FAQ

Comment gérer efficacement mon entreprise qui exporte des risques « internationaux » ?


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Question :

« Comme Directeur Général des activités internationales d’une entreprise technologique innovante implantée à Lille, je me demande comment assurer au mieux la gestion des risques internationaux de mon entreprise internationalisée qui commence à exporter énormément ? »

Réponse : 

Gérer les risques est un art difficile. Nous le voyons chez nos clients en assurant leur gestion des risques, l’exportateur doit souvent à la fois affronter la fluctuation des taux de change, les risques politiques (l’ère Trump a été mouvementée à cet égard) et… les mauvais payeurs.

Les institutions financières, les assureurs et l’Etat Français via sa diplomatie ont rendu service à plus d’un entrepreneur en offrant des protections contre les risques parfois élevés que comportent certains marchés étrangers.

Il faut tenir compte d’un bon nombre de facteurs avant de se lancer à la conquête de nouveaux marchés à l’international. Un des risques les plus courants est directement lié au client. Il peut tarder de payer, refuser d’accepter les marchandises, résilier les contrats ou être carrément insolvable. C’est un risque important, car si de nombreux moyens permettent de recouvrer une mauvaise créance sur le marché intérieur français, il en va autrement sur le plan international.

Outre les mauvais payeurs, il existe également des risques politiques. Nous avons vu certains clients, se faire annuler leur licence d’exportation en raison d’un différend existant entre leur pays et le pays importateur.

Une agence de gestion de crise à Paris comme la notre a par exemple été marquée par le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran qui a brutalement impacté nos clients. Dés que les Etats-Unis se sont unilatéralement retirées de l’accord nucléaire, et avec le retour des sanctions, l’administration américaine a interdit toute transaction touchant aux secteurs de l’automobile et de l’aéronautique. Les Etats Unis veillent toujours aujourd’hui à ce que l’Iran ne puisse plus exporter de pétrole ou de gaz, et sanctionnent durement les opérations financières, les banques étant considérées comme des soutiens au régime des mollahs ce qui a impacté tous les acteurs installés sur le territoire iranien. Cela faisait partie des risques identifiés par les entreprises installées sur le territoire même si la crise fut dure à gérer y compris pour les entreprises qui ont choisi de s’accrocher.

D’autres exportateurs peuvent aussi perdre des contrats importants lorsque des conflits y compris armés éclatent dans le pays importateur, comme une guerre, un coup d’État ou une insurrection civile ou militaire.

Même lorsque la situation politique est stable, les fluctuations des taux de change rendent l’entrepreneur plus vulnérable. Imaginons, par exemple, que l’on vende aujourd’hui pour 1 million $ US de marchandises aux États-Unis. L’acheteur décide de payer cette transaction dans six mois. Pendant ce temps, l’euros peut se déprécier mais aussi s’apprécier par rapport au dollar américain. Cette opération se soldera donc par un gain ou une perte nette pour l’entreprise. Or, les entrepreneurs courant ce risque sont trop nombreux sans correctement mesurer l’ampleur du risque.

Quel est le rôle de la gestion des risques ?

La gestion des risques offre des programmes d’assurance de toutes sortes aux entreprises face aux risques liés à leur activité. 

Pourquoi se tourner vers les banques ?

Les exportateurs peuvent obtenir des services intéressants auprès des assurances et des banques. Les assureurs et les banquiers peuvent assurer l’exportateur contre un risque financier qui peut survenir par exemple.