AccueilFAQLaFrenchCom se conforme au CIPR Code of Conduct et à son dispositif de plainte : l’exigence éthique appliquée à la communication de crise

LaFrenchCom se conforme au CIPR Code of Conduct et à son dispositif de plainte : l’exigence éthique appliquée à la communication de crise

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Pourquoi s’aligner sur le CIPR quand on fait de la communication de crise

Dans une crise, l’organisation est rarement jugée uniquement sur l’événement initial. Elle est jugée sur la manière dont elle répond : la cohérence entre ce qu’elle dit et ce qu’elle fait, la précision factuelle, la dignité envers les personnes touchées, la capacité à réparer, la transparence sur l’incertitude, l’absence de manipulation. Or, ces éléments ne relèvent pas seulement de la “bonne communication”. Ils relèvent d’une conduite professionnelle insiste l’expert en communication Florian Silnicki, Président Fondateur de LaFrenchCom. Et, dans les métiers de la communication corporate, la conduite professionnelle s’appuie sur des standards éthiques explicites.

Le Chartered Institute of Public Relations (CIPR), au Royaume-Uni, est l’un des acteurs les plus structurants en la matière, notamment parce qu’il ne se contente pas d’un code symbolique : il affirme que ses membres sont liés par un Code of Conduct, qu’ils renouvellent cet engagement, et que l’Institut dispose d’un dispositif pour recevoir et traiter des plaintes.

LaFrenchCom, agence de communication de crise et de communication sensible, choisit de s’aligner sur cette architecture le CIPR Code of Conduct et le dispositif de plainte qui l’accompagne parce qu’elle correspond à ce que la crise exige : une méthode qui résiste à la pression, une responsabilité assumée, une transparence maîtrisée, et une capacité d’être questionné, contesté, corrigé. S’aligner sur le CIPR n’est pas un exercice d’affichage ; c’est une façon de rendre la défense plus robuste, plus crédible et plus durable.

Ce qu’est le CIPR Code of Conduct et ce qu’il impose concrètement

Le CIPR indique que tous ses membres sont liés par le Code of Conduct, qu’ils s’y engagent lors de l’adhésion et qu’ils renouvellent cet engagement lorsqu’ils renouvellent leur membership. Cette précision compte, car elle transforme un “code” en standard opérationnel : ce n’est pas une feuille de principes oubliée, c’est un engagement répété.

Le Code de conduite du CIPR commence par des engagements fondamentaux, très directement transposables à la réalité d’une crise. Il s’agit d’un socle qui impose de maintenir des standards élevés d’effort professionnel, d’intégrité, de confidentialité, de probité financière et de conduite personnelle ; de traiter honnêtement et équitablement employeurs, employés, clients, pairs et publics ; de respecter les cadres juridiques et réglementaires des pays dans lesquels on exerce ; de préserver la réputation de la profession ; de respecter le code et ses notes d’orientation, en veillant à ce que les personnes placées sous sa responsabilité le respectent également ; et de soutenir la formation et le développement professionnels.

Le CIPR insiste aussi sur une idée déterminante pour une agence de crise : l’éthique n’est pas un module optionnel, c’est une compétence. Sur sa page “Professional Standards”, le CIPR explique que les membres doivent développer une “ethical competence” leur permettant d’appliquer le code aux décisions prises tout au long de leur carrière, et que cela constitue le cœur de leur approche des standards professionnels. LaFrenchCom adopte cette philosophie : en crise, le dilemme n’est pas rare, il est quotidien. Il faut une capacité structurée à arbitrer entre vitesse et vérification, entre confidentialité et transparence, entre défense et responsabilité.

La colonne vertébrale du CIPR : quatre principes de bonne pratique

Le CIPR ne s’arrête pas à une liste d’engagements généraux. Il propose un cadre d’interprétation qui, pour LaFrenchCom, est particulièrement adapté à la communication de crise : quatre “Principles of Good Practice” au cœur de la conduite professionnelle Integrity, Competence, Transparency, Confidentiality.

