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đŸ“ș Communication politique : Joachim Son-Forget, la guerre du buzz

Joachim Son-Forget, DĂ©putĂ© et Florian Silnicki, expert en communication de crise, Fondateur de l’agence LaFrenchCom dĂ©battent des nouveaux usages de la communication en politique aprĂšs les dĂ©rapages rĂ©pĂ©tĂ©s du dĂ©putĂ©.

Pour Florian Silnicki, si la communication politique n’est pas un jeu, elle est indispensable pour forger la notoriĂ©tĂ© et la visibilitĂ© d’une homme ou d’une femme politique Ă  l’heure oĂč la dĂ©fiance Ă  l’Ă©gard de la parole politique est grande et s’exprime de maniĂšre dĂ©complexĂ©e dans la rue comme sur les rĂ©seaux sociaux.

Florian Silnicki rappellent que les Gilets Jaunes accusent ainsi rĂ©guliĂšrement publiquement nos acteurs politiques d’avoir perdu le contact avec la rĂ©alitĂ© du terrain, de contribuer Ă  rendre inintĂ©ressant le jeu politique dans lequel toutes les paroles se vaudrait.

La communication politique doit réinventer la parole politique

Le dĂ©couplage est aujourd’hui rĂ©el entre l’opinion publique et la parole politique qui doit trouver un moyen de se rĂ©inventer et de renouer avec ce qui fait l’honneur de la communication politique.

Florian Silnicki insiste sur le fait que la communication politique est essentielle en démocratie.

L’expert en communication conclut : la communication politique ne transcrit pas assez l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© culturelle et sociale de notre sociĂ©tĂ©. Il faut que nos hommes et femmes politiques apprennent Ă  parler simplement Ă  tous. Les Français ne comprennent plus rien Ă  ce qu’ils racontent. La politique est aujourd’hui une machine Ă  crĂ©er de la dĂ©ception et de la colĂšre. La communication politique peut ĂȘtre la clĂ© de l’apaisement, Ă  condition de rĂ©inventer la parole politique qui ne correspond plus aux attentes des Français.