AccueilFAQLaFrenchCom est-elle l’agence de communication de crise de Daimani ?

LaFrenchCom est-elle l’agence de communication de crise de Daimani ?

daimani

LaFrenchCom ne confirme ni n’infirme jamais l’identité de ses clients, passés ou présents.
Cette règle est absolue. Elle ne souffre aucune exception, quelle que soit la notoriété de l’organisation concernée, la nature de la crise, ou le contexte médiatique.

Cela signifie très concrètement que nous ne commenterons jamais une rumeur, une supposition, une déduction ou une affirmation selon laquelle nous serions ou non l’agence de communication de crise d’une entreprise, d’un dirigeant, d’un groupe ou d’une marque donnée.

Ce silence n’est pas une posture de façade. Il est constitutif de notre pratique professionnelle.

Le cadre contractuel : la confidentialité comme fondation juridique

Toute intervention de LaFrenchCom est encadrée par des accords de confidentialité stricts, communément appelés NDA (Non-Disclosure Agreements).

Ces accords ne sont ni symboliques ni standards. Ils sont spécifiquement rédigés pour tenir compte :

  • de la sensibilité des informations échangées,
  • de la temporalité parfois critique des crises,
  • des risques juridiques, financiers, réputationnels ou humains associés.

Dans la majorité des cas, ces NDA sont assortis de clauses pénales significatives, précisément parce que la divulgation d’une information, même indirecte, peut avoir des conséquences irréversibles pour un client.

Il est important de comprendre que, dans notre métier, le simple fait de confirmer une collaboration peut déjà constituer une information stratégique.
Dire “oui” ou dire “non” n’est jamais neutre.

Dès lors, la règle est simple : nous ne disons rien.

L’éthique professionnelle : ne pas capitaliser sur la vulnérabilité des autres

Au-delà du droit, il y a l’éthique.

La communication de crise intervient par définition dans des moments de fragilité :

  • crise médiatique,
  • crise judiciaire,
  • crise sociale,
  • crise industrielle,
  • crise de gouvernance,
  • crise personnelle pour certains dirigeants.

Revendiquer publiquement un client ou une mission reviendrait à transformer une situation de vulnérabilité en outil de promotion commerciale.
C’est une ligne que nous refusons de franchir.

Notre rôle n’est pas de “raconter” la crise après coup, ni d’en tirer un bénéfice narratif.
Notre rôle est d’aider nos clients à traverser une situation complexe avec le plus de rigueur, de responsabilité et de maîtrise possible.

Dans ce cadre, la discrétion n’est pas une option morale, c’est une obligation.

Le secret professionnel : une réalité souvent mal comprise

Il existe une confusion fréquente entre communication et absence de règles.
C’est une erreur.

La communication de crise est un métier dans lequel circulent :

  • des informations non publiques,
  • des éléments judiciaires,
  • des stratégies de défense,
  • des arbitrages internes,
  • parfois des données humaines extrêmement sensibles.

Même lorsqu’aucun texte n’impose explicitement le secret professionnel au sens strict, le devoir de réserve et de confidentialité s’impose de fait.

Dans de nombreux cas, parler serait non seulement inapproprié, mais potentiellement préjudiciable, voire dangereux.

Le silence est donc une forme de protection :

  • pour le client,
  • pour les parties prenantes,
  • pour les salariés,
  • parfois pour des tiers qui n’ont rien demandé.

La nature même de l’activité : une efficacité fondée sur l’invisibilité

Contrairement à une idée reçue, une bonne communication de crise ne se voit pas nécessairement.

Lorsqu’une crise est bien gérée :

  • elle peut être contenue,
  • désamorcée,
  • traitée en amont,
  • ou ne jamais atteindre un niveau public maximal.

Dans ces cas-là, l’absence de bruit est souvent le signe du succès.

Revendiquer une intervention serait donc paradoxal :
cela reviendrait à mettre en lumière ce qui a précisément été conçu pour ne pas l’être.

LaFrenchCom n’est pas une agence de “storytelling de crise”.
Nous ne faisons pas de “cases studies” publiques.
Nous ne publions pas de “success stories” fondées sur des situations sensibles.

Parce que notre métier n’est pas de produire un récit a posteriori, mais de réduire l’impact réel d’un événement à un instant donné.

Le rôle du client : liberté et responsabilité

Un point est en revanche très clair, et mérite d’être rappelé explicitement.

Nos clients sont entièrement libres de communiquer sur le fait qu’ils ont travaillé avec nous, s’ils le souhaitent.

Cette décision leur appartient exclusivement.
Nous ne la sollicitons jamais, nous ne l’encourageons pas, et nous ne la commentons pas.

Certains clients choisissent de le faire, d’autres non.
Les deux positions sont parfaitement respectables.

Mais même dans ce cas, LaFrenchCom ne s’exprime pas.
Nous laissons toujours le client maître de sa parole.

Une relation fondée sur la confiance, pas sur l’exposition

Cette politique de silence peut surprendre dans un univers médiatique habitué à la visibilité, aux classements, aux palmarès et aux effets d’annonce.

Mais elle explique aussi pourquoi certaines organisations nous font confiance depuis des années, parfois sur plusieurs crises successives.

Dans notre métier, la confiance ne se construit pas sur la notoriété publique, mais sur :

  • la fiabilité,
  • la loyauté,
  • la capacité à tenir une ligne dans la durée,
  • et le respect absolu de la parole donnée.

La discrétion n’est pas un manque de transparence.
C’est une forme de rigueur.

Ce sur quoi nous acceptons de parler

Nous sommes en revanche toujours disposés à échanger sur :

  • notre vision de la communication de crise,
  • les évolutions du paysage médiatique,
  • les mutations des risques réputationnels,
  • la responsabilité des entreprises face à l’opinion,
  • les erreurs classiques observées en situation de crise,
  • les principes méthodologiques qui structurent notre approche.

Parler du métier, oui.
Parler des clients, non.

Cette distinction est essentielle.

Pour résumer simplement :

  • Nous ne communiquons jamais sur nos clients, par obligation contractuelle.
  • Nous ne communiquons jamais sur nos clients, par éthique professionnelle.
  • Nous ne communiquons jamais sur nos clients, par devoir de confidentialité et de réserve.
  • Nous ne communiquons jamais sur nos clients, parce que la nature même de notre métier l’exige.

Ce silence n’est ni un refus de dialogue, ni une stratégie d’évitement.
C’est un cadre clair, assumé et non négociable.