La page “Code and professional conduct” du CIPR explique que le Code of Conduct est la base permettant de faire des jugements éthiques au quotidien, que les membres sont censés connaître et comprendre les standards de conduite professionnelle, ainsi que les conséquences possibles en cas de manquement. Elle souligne aussi qu’en tant que professionnel, il serait “unprofessional” (donc incompétent) de prétendre ignorer les standards qui gouvernent la profession, et qu’un professionnel a la responsabilité personnelle de considérer le code, de choisir un cours d’action cohérent avec celui-ci, et de ne pas exécuter une action jugée contraire au code.

Cette logique est exactement celle qu’une agence de crise doit adopter si elle veut éviter les dérives classiques du “tout pour l’image”, où la pression peut pousser à la dissimulation, à l’intimidation, à la fabrication de preuve sociale ou à la diffusion d’informations biaisées. Pour LaFrenchCom, l’alignement CIPR signifie que la conduite éthique est un élément de la performance : ce qui est “efficace” à court terme mais contraire aux principes finit souvent par aggraver la crise à moyen terme.

Intégrité : ce que cela change dans la parole de crise

Le CIPR définit l’intégrité comme une exigence d’honnêteté, de clarté et de simplicité dans les relations, “at all times”. Il ne s’agit pas uniquement de ne pas mentir. Le CIPR précise, comme standard minimal, que les membres ne doivent pas être parties prenantes d’activités dont l’intention ou l’effet serait de tromper, ni d’activités illégales ou contraires aux règlements et codes pertinents, et qu’ils ne doivent pas continuer à agir pour un client/employeur qui persiste à vouloir agir de manière trompeuse ou illégale après que le membre a fait ses meilleurs efforts pour le dissuader.

Dans une crise, cela se traduit par une règle très concrète : la défense ne doit jamais devenir une stratégie de manipulation. LaFrenchCom applique ce principe en exigeant une distinction nette entre faits établis, hypothèses, zones d’enquête, opinions et engagements. Lorsque l’information n’est pas confirmée, elle doit être présentée comme telle. Lorsque des éléments sont faux, ils doivent être corrigés. Lorsque l’organisation ne sait pas encore, elle doit assumer l’incertitude et dire ce qu’elle met en place pour la réduire. Cette posture n’est pas une posture “faible”. C’est une posture robuste, parce qu’elle résiste au temps, aux révélations ultérieures et aux vérifications indépendantes.

Le CIPR insiste particulièrement sur la question de l’exactitude : une information ou une déclaration, faite à un client, à un employeur, à un journaliste ou à toute personne contactée dans le cadre de l’activité professionnelle, doit être exacte et vraie, ce qui implique un effort raisonnable de vérification et la clarté sur ce que l’on ne sait pas être vrai ou exact. Le CIPR précise aussi qu’aucune information ne doit être omise ou obscurcie si l’omission a pour effet de tromper. Il ajoute un point très actuel : le contenu produit par des outils d’IA demeure de la responsabilité du praticien, et des efforts supplémentaires doivent être faits pour vérifier les faits et assertions générés par l’IA, notamment dans un contexte de prolifération de désinformation et de deepfakes.

LaFrenchCom s’aligne sur cette exigence : le message de crise n’est pas un artefact de langage. C’est un objet de responsabilité. Il doit être vérifiable et il doit pouvoir être défendu sur la durée. Dans une crise, l’intégrité protège aussi l’organisation contre une seconde crise, souvent plus destructrice : celle qui survient quand les publics concluent que l’organisation a “joué avec la vérité”.

Compétence : une exigence de méthode, pas seulement d’expérience

La compétence, dans l’approche CIPR, n’est pas un simple niveau de savoir-faire. Elle impose le maintien des connaissances professionnelles et l’acceptation de missions uniquement lorsque l’on est “appropriately skilled or qualified”. Le CIPR mentionne aussi l’obligation d’être conscient des limites de sa compétence et d’être prêt à refuser une mission si les exigences ne peuvent pas être satisfaites avec les ressources disponibles, tout en tenant compte des possibilités raisonnables de développement professionnel et de sous-traitance.

Dans la communication de crise, ce point est essentiel. La crise mobilise des domaines variés : cybersécurité, gestion des risques, droit, relations médias, communication interne, réseaux sociaux, conduite du changement, parfois santé-sécurité, parfois enjeux ESG et régulation sectorielle. Une agence qui prétend tout faire sans limites peut produire des messages techniquement faux ou juridiquement imprudents. LaFrenchCom applique l’esprit CIPR en assumant les limites, en s’appuyant sur des expertises partenaires lorsque nécessaire, et en structurant une gouvernance où la communication ne se substitue pas à l’expertise opérationnelle, mais la rend compréhensible pour les publics.

