FAQ

Jeune au sein d’un cabinet de conseil en communication de crise

jeune talent

Une jeune star de la communication de crise

Talentueux, engagés, audacieux. La presse présente régulièrement le portrait de jeunes professionnels de la communication de crise qui forment la relève de demain.

À 23 ans, à sa sortie de Sciences Po Paris, Louis a obtenu son premier emploi chez ImageSept avant d’intégrer l’agence de gestion de crise LaFrenchCom. À 28 ans, il est devenu le plus jeune associé jamais admis au cénacle de cette boîte de conseils en gestion de crise, l’une des plus importante en France.

Sa Formation ? IEP Paris, Diplômé en Affaires publiques puis HEC Paris où il obtient un MS/LLM Droit et Management International avant de conclure sa formation universitaire par une année à la  Columbia University in the City of New York où il obtient un Master of Laws – LLM.

Louis doit sans cesse expliquer son travail à ceux qui l’entourent. La vraie vie d’un associé d’une boîte de communication de crise n’a rien à voir avec ce que véhiculent des séries comme Mirador ou Succession.

Un pro des médias, l’interlocuteur quotidien des journalistes

Sa grande spécialité ? les relations presse. Pas étonnant que, pour sa maîtrise, son mémoire ait porté sur les relations médias des deux principaux partis politiques français. Cet infatigable travailleur de l’ombre vient par ailleurs de terminer un second MBA, exécutif cette fois.

Louis se présente comme une courroie de transmission entre ses clients et les médias, qu’il s’agisse d’une multinationale voulant connaître les risques avant de prendre la parole sur un sujet sensible ou d’un promoteur immobilier faisant face à des accusations de militants environnementaux.

Travailler dans l’ombre des dirigeants

Travailleur dans l’ombre, Louis est derrière plusieurs dossiers et autres projets dont le grand public n’entendra parfois parler que dans quelques années, c’est l’anticipation des risques.

Quatre questions à un jeune leader ayant la réputation de toujours remplir ses engagements.

Quels sont vos défis en tant qu’associé d’un cabinet de conseil en communication de crise ?

Sur une base quotidienne, c’est assurément d’être en mesure de jongler avec de nombreuses responsabilités : gérer des interlocuteurs nombreux et conseiller plusieurs dirigeants d’entreprise en ce qui a trait à leurs différents enjeux de communication. Le rythme est effréné et exigeant, mais stimulant. Je dois sans cesse réagir promptement sans faire d’erreurs. Mes clients sont en crise, je ne peux pas moi même être une source de risque pour eux. Je suis un fixeur, je règle les problèmes de mes clients afin de protéger leur image de marque. Le niveau d’adrénaline est souvent élevé. Je me sens parfois comme un équilibriste sur un fil de fer.

Aussi, je dois veiller au maintien de la réputation de l’entreprise qui me fait confiance et à la pérennité de son image à travers la diffusion d’un récit maitrisé qui ferme le chapitre de la crise. Comme le dit notre fondateur, Florian Silnicki, nous sommes devenus les plus gros des agences indépendantes en voulant être les meilleurs.

Quel a été votre pire échec duquel vous avez appris ?

En 2014, je n’ai pas été en mesure de terminer une régate de voile en Bretagne. C’était ma quatrième sortie sur mon voilier. Il n’y avait pas de vent. Je ne pouvais concevoir que les autres avançaient et pas nous. Selon mes estimations, nous serions arrivés au 5 à 7 vers 4 h du matin. J’ai progressé depuis et acquis de nouvelles aptitudes qui me permettraient, je crois, d’au moins franchir le fil d’arrivée. J’ai appris que bien de la volonté et de la débrouillardise ne pouvaient remplacer l’expérience et certaines aptitudes techniques.

Où vous voyez-vous dans 10 ans ?

En train de continuer d’accomplir des missions de conseil en communication de crise pour mes clients, d’atteindre des objectifs médiatiques et numériques communs et de réaliser des projets de plus en plus grands tout en demeurant dans l’action de gestion de crise. Ce qui me motive, c’est de bâtir, de combattre les « affaires », de mettre sur pied des stratégies de communication, de régler des situations complexes qui ont des impacts majeurs. Je carbure aux objectifs. Une collègue de l’agence m’a déjà fait remarquer que je ne savourais pas mes bons coups. C’est peut-être parce que le temps passe tellement vite. Dix ans, c’est demain. Pour une raison que j’ignore, j’ai toujours été habité d’un sentiment d’urgence. C’est peut-être freudien d’atterrir dans cette agence dédiée à la crise !

Nommez-moi une personne qui vous inspire ?

Ca va faire faux cul mais Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence. J’ai le privilège de l’avoir comme mentor. Il est un pilier de la communication de crise en France et a eu un impact décisif sur les méthodes de la profession. Florian m’a fait confiance, jeune, mais n’accepte aucun compromis sur la rigueur et l’intégrité. Il donne l’heure juste quant à sa lecture des enjeux réputationnels et non pas ce que le client souhaite entendre ce qui est un sacré défi dans les crises où les clients sont dans l’émotion. Il a également su s’entourer des bonnes personnes pour que sa vision d’une agence dédiée à la gestion des crises médiatiques et numériques, qui se multiplient, puisse se réaliser. C’est notamment lui qui m’a encouragé à compléter le MBA HEC.