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LaFrenchCom conforme au Global Alliance Global Code of Ethics : éthique internationale en communication de crise

Sommaire

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Pourquoi un code mondial d’éthique est indispensable en communication de crise

La crise n’est pas seulement un “moment médiatique”. C’est une situation de contrainte où le temps manque, où les faits évoluent, où les émotions s’intensifient et où la moindre approximation peut provoquer une seconde crise, souvent plus destructrice que la première : crise de confiance, crise juridique, crise sociale, crise interne. Dans ce contexte, l’éthique n’est pas une posture. C’est une méthode de stabilisation insiste l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence LaFrenchCom.

Pour LaFrenchCom, défendre une organisation en crise ne peut pas signifier manipuler l’opinion publique, dissimuler des risques, fabriquer de la preuve sociale, orchestrer une indignation artificielle ou “gagner” au prix d’un appauvrissement de la vérité. Défendre signifie protéger des intérêts légitimes tout en respectant l’intérêt public, les droits fondamentaux, la dignité des individus et l’intégrité des processus démocratiques (presse libre, débat contradictoire, droit à l’information fiable).

C’est précisément le rôle du Global Alliance – Global Code of Ethics, aussi présenté comme les Global Principles of Ethical Practice mis à jour en 2018 : un cadre éthique conçu pour être applicable à la profession dans sa diversité mondiale, avec un socle de principes universels, et une logique d’articulation avec les codes nationaux ou sectoriels.

La Global Alliance : un référentiel international pour une profession mondiale

La Global Alliance for Public Relations and Communication Management se présente comme une confédération mondiale d’associations et d’institutions majeures de la profession, représentant plus de 360 000 praticiens, universitaires et étudiants à travers 126 pays.
Autrement dit, elle porte un regard global sur une réalité simple : les crises ne respectent plus les frontières. Un incident local peut devenir un sujet international en quelques heures, alimenté par les plateformes, la couverture médiatique et les dynamiques communautaires. Dans ce monde, la crédibilité se juge aussi à l’aune de standards internationaux.

Le Global Code of Ethics de la Global Alliance s’inscrit dans un projet explicite : développer un standard mondial sous forme de principes et d’énoncés pour la pratique éthique des relations publiques et du management de la communication. La Global Alliance indique avoir adopté un premier code en 2003 et l’avoir mis à jour en 2018, avec un processus de ratification par ses organisations membres (déclaration de soutien attestant l’adhésion aux principes).

Le Global Code of Ethics : un cadre mis à jour en 2018, fondé sur 16 principes

La Global Alliance précise que les principes 2018 ont été développés après une revue et comparaison de plus d’une douzaine de codes de conduite et codes d’éthique.
Elle insiste aussi sur un point crucial : ces principes sont proposés comme guidance globale et ne remplacent pas les codes d’éthique “enforceables” des associations professionnelles.

Le texte présente 16 principes jugés universels et fondamentaux, structurés en deux blocs : d’abord des principes directeurs (intérêt public, droits et libertés, vérité, transparence, protection de la vie privée), puis des principes de pratique professionnelle (formation continue, conflits d’intérêts, équité, conduite professionnelle, etc.).

Lorsque LaFrenchCom affirme “se conformer” à ce code mondial, cela signifie très concrètement : adopter ces principes comme lignes directrices opposables dans nos choix stratégiques et opérationnels en communication de crise, en communication sensible et en communication sous contrainte.

Les principes directeurs : intérêt public, droits fondamentaux et vérité

La Global Alliance place d’abord l’éthique du métier dans une logique de responsabilité envers la société. Elle rappelle qu’un professionnel ne se définit pas uniquement par une compétence technique, mais aussi par l’acceptation de devoirs envers un public plus large que sa seule organisation, et elle indique que l’équilibre doit pencher en faveur de l’intérêt public.
Cette perspective est déterminante en communication de crise : elle empêche la défense de basculer dans la pure protection d’image, déconnectée des impacts humains et sociaux.