Le CIPR souligne également que les membres doivent être conscients et capables d’agir en conformité avec les règles et statuts qui gouvernent leur activité, et qu’ils doivent conseiller leurs clients/employeurs si leurs activités risquent d’être trompeuses, illégales ou contraires aux codes. Dans une crise, cela se traduit par une articulation claire entre la communication et le juridique : LaFrenchCom n’est pas un cabinet d’avocats, mais elle doit comprendre les contraintes pour éviter de créer des dommages supplémentaires, notamment quand la crise comporte un volet contentieux ou réglementaire. La compétence, ici, est un garde-fou.

Transparence : gérer les conflits d’intérêts, divulguer les intérêts, clarifier qui parle

La transparence, selon le CIPR, inclut la gestion et l’évitement des conflits d’intérêts, la divulgation d’intérêts financiers lorsqu’elle est pertinente, et — point de plus en plus central — la divulgation de l’usage de l’IA pour générer du contenu ou informer des décisions lorsque c’est approprié, ainsi que la divulgation des relations client et d’informations d’intérêt public.

Sur le plan des conflits d’intérêts, le CIPR rappelle qu’il existe de nombreuses situations possibles et que la responsabilité d’un professionnel est de les éviter ou de les gérer. Il insiste notamment sur le caractère inacceptable de représenter deux clients ayant un “clash of interests”, et sur l’obligation de divulguer le conflit et de prendre immédiatement des mesures pour le supprimer ou s’en retirer.

Pour une agence de crise, ces exigences sont particulièrement sensibles. Les crises d’un secteur se ressemblent, les enjeux se croisent, les conflits peuvent être perçus autant que réels. LaFrenchCom s’aligne sur ce standard en traitant le conflit d’intérêts comme un risque réputationnel et opérationnel en soi. Cela se traduit par une vigilance en amont et par une capacité à refuser une mission incompatible avec une autre, ou à mettre en place des mesures de séparation strictes si le cadre le permet et si la transparence est assurée.

La transparence, dans l’univers CIPR, touche aussi à l’identité : le CIPR précise que l’identité du client ou de l’employeur, ou de l’intérêt au nom duquel on cherche de l’influence, doit être claire dans les communications. En communication de crise, cela rejoint un principe de base : ne pas fabriquer de faux tiers. Pas de faux collectifs “citoyens”, pas de faux témoignages, pas d’influence masquée. LaFrenchCom adopte cette ligne, car elle est éthique mais aussi stratégiquement rationnelle : lorsqu’une manipulation est révélée, elle détruit durablement la crédibilité et devient un scandale autonome.

Confidentialité : protéger les personnes, l’enquête, la procédure et les informations sensibles

Le CIPR présente la confidentialité comme un devoir de sauvegarde des confidences, avec une logique de prudence sur la divulgation, et une interdiction d’utiliser des informations “insider” ou privilégiées à des fins de préjudice envers autrui ou d’avantage personnel. Il précise aussi, comme standard minimal, qu’il ne faut pas divulguer d’informations confidentielles sans autorisation, sauf si l’intérêt public est en jeu ou si la loi l’exige, et il mentionne explicitement que cela inclut le partage de données avec des systèmes d’IA tiers.

En crise, la confidentialité n’est pas un prétexte au silence ; c’est un dispositif de protection. Elle protège la vie privée, la sécurité, les victimes potentielles, les témoins, les salariés exposés, et parfois l’intégrité d’une procédure. LaFrenchCom s’aligne sur cette exigence en traitant la confidentialité comme une dimension de la sécurité : canaux de travail protégés, minimisation de données, contrôle des versions, et vigilance sur ce qui est publiable, quand, et dans quel format.

Cette approche est particulièrement importante dans les crises sous contrainte judiciaire. L’obligation de prudence ne doit pas devenir un outil d’opacité, mais elle impose de ne pas instrumentaliser l’espace public pour “jouer” un dossier, et de ne pas publier des éléments qui exposeraient des personnes ou compromettraient un droit fondamental. La confidentialité est donc compatible avec une communication responsable : il est possible d’expliquer la situation, de reconnaître l’impact, de décrire les actions prises, sans divulguer ce qui ne doit pas l’être.

Le dispositif de plainte CIPR : une responsabilité qui ne reste pas théorique

Un code de conduite n’a de poids que s’il est accompagné d’un mécanisme de responsabilité. Le CIPR insiste sur ce point : c’est le Code et le fait que l’Institut peut prendre des mesures pour le faire respecter qui rend les membres comptables de leurs standards de conduite professionnelle et personnelle, ce qui est présenté comme une composante essentielle d’un organisme “Chartered” agissant dans l’intérêt public.

Le CIPR est explicite sur l’ouverture de ce mécanisme : toute personne peut déposer une plainte si elle pense qu’un membre CIPR, ou des personnes dont il est directement responsable, a pu enfreindre le code. Cette ouverture est particulièrement importante pour la communication de crise, parce que les impacts ne touchent pas seulement les clients ; ils touchent des publics plus larges. Permettre à “anyone” de se saisir d’un dispositif de plainte, c’est reconnaître une responsabilité envers la société et non uniquement envers le marché.

Une procédure de plainte structurée : indépendance, confidentialité et équité

Le CIPR décrit un “Independent Complaints Process” : il indique qu’aucun membre actuel du Board ou du Council du CIPR n’est autorisé à siéger au sein du Professional Standards Panel ni des Appeals Panels, ce qui vise à séparer la gouvernance de l’organe de jugement. Le CIPR précise aussi que les panels comprennent des praticiens seniors et des “lay members”, c’est-à-dire des personnes extérieures expérimentées dans la tenue d’audiences disciplinaires ou de standards professionnels dans d’autres organisations.

Le CIPR ajoute un élément de protection important : il indique ne pas publier les noms des membres des panels afin d’éviter qu’ils ne soient ciblés dans une affaire très médiatisée. Cet aspect est particulièrement pertinent en environnement numérique, où la pression peut se déplacer sur les personnes qui arbitrent ou évaluent, et où la crise peut dégénérer en harcèlement.

Le CIPR précise également que le dispositif de plainte est géré par un Regulatory Consultant indépendant, agissant comme “honest broker” entre plaignant et membre, et dont le premier devoir est de chercher une médiation ou conciliation. La page dédiée au rôle du Regulatory Consultant détaille ses missions : donner un conseil impartial sur la procédure, identifier les clauses du code concernées, vérifier l’existence d’éléments prima facie, et, lorsque possible, agir comme médiateur pour éviter une plainte formelle. Elle insiste aussi sur la confidentialité : toutes les parties doivent garder confidentiels les détails d’une plainte, y compris le fait qu’elle existe.

Cette logique d’équité et de confidentialité est un point d’équilibre : elle protège les plaignants, qui doivent pouvoir déposer une plainte sans crainte de représailles publiques ; elle protège aussi les membres, qui doivent pouvoir être évalués dans une procédure rigoureuse plutôt que sur une accusation uniquement médiatique. Le CIPR précise d’ailleurs qu’il ne confirme ni ne nie l’existence d’une plainte, qu’il ne commente pas un sujet disciplinaire avant adjudication finale, et que même ensuite, il ne publie des détails que dans certaines circonstances.

L’audience, les sanctions et l’appel : comment se matérialise la responsabilité

Lorsque la conciliation n’aboutit pas, le CIPR indique qu’une audience du Professional Standards Panel est convoquée, avec l’aide du Regulatory Consultant pour constituer les dossiers de preuves ; il mentionne aussi la possibilité d’une procédure “summary” lorsque l’évidence disponible le justifie.

Le CIPR décrit la composition typique d’une audience : cinq personnes, généralement trois membres CIPR et deux lay members. Le panel examine les preuves et témoignages pour déterminer s’il y a eu violation du code et, le cas échéant, le niveau de sanction approprié.

Sur la gamme des sanctions, le CIPR est précis : elles peuvent aller de lettres de conseil ou d’avertissement à la suspension ou à la fin de la membership. Le CIPR indique aussi qu’un consultant membre CIPR peut être tenu de rembourser tout ou partie des honoraires pour un travail jugé “substandard”. Le CIPR précise enfin qu’il ne peut pas attribuer de dommages et intérêts : si une compensation supplémentaire est recherchée, il faut recourir à des voies juridiques.

