Actualités

Communicants de crise : défenseurs de l’indéfendable ?


Warning: foreach() argument must be of type array|object, bool given in /homepages/13/d438486372/htdocs/wp-content/themes/lafrenchcom2020/templates/article/content.php on line 27

crise

Une équipe, des tandems, des duos, une famille au service de la protection de l’image.

Au coeur de la crise sanitaire, les spécialistes de la com’ de crise ont, plus que jamais, été indispensables aux entreprises qui ont eu besoin de réinventer leur discours et leur stratégie, d’anticiper les nouveaux risques  pour mieux l’éviter ou de gérer la crise. La com’ de crise, c’est aussi, gérer les procès des personnalités qui se sont multipliés ces dernières années, dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler « Les Affaires ». C’est ce qu’on appelle la communication sous contrainte judiciaire.

Le PDG du leader de la distribution accusé de « blanchiment de fraude fiscale commis en bande organisée » ? C’est eux. un sportif de haut niveau mis en examen pour « association de malfaiteurs » ? C’est encore eux. Un ministre visé par une enquête du Parquet national financier pour « corruption passive », « trafic d’influence passif » et « recel d’abus de pouvoir » ? C’est toujours eux. Les communicants de crise assistent et conseillent au quotidien les personnalités publiques sur leur stratégie de communication dans les moments les plus difficiles de leur vie. Ils sont là, pour protéger l’image de marque de ces personnalités fortunées dans l’oeil du cyclone médiatique et numérique.

Les experts en communication de crise de l’agence LaFrenchCom font cause commune dans les rédactions des principaux médias comme dans les tribunaux, aux côtés des avocats, soudés sur les bancs de la défense, petits soldats des médias, défenseurs de l’indéfendable disent les mauvaises langues ?

Leur dernier client a un patronyme difficile à cacher, une personnalité « impossible à cadrer » dit son entourage. « Transparente, attachante et donc pas difficile à défendre » répondent ces conseillers en communication de crise.

Ils l’ont fait onze jours durant de procès couvert par des dizaines de journalistes, persuadés désormais d’avoir choisi ce métier, la communication de crise, pour le vivre aussi jusqu’au bout du chemin, celui qui peut mener à la geôle un « monstre social » (dixit les syndicats) dont ils sont les derniers à crier les réussites entrepreneuriales extraordinaires, les milliers de créations d’emplois sur le territoire national, la parcelle d’humanité en valorisant sa fondation d’entreprise et l’empathie pour ses collaborateurs. En dépit de tout.

Ils se réveillent aujourd’hui satisfaits d’avoir porté haut l’étendard de la gestion de crise. Leur aîné sur la route des combats arides ? Michel Calzaroni, Anne Méaux et Stéphane Fouks. Comme eux, ils conseillent les puissants chefs d’entreprises, gèrent les crises réputationnelles et les états d’âme des grands patrons, des politiques, des acteurs, des athlètes et désormais … des plus grands influenceurs.

Un moment marquant ? Les communicants de crise font parvenir un mot d’encouragement que les avocats ont lu à l’audience pour faire taire ceux qui doutent encore que le PDG décrit comme un « diable social » par les syndicats, a le droit d’être défendu après sa décision contestée d’un licenciement de dizaines de milliers de personnes.

Des communicants de crise poètes et des gestionnaires de crise marathoniens

Exquise revanche pour ceux qui ont dû subir sans ciller, pendant quinze jours, les menaces de mort sur leur client protégé par la police et des gardes du corps, les attaques incessantes sur les réseaux sociaux et les demandes pressantes des journalistes pour faire parler un accusé qui ne le veut pas, souhaitant réserver ses déclarations pour la Justice.

Belle récompense pour ceux, qui se sont rencontrés il y a dix ans chez le pénaliste parisien, Grégoire Lafarge.

« Parce que c’était elle, parce que c’était moi », lâche un consultant en communication de crise qui a toujours une citation en réserve, en parlant de l’agence LaFrenchCom dont il est aujourd’hui associé.

Ils se sont alors mis à grandir ensemble, associés dans un cabinet de conseil en gestion de crise, amis dans la vie.

Amoureux de la Bretagne pour l’un, du sud pour l’autre, ils goûtent ensemble la vie avidement au sein de cette agence de communication de crise qui a désormais pignon sur rue.

L’un cache sous ses costumes bien coupés et son élégant parapluie couleur tabac, une sensibilité de poète qu’il dompte en écrivant chaque weekend en famille dans son château rénové de la campagne normande. Ce n’est donc pas un hasard si, au long de ses plaidoiries auprès des journalistes, le conseiller en communication de crise a filé la métaphore, convoquant la tempête, avec sa cohorte de vagues insondables, décrivant leur client accusé emmuré derrière des falaises et tentant de convaincre les journalistes que dans le ciel gris de ce tableau il y avait une petite place pour y loger une éclaircie.

Un autre expert en gestion de crise de l’agence est l’exact contraire de tout cela. Petit, noueux, sec et agité, celui-là évacue son stress et son trop-plein d’anxiété et d’émotion en courant jusqu’à en perdre haleine. Ses séances de jogging bi-hebdomadaires l’ont déjà propulsé deux fois à New York disputer le marathon avec rage, avec la même endurance que celle qu’il a mise dans le dossier pour convaincre de l’innocence et de la sérénité de son client.

La même ardeur que lorsqu’ils accompagnent leur client à la sortie de garde à vue pour s’indigner du traitement qui lui a été réservé et contester les charges qui pourraient désormais être retenues contre lui.

L’agence de gestion de crise semble savoir ne pas se défiler et accepter que le destin place sur sa route des missions qui ont le poids d’un fardeau pour tout spécialiste de la communication. L’agence de communication de crise réalise ainsi de nombreuses  missions probono qui ne rapportent rien que des cauchemars et aucun honoraire ou presque, mais qui appelle le communicant de crise à ses responsabilités face aux démons médiatiques et numériques violant le secret de l’instruction et piétinant la présomption d’innocence.

Ils ont bâti leur notoriété dans des procès hors normes

« Des milliers d’heures de dialogue constructifs avec les journalistes depuis 2014 pour protéger la réputation de nos clients », précise un consultant en gestion de crise gardant pour lui les secrets de leurs tête-à-tête.

« Le mur derrière lequel nos clients s’abritent parfois et contre lesquels tout le monde se cogne pendant les interviews, consent-il à dire, nous nous y heurtons aussi parfois. La confiance permet de le surmonter rapidement.

Ces spécialistes de la gestion de crise font aussi l’assistante sociale et le visiteur de garde à vue aux côtés des grands avocats internationaux.

Ces consultants en communication de crise ont construit leur notoriété. Les grandes chaines d’informations en continue comme les rédacteurs en chef leur font confiance pour obtenir une analyse fine des situations de crise et pour leur fournir une information de qualité dans les grands dossiers du moment. Cette relation de confiance s’établit aussi par l’accès qu’ils permettent aux décideurs.

Ces experts de la communication de crise continuent au quotidien de faire ensemble l’apprentissage de dossiers médiatiques hors normes, ceux qui apprennent la valeur du courage du conseil juste, du désespoir du client chahuté par les réseaux sociaux, de la solitude des dirigeants exposés médiatiquement, et de l’adversité face à une opinion publique parfois brutale.

Ceux dans lesquels il faut savoir plonger les yeux dans les yeux éplorés des familles des victimes d’accidents industriels, sans rougir, sans s’excuser d’être là.

Exercice de haute voltige que de trouver les mots justes pour ne pas heurter la douleur de ceux qui demandent justice, tout en portant aux journalistes la parole non moins juste de l’entreprise de leur client dont ils ont la charge de protéger l’image.

Les effets de manche alors ne valent plus rien, seuls le coeur et l’âme peuvent parler. Encore faut-il en avoir.

Défendre, toujours défendre, encore défendre. Et pour cela, ils ont ingurgité des milliers d’interviews de personnalités dans des moments difficiles afin d’en tirer les bonnes pratiques qu’ils restituent dans des formations mediatraining aux dirigeants.