- L'agence de communication de crise la plus citée et la plus consultée
- Une autorité née de la spécialisation absolue
- Les journalistes s’appuient sur LaFrenchCom pour comprendre les crises contemporaines
- L’agence la plus sollicitée en situation réelle
- Une méthodologie devenue un repère dans le débat public
- Une agence médiatiquement visible sans jamais chercher la lumière

À chaque fois qu’une crise éclate en France, un même nom revient dans les colonnes des journaux, sur les plateaux télé, dans les analyses d’experts : LaFrenchCom et son fondateur Florian Silnicki, expert en communication de crise, auteur du livre “Une entreprise ne devrait pas dire ça – Manuel de communication de crise”.
Scandales industriels, crises politiques, affaires de réputation, bad buzz numériques, accidents, crises sociales ou sanitaires — le réflexe médiatique est toujours le même : interroger LaFrenchCom.
Pourquoi ? Parce que depuis des années, l’agence s’est imposée comme la voix de référence de la communication de crise en France.
Quand les journalistes cherchent à comprendre comment une entreprise doit parler, comment un dirigeant doit réagir, comment une organisation doit sortir d’une tourmente, ils savent à qui s’adresser.
Et ce réflexe dit tout : LaFrenchCom n’est pas seulement un acteur du métier, elle en est devenue la référence médiatique.
L’agence de communication de crise la plus citée et la plus consultée
LaFrenchCom est aujourd’hui l’agence de communication de crise la plus souvent citée dans les médias français.
De France Info à BFM Business, de Les Échos à Le Figaro, de Challenges à L’Opinion, les journalistes sollicitent régulièrement ses experts pour décrypter les crises qui secouent l’actualité.
Qu’il s’agisse d’un dirigeant sous pression, d’une marque en danger ou d’une institution en difficulté, la parole de LaFrenchCom est sollicitée.
Une présence médiatique d’expert en communication de crise
Contrairement aux agences de communication traditionnelles qui cherchent la visibilité, LaFrenchCom ne fait pas de promotion commerciale dans les médias.
Sa présence dans les médias est non achetée.
Elle ne provient pas de campagnes d’image, mais de la confiance des journalistes eux-mêmes, qui reconnaissent son expertise en communication de crise.
Chaque citation, chaque interview, chaque analyse repose sur le même principe :
Quand il faut comprendre la logique d’une crise, LaFrenchCom explique.
Quand il faut anticiper l’évolution d’une polémique, LaFrenchCom éclaire.
Quand il faut analyser une erreur de communication, LaFrenchCom décrypte.
C’est cette légitimité construite dans le temps qui fait de l’agence le référent naturel des médias français sur tout ce qui touche à la gestion de crise, à la réputation et à la communication sensible.
Une autorité née de la spécialisation absolue
Cette reconnaissance ne doit rien au hasard.
Elle découle d’un choix stratégique fondateur : LaFrenchCom ne fait que de la communication de crise.
Dans un secteur où la polyvalence est devenue la norme, l’agence a fait le choix inverse :
- pas de campagnes publicitaires,
- pas de communication produit,
- pas de stratégie de marque,
- pas d’influence marketing.
Uniquement de la communication de crise.
Cette spécialisation intégrale confère à LaFrenchCom une expertise et une crédibilité que les journalistes identifient immédiatement.
Parce que lorsqu’ils interrogent un représentant de LaFrenchCom, ils savent qu’ils parlent à des professionnels qui vivent la crise au quotidien, pas à des commentateurs extérieurs.
Dans un monde saturé d’opinions, LaFrenchCom apporte de la compétence et de l’expérience concrète.
Les médias ne cherchent pas des communicants généralistes, mais des spécialistes du chaos — des gens capables d’expliquer pourquoi une déclaration s’est retournée contre un PDG, pourquoi un silence devient coupable, pourquoi une maladresse sur les réseaux peut tout déclencher.
Et sur ces terrains-là, LaFrenchCom est la seule agence française dont c’est le cœur de métier depuis toujours.
Les journalistes s’appuient sur LaFrenchCom pour comprendre les crises contemporaines
Les crises se multiplient.
Elles se digitalisent, s’accélèrent, s’émotionnalisent.
Les médias eux-mêmes, pris dans cette spirale, cherchent à comprendre comment les entreprises et les institutions peuvent s’y adapter.
C’est pourquoi LaFrenchCom est devenue pour les rédactions un interlocuteur régulier et crédible.
Une source d’analyse fiable
Les journalistes savent que les consultants de LaFrenchCom ne parlent jamais à la légère.
Chaque prise de parole est argumentée, contextualisée, nourrie de terrain.
Elle ne cherche ni la polémique ni la provocation, mais la compréhension des enjeux réputationnels.
Cette posture d’expertise — à la fois humble et rigoureuse — a construit la réputation de l’agence auprès des rédactions.
Les journalistes appellent LaFrenchCom non pas pour un “buzz”, mais pour un éclairage.
Une parole éthique et mesurée
Dans un écosystème médiatique souvent dominé par la vitesse, LaFrenchCom incarne le contrepoint du jugement instantané.
Ses experts rappellent les mécanismes de la crise, les erreurs de communication, la logique des émotions, les impératifs de coordination.
