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Mais qui gère la crise ?


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gestion de crise

Les crises se multiplient mais la gestion de crise balbutie.

Ça promet! Parce que ce n’est pas fini.

Si les catastrophes naturelles augmentent ces dernières années – et les assureurs en savent quelque chose – les crises économiques, politiques, sociales et écologiques, ne sont pas terminées non plus… Or, les autorités n’ont pas toujours encore pris leurs responsabilités pour affronter les crises et aider la population à y faire face.

«Lors d’une crise, c’est toujours d’abord le silence, puis le camouflage, sinon la désinformation en règle. On donne divers scénarios aux médias, aux employés et aux clients. Plus tard seulement, la vraie réalité commence à apparaître, comme dans le cas de la guerre du Golfe ou Tchernobyl». déclare Florian Silnicki, Expert en stratégies de communication de crise.

Devant une crise qui frappe tout à coup la Namibie ou Perrier, les autorités ont le choix entre «se taire pour protéger les gens qui ont commis la faute, hier, ou faire une mise à nu de situation, tel que vue, quitte à compléter le lendemain avec des analyses de leurs conseillers

« Jamais personne ne peut concocter un programme de communication de crise et de gestion de crise en vase clos. Il faut que tous les dirigeants cheminent et embarquent. La vision doit venir des dirigeants. Il faut changer le leadership politique, économique et éducationnel. » explique Florian Silnicki.

« Jusqu’ici, les progrès dans la gestion de crise se limitent aux techniques de communications et au rythme de réaction. La crise de confiance des consommateurs dure depuis des années. » détaille l’expert en communication qui a fondé LaFrenchCom, une référence de la communication de crise à Paris.

Crise des entreprises ? «Les actionnaires voudront participer à la direction et au conseil d’administration, quitte à investir dans un moins grand nombre d’entreprises, pour bien les gérer»