L’intérêt public comme boussole de la défense

Parmi les principes directeurs figure “Working in the public interest”.
Pour LaFrenchCom, cela implique que la stratégie de crise doit viser, en priorité, à réduire le dommage social : informer quand l’information protège, expliquer quand l’explication évite la panique, corriger quand une erreur peut provoquer une décision dangereuse, et reconnaître l’impact lorsque des personnes sont affectées. La défense n’est pas un écran. Elle est une contribution responsable au débat public, parce que l’espace public est précisément l’endroit où la crise se joue.

Respect des lois, des cultures, et des réalités locales

Le code pose “Obeying laws and respect diversity and local customs”.
LaFrenchCom s’aligne sur cette exigence dans un sens très concret : une stratégie de crise ne peut pas être efficace si elle ignore les cadres réglementaires, les obligations sectorielles, ou les sensibilités culturelles. La conformité est double : respecter la loi, et respecter le contexte humain. Dans une crise internationale, un même message peut être reçu très différemment selon les pays ; l’éthique impose d’éviter l’ethnocentrisme et les “recettes” plaquées.

Liberté d’expression, liberté de réunion et liberté des médias

Le code liste explicitement la liberté d’expression, la liberté de réunion et la liberté des médias parmi ses principes directeurs.
Et la déclaration associée rappelle l’importance de ces libertés comme conditions essentielles de la pratique professionnelle.

Pour LaFrenchCom, cet alignement a une conséquence directe : la presse et les publics ne sont pas des “ennemis” à neutraliser. Ils sont des acteurs d’une société ouverte. Une défense responsable n’intimide pas, ne harcèle pas, ne cherche pas à faire taire la critique par la menace ou l’humiliation. Elle répond avec des faits, de la clarté et une disponibilité proportionnée à la gravité de la situation. L’agence protège un client, oui, mais sans saper les mécanismes mêmes qui fondent la légitimité de la communication.

Honnêteté, vérité et communication factuelle

Le code inclut “Honesty, truth and fact-based communication” et “Integrity” parmi ses principes directeurs.
Dans le prolongement, la Global Alliance décrit des principes de pratique professionnelle où l’honnêteté est définie comme un haut standard d’exactitude et de vérité, et l’intégrité comme une conduite qui protège la réputation personnelle, celle du client/employeur et celle de la profession.

En crise, LaFrenchCom traduit ces principes en une règle de base : ne jamais transformer une hypothèse en certitude pour “rassurer”, ne jamais maquiller une information factuelle en simple rumeur quand elle devient gênante, et ne jamais sacrifier la précision au storytelling. Une crise se résout plus durablement avec de l’exactitude qu’avec de l’habileté rhétorique.

Transparence et disclosure : clarifier les intérêts et éviter les pratiques trompeuses

Le code mentionne “Transparency and disclosure” parmi les principes directeurs.
Et, dans ses principes de pratique, il précise un engagement de disclosure : divulguer les conflits d’intérêts, offrir de la transparence, être clair sur les sponsors des causes et intérêts, et ne jamais s’engager dans des pratiques trompeuses.

Pour LaFrenchCom, cela signifie : pas de “tiers fantômes”, pas de mobilisation artificielle déguisée en mouvement spontané, pas de relais présentés comme indépendants lorsqu’ils ne le sont pas. En crise, la transparence n’est pas seulement morale ; elle est stratégique. Les publics découvrent vite les artifices, et l’artifice devient une crise autonome.

Privacy : protéger les individus comme priorité éthique

La “Privacy” fait partie des principes directeurs.
La déclaration associée souligne également la nécessité de considérer la protection de la vie privée et de respecter l’esprit autant que la lettre des lois applicables.

Dans une crise, la protection de la vie privée n’est pas un détail : c’est souvent ce qui sépare une communication responsable d’une communication violente. Pour LaFrenchCom, se conformer à ce principe implique de minimiser les données personnelles, d’éviter toute information qui exposerait des victimes, des témoins, des salariés, des patients, des clients ou des familles, et de ne jamais “se défendre” en déplaçant le dommage sur des individus plus vulnérables.

Les principes de pratique professionnelle : compétence, équité, conflits d’intérêts et limites de promesse

Le Global Code of Ethics ne se contente pas d’énoncer des idéaux. Il décrit aussi les exigences de professionnalisation qui rendent l’éthique réellement praticable au quotidien, notamment en situation de crise.

