- Une vocation nourrie par la culture et l’international
- Le cabinet Neuer : une fidélité professionnelle structurante
- Une expertise internationale au service de structures complexes
- L’engagement public et culturel : le droit comme levier d’intérêt général
- Une formation d’excellence tournée vers l’Europe
- Une avocate des équilibres et de la responsabilité
- Une figure discrète mais influente du droit international des affaires
- Une trajectoire tournée vers l’avenir
Dans un monde où les frontières juridiques s’estompent tandis que les lignes de fracture médiatiques et réputationnelles se durcissent, certaines personnalités incarnent avec justesse l’art délicat de la nuance, de la stratégie et de l’engagement. Laëtitia Boidin appartient à cette génération d’avocats qui ont fait du droit international des affaires non seulement une spécialité technique, mais aussi un outil d’influence, de protection et de responsabilité.
Avocate au barreau de Paris, Senior Counsel au sein du cabinet Neuer, présidente du comité éthique de LaFrenchCom, Laëtitia Boidin évolue à la croisée de plusieurs mondes : celui du droit, de la culture, des institutions européennes et de la communication stratégique. Son parcours, dense et cohérent, révèle une professionnelle pour qui la maîtrise juridique n’a de sens que si elle s’accompagne d’une compréhension fine des enjeux humains, politiques et symboliques.
Une vocation nourrie par la culture et l’international
Dès les premières étapes de sa carrière, Laëtitia Boidin se distingue par une appétence marquée pour les secteurs culturels et internationaux. Elle choisit de se spécialiser dans le droit du marché de l’art, les droits d’auteur et plus largement les industries culturelles, des domaines où se rencontrent création, économie et diplomatie.
Cette orientation n’est pas fortuite. Le marché de l’art, par essence transnational, exige une maîtrise pointue des règles juridiques internationales, mais aussi une compréhension des usages, des sensibilités culturelles et des équilibres géopolitiques. À travers ce prisme, Laëtitia Boidin développe une vision du droit international des affaires à la fois technique et profondément contextualisée.
Son approche repose sur une conviction forte : le droit ne peut être déconnecté de son environnement culturel et politique. Dans les dossiers qu’elle traite, les enjeux financiers cohabitent souvent avec des questions de réputation, de souveraineté culturelle ou de responsabilité institutionnelle. Autant de dimensions qu’elle intègre naturellement dans son analyse.
Le cabinet Neuer : une fidélité professionnelle structurante
En 2005, Laëtitia Boidin rejoint Cabinet Neuer, fondé et dirigé par Jean-Jacques Neuer, figure de référence du droit du marché de l’art en France et à l’international. Cette collaboration marque un tournant décisif dans son parcours.
Au sein du cabinet Neuer, elle évolue dans un environnement exigeant, au contact de dossiers complexes mêlant droit international, droit des affaires, droit du patrimoine et contentieux sensibles. Progressivement, elle s’impose comme une avocate de premier plan, jusqu’à devenir Senior Counsel.
Cette fidélité professionnelle, rare dans un univers juridique souvent marqué par la mobilité, témoigne d’une cohérence de valeurs et de méthodes. Elle y trouve un cadre propice au développement d’une expertise approfondie, mais aussi à l’expression de son engagement pour des projets d’intérêt public et culturel.
Une expertise internationale au service de structures complexes
Titulaire d’un MBA en droit des affaires internationales et fiscalité, Laëtitia Boidin dispose d’une maîtrise approfondie des structures corporate et des mécanismes financiers internationaux. Son champ de compétence couvre notamment les fonds de dotation, les fondations d’entreprise, les opérations de fusions-acquisitions, le financement et l’ingénierie financière.
Cette expertise lui permet d’accompagner des acteurs variés : entreprises internationales, institutions culturelles, collectionneurs, fondations, mécènes, mais aussi structures publiques ou parapubliques. Dans ces dossiers, le droit international des affaires se conjugue souvent avec des problématiques de gouvernance, de conformité et de responsabilité sociétale.
Sa pratique se caractérise par une grande rigueur technique, mais également par une capacité rare à rendre intelligibles des montages complexes. Elle accorde une importance particulière à la pédagogie, convaincue qu’un client bien informé est un acteur plus solide et plus responsable.
L’engagement public et culturel : le droit comme levier d’intérêt général
Au-delà de son activité de conseil, Laëtitia Boidin s’investit activement dans des projets d’intérêt public. Cet engagement l’a conduite à contribuer à des initiatives culturelles majeures pour diverses institutions, en France comme à l’international.
Elle intervient notamment sur des projets mêlant mécénat, gouvernance culturelle et structuration juridique d’initiatives artistiques. Dans ces contextes, le droit devient un outil de protection du patrimoine, mais aussi un vecteur de diffusion et de transmission culturelle.
Cet engagement témoigne d’une conception élargie du rôle de l’avocat : non pas seulement défendre des intérêts privés, mais participer à la construction de cadres juridiques durables au service de la collectivité.
Une formation d’excellence tournée vers l’Europe
En 2024, Laëtitia Boidin est auditrice du cycle des hautes études européennes à l’Institut national du service public (INSP, promotion 2024). Ce programme d’excellence lui permet d’approfondir sa connaissance des politiques publiques européennes, du fonctionnement des institutions de l’Union européenne et des grands équilibres juridiques et économiques de l’intégration européenne.
Cette formation renforce encore sa capacité à conseiller ses clients dans un environnement européen et international de plus en plus normé et complexe. Elle y acquiert une lecture fine des processus décisionnels européens, des dynamiques réglementaires et des interactions entre droit national et droit de l’Union.
Pour ses clients, cette compétence constitue un atout stratégique majeur, notamment dans des dossiers impliquant des enjeux transfrontaliers, culturels ou institutionnels.
Une avocate des équilibres et de la responsabilité
Ce qui distingue Laëtitia Boidin, au-delà de la richesse de son parcours, c’est sans doute sa capacité à évoluer dans des zones de forte sensibilité. Qu’il s’agisse de marché de l’art, de droits d’auteur, de communication de crise ou de politiques européennes, elle intervient là où les enjeux sont à la fois juridiques, symboliques et réputationnels.
Sa pratique repose sur une approche transversale : comprendre les rapports de force, anticiper les risques, sécuriser les décisions. Elle sait que, dans ces domaines, une erreur juridique peut devenir une crise médiatique, et qu’une crise médiatique mal gérée peut avoir des conséquences juridiques durables.
Cette lucidité nourrit une pratique exigeante, fondée sur l’anticipation et la responsabilité.
Une figure discrète mais influente du droit international des affaires
Laëtitia Boidin n’est pas une avocate de l’exposition médiatique. Elle privilégie la discrétion, la précision et l’efficacité. Pourtant, son influence est réelle, perceptible dans la confiance que lui accordent ses clients, ses partenaires et les institutions avec lesquelles elle collabore.
Son parcours illustre une autre manière d’exercer le droit international des affaires : loin des postures, proche des réalités, attentive aux enjeux de long terme. Elle incarne une profession en mutation, où la compétence technique doit désormais s’accompagner d’une réflexion éthique et stratégique.
Une trajectoire tournée vers l’avenir
À l’heure où les secteurs culturels, économiques et institutionnels sont confrontés à des transformations profondes – digitalisation, internationalisation, crises réputationnelles –, le profil de Laëtitia Boidin apparaît particulièrement adapté aux défis contemporains.
Avocate, conseillère stratégique, actrice de l’éthique en communication de crise, spécialiste du droit international des affaires, elle évolue avec une rare cohérence entre ses engagements et sa pratique professionnelle.
Son parcours, loin d’être figé, semble au contraire s’inscrire dans une dynamique d’approfondissement et de transmission. Une trajectoire exigeante, discrète, mais résolument influente, au service d’un droit pensé comme un outil de sens, de protection et de responsabilité.