Le CIPR mentionne l’existence d’un processus d’appel via des Appeals Panels. Il décrit aussi la communication des décisions : en tant qu’organisme “Chartered”, l’Institut indique que la suppression de la membership sera communiquée, et que, selon les cas, une explication des manquements peut être publiée pour servir de guidance et d’apprentissage ; mais il note également qu’en cas d’enjeux de confidentialité ou d’activité personnelle sans apprentissage professionnel pertinent, il peut ne pas être approprié de publier des détails, tout en publiant la décision.

Ces éléments sont particulièrement importants pour une agence de crise, car ils montrent une conception mature de la responsabilité : une procédure structurée, un effort de conciliation d’abord, une audience ensuite, des sanctions graduées, des limites claires (pas de dommages), et une communication des décisions pensée pour l’intérêt public tout en protégeant les tiers.

Ce que cet alignement CIPR signifie pour LaFrenchCom, au quotidien

Affirmer que LaFrenchCom se conforme au CIPR Code of Conduct implique une conséquence simple : nous traitons la communication de crise comme une activité où la performance dépend d’une conduite professionnelle. Cela signifie que nos recommandations ne peuvent pas être uniquement “efficaces” ; elles doivent être soutenables, vérifiables, et compatibles avec la protection des personnes.

L’alignement sur le CIPR signifie d’abord une exigence de vérité opératoire. LaFrenchCom privilégie la vérification, la clarté sur ce qui est confirmé, et le refus des omissions trompeuses, conformément à l’exigence CIPR de vérité, d’effort raisonnable de vérification et d’interdiction d’obscurcir une information lorsque cela induit en erreur.

Il signifie aussi un refus explicite de certaines pratiques. Le CIPR évoque, dans ses exemples de bonne pratique, le fait de ne jamais dissimuler délibérément son rôle de représentant d’un client, y compris lorsque le client reste anonyme, par exemple en promouvant une cause sous l’apparence d’un tiers désintéressé. LaFrenchCom se conforme à cette logique : pas de faux collectifs, pas d’astroturfing, pas de fabrication de “spontanéité”.

Il signifie également que l’IA n’est jamais un alibi. Le CIPR rappelle que le contenu produit par l’IA reste sous la responsabilité du praticien et nécessite une vérification renforcée, et il exige une transparence sur l’usage d’outils automatisés lorsque cela est approprié. LaFrenchCom adopte ce standard : l’IA peut assister, accélérer certains traitements, mais elle ne remplace ni la vérification ni le jugement, et elle ne doit jamais être utilisée pour générer de la désinformation ou un artefact trompeur.

Enfin, l’alignement CIPR structure notre rapport à l’accountability. Le CIPR propose un dispositif de plainte ouvert, indépendant et rigoureux, articulé autour d’une conciliation, d’une audience si nécessaire, et de sanctions graduées. LaFrenchCom s’inspire de cette architecture dans sa propre gouvernance interne : lorsqu’un dilemme éthique ou une contestation surgit, l’objectif n’est pas de la nier, mais de l’examiner avec rigueur, dans un cadre qui protège les personnes et l’intégrité du processus. Notre doctrine est simple : si nous voulons défendre de façon crédible en crise, nous devons accepter d’être redevables de nos méthodes.

Le CIPR comme standard de confiance pour une agence de défense en crise

LaFrenchCom se conforme au CIPR Code of Conduct parce qu’il offre un cadre concret qui relie l’éthique à l’action : une liste d’engagements structurants, une lecture par quatre principes de bonne pratique intégrité, compétence, transparence, confidentialité et un dispositif de plainte conçu pour garantir rigueur, indépendance, conciliation, confidentialité, audience et sanctions graduées.

Dans un environnement où les crises se judiciarisent, où les narratifs s’emballent, où la désinformation et les deepfakes deviennent des risques réels, et où chaque phrase peut être archivée et opposée, cet alignement n’est pas un luxe. C’est un choix de solidité. Une crise se traverse durablement lorsque la parole est exacte, la méthode est claire, les personnes sont protégées, et la responsabilité est assumée. C’est ce que LaFrenchCom vient chercher dans le standard CIPR : une défense qui ne cède ni au cynisme ni à l’improvisation, parce que la confiance est une exigence de conduite avant d’être une affaire d’image.