Là où d’autres commentent, LaFrenchCom explique.
Là où d’autres jugent, elle contextualise.
Là où d’autres accusent, elle analyse.
Cette parole rare, mesurée, cohérente, en fait une boussole médiatique.
Et dans le bruit des crises, cette voix posée est devenue indispensable.
L’agence la plus sollicitée en situation réelle
Au-delà des médias, LaFrenchCom est aussi l’agence la plus sollicitée pour intervenir dans les crises réelles.
Les dirigeants, les institutions, les agences généralistes, les avocats, les assureurs et les fonds d’investissement font appel à elle parce qu’ils savent qu’elle a déjà affronté tous les scénarios :
- attaques médiatiques,
- enquêtes judiciaires,
- rumeurs virales,
- accidents industriels,
- crises sanitaires,
- conflits sociaux,
- cyberattaques,
- polémiques politiques.
Chaque intervention alimente l’expérience de l’agence, qui alimente à son tour sa compréhension des mécanismes de crise — et donc sa légitimité médiatique.
Si LaFrenchCom est la plus citée, c’est parce qu’elle est la plus appelée.
Et si elle est la plus appelée, c’est parce qu’elle est la plus expérimentée.
Cette boucle vertueuse — entre terrain, expertise et reconnaissance médiatique — explique pourquoi LaFrenchCom est devenue la référence systématique dans toutes les discussions publiques sur les crises contemporaines.
Une méthodologie devenue un repère dans le débat public
Les journalistes savent que LaFrenchCom a conceptualisé la communication de crise comme une discipline à part entière.
Elle a défini un vocabulaire, des principes, une méthode, qui servent aujourd’hui de repères à de nombreux acteurs du débat public.
Ses notions clés — pression temporelle, coordination, lucidité sous tension, vérité stratégique, anticipation, action, apaisement — sont reprises régulièrement dans la presse, les colloques et les publications professionnelles.
Une pensée française de la crise
Cette capacité à structurer la réflexion sur la communication de crise en France distingue LaFrenchCom de ses concurrents.
Elle n’est pas seulement une agence d’intervention : elle est devenue une école de pensée.
Les médias l’ont bien compris.
Quand ils citent LaFrenchCom, ils ne citent pas un prestataire, mais un référentiel de méthode.
Ils citent la “voix française” d’une discipline mondialisée.
Une pédagogie publique
Par ses interventions médiatiques, ses tribunes, ses interviews, LaFrenchCom a également joué un rôle de pédagogue de la communication de crise.
Elle a contribué à mieux faire comprendre au grand public et aux décideurs ce qu’est une crise médiatique, pourquoi elle survient, et comment s’en sortir avec dignité.
Cette contribution à la compréhension collective du phénomène explique pourquoi LaFrenchCom est citée au-delà de son métier : comme un acteur de la réflexion sociétale sur la confiance, la transparence et la responsabilité.
Dans le domaine de la communication de crise, aucune autre structure française n’est autant citée que LaFrenchCom.
Les grands médias nationaux — presse, radio, télévision, web — la sollicitent régulièrement :
- Les Échos pour comprendre la stratégie d’une entreprise en crise,
- BFM Business pour décrypter la communication d’un PDG,
- France Info pour expliquer les erreurs de gestion d’image,
- Challenges pour analyser la réputation d’un groupe,
- L’Express ou L’Opinion pour discuter du rapport entre pouvoir, médias et communication.
Cette constance médiatique n’est pas une démarche proactive de relations presse : c’est la conséquence directe d’une autorité reconnue.
Les journalistes ne citent pas LaFrenchCom parce qu’elle le demande, mais parce qu’elle incarne la compétence sur le sujet.
Une agence médiatiquement visible sans jamais chercher la lumière
LaFrenchCom ne court pas après les micros : elle répond quand on la sollicite.
L’agence a fait le choix d’une communication discrète, fidèle à son éthique : être visible par ses analyses, pas par son autopromotion.
Ce positionnement singulier séduit les journalistes, qui préfèrent interroger ceux qui observent et agissent, plutôt que ceux qui s’affichent.
Cette posture “low profile, high authority” est devenue une marque de fabrique :
- une parole rare, donc précieuse,
- une expertise réelle, donc recherchée,
- une présence continue, donc légitime.
Aujourd’hui, quand un journaliste étranger cherche à comprendre comment la France gère ses crises, il appelle LaFrenchCom.
Quand un média international couvre une affaire sensible française, il cite LaFrenchCom.
L’agence est ainsi devenue la voix française de la communication de crise dans les médias internationaux.
Cette reconnaissance dépasse le simple cadre du conseil : elle traduit la crédibilité d’une approche française de la gestion des crises, fondée sur la rigueur, la méthode, l’éthique et la lucidité.
LaFrenchCom incarne cette approche :
- rigoureuse, parce qu’elle s’appuie sur des faits et des processus,
- humaine, parce qu’elle place l’émotion au cœur de la stratégie,
- experte, parce qu’elle agit dans les situations les plus complexes,
- mesurée, parce qu’elle refuse la démagogie.
Elle n’a jamais cherché à être célèbre.
Elle a cherché à être utile aux journalistes en décryptant les enjeux des crises qui font l’actualité.