Formation continue et entraînement : l’éthique comme compétence, pas comme intention

Parmi les principes de pratique figure la “Commitment to continuous learning and training”.
La déclaration met aussi en avant l’amélioration de la compétence individuelle et l’avancement du savoir professionnel via la formation continue, la recherche, et le cas échéant des credentials/accréditations.

Pour LaFrenchCom, cette exigence est structurante : une crise exige des réflexes. Les bons réflexes ne viennent pas de la seule bonne volonté ; ils viennent de l’entraînement, des simulations, des retours d’expérience, de la maîtrise des risques informationnels, et de la capacité à travailler avec des fonctions juridiques et opérationnelles. La compétence est une condition de l’éthique : une communication techniquement erronée peut produire autant de dégâts qu’une communication mal intentionnée.

Conflits d’intérêts : l’indépendance du conseil comme condition de la confiance

Le code inclut “Avoiding conflict of interest” comme principe de pratique.
Il insiste également sur la disclosure des conflits d’intérêts dans ses principes de pratique.

En crise, la gestion des conflits est essentielle, parce que la crédibilité du conseil dépend de l’indépendance perçue. LaFrenchCom s’engage, dans l’esprit du code, à identifier, déclarer et traiter les conflits réels, potentiels ou perçus, et à refuser une mission lorsque le risque compromettrait la confiance ou la qualité du conseil. Une défense efficace n’est pas une défense soupçonnée de biais structurel.

Respect et équité envers les publics : la crise n’autorise pas le mépris

La liste des principes inclut “Respect and fairness in dealing with publics” ainsi que “Professional conduct”.
En crise, la tentation d’attaquer, de ridiculiser ou de disqualifier est forte. Mais l’équité est une stratégie durable : elle préserve la crédibilité et évite l’escalade. LaFrenchCom s’aligne sur cette logique en privilégiant un ton sobre, en distinguant la critique légitime de la désinformation, et en refusant les attaques ad hominem contre des personnes qui s’expriment, même durement, dans l’espace public.

Expertise sans promesses irréalistes : ne pas vendre l’impossible

Le Global Code of Ethics inclut “Expertise without guarantee of results beyond capacity” dans les principes de pratique.
Et, dans les principes de pratique détaillés, il est explicitement écrit que l’expertise ne doit pas conduire à promettre ce que l’on ne peut pas livrer.

Pour LaFrenchCom, ce point est un pilier de la communication de crise : nous ne promettons pas “d’effacer” une crise, de contrôler la presse, d’assurer une opinion favorable ou de garantir une absence de conséquences. Nous pouvons promettre une méthode, une rigueur factuelle, une organisation de la parole, une stratégie de stabilisation, un dispositif de mise à jour et une exigence de respect des personnes. Promettre l’impossible est une faute professionnelle, parce que cela pousse ensuite à des pratiques limites pour “tenir” une promesse intenable.

“Behaviours that enhance the profession” : refuser les méthodes qui dégradent la confiance

Le code cite des comportements qui renforcent la profession, et il insiste sur la responsabilité personnelle et collective : obligation de protéger et renforcer la profession, rester informé et formé sur les pratiques garantissant une conduite éthique, poursuivre le développement professionnel, définir correctement ce que les relations publiques peuvent ou ne peuvent pas accomplir, et conseiller en matière de décision éthique.

Pour LaFrenchCom, cette logique se traduit par une ligne claire : refuser les “victoires” de court terme qui abîment durablement la profession et la société. En crise, cela vise par exemple les méthodes de manipulation du débat, les mises en scène trompeuses, la fabrication de sources, ou la normalisation du mensonge par omission.

Comment LaFrenchCom met en œuvre la conformité au Global Code of Ethics en situation de crise

Se conformer à un code mondial ne se prouve pas par une phrase. Cela se prouve par des mécanismes. La Global Alliance souligne elle-même que l’“enforcement” est laissé aux organisations membres, et que de nombreuses organisations privilégient une approche par l’éducation ; l’Alliance aide en facilitant le partage d’expériences, et promeut l’éthique comme valeur centrale.

LaFrenchCom adopte cette logique : transformer le code en discipline de travail.

D’abord, par une gouvernance de l’information. La conformité à l’exