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Comment gérer les médias traditionnels en temps de crise ?


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medias traditionnels

Le paysage médiatique a été bouleversé par le numérique. La véracité des informations diffusées fait l’objet de beaucoup moins de contrôle, et n’importe qui croit pouvoir s’improviser journaliste. Tout le monde ou presque peut créer ou diffuser des contenus. Voilà pourquoi il y autant de fausses informations qui circulent. C’est aussi ce qui explique que nos clients aient de plus en plus recours à un nettoyage de réputation sur google.

Beaucoup de gens s’informent en priorité via Facebook, ou bien sur Twitter ou d’autres plateformes sociales, qui poussent comme des champignons et qui contribuent largement à diffuser des contenus malveillants, des documents illégaux, des fausses informations, des fakenews, des théories du complot, …

Les entreprises et leurs équipes marketing ne parlent plus que des nouveaux médias, mais ils ne devraient pas pour autant ignorer les médias traditionnels. Le « vieux monde » (qui a d’ailleurs largement su se moderniser) est indispensable. Exclure les médias traditionnels d’un plan de communication n’aurait aucun sens.

En effet, la séparation entre les deux monde est trompeuse : les articles des médias traditionnels sont souvent repris sur les sites Web de ces mêmes publications, mais aussi sur les plateformes comme Twitter, Facebook, etc.

Les médias traditionnels et les réseaux sociaux ont une relation presque symbiotique : ils accroissent leurs audiences respectives et amplifient la portée des informations qu’ils rapportent. Les réseaux sociaux agissent comme une caisse de résonance. 

Un problème d’abord rapporté sur les réseaux sociaux, comme des paroles ou agissements racistes ou bien des produits défectueux, peut être repris dans les médias traditionnels, qui suivent avec attention ce qui se dit sur les réseaux sociaux.

Puis, ces informations relayées dans les médias traditionnels sont partagées et commentées sur les réseaux sociaux. Et le cycle continue.

Ce qu’il ne faut surtout pas oublier, c’est que ce sont encore majoritairement les médias traditionnels qui déterminent quelles sont les informations dignes d’être relayées. Ils font appel à des experts reconnus dans leur domaine et c’est toujours sur eux que s’appuient les leaders et personnes décisionnaires pour se forger une opinion.

Les « fake news » ont certes entamé leur crédibilité, mais à long terme ce phénomène devrait inciter le grand public à se tourner encore plus vers les médias traditionnels, en tant que sources d’informations fiables, de qualité et dignes de confiance. C’est ce qui explique qu’au quotidien, nous assurons les relations presse de crise de nos clients en répondant aux questions difficiles des journalistes avec qui nous tissons des liens étroits de confiance au service des intérêts d’image de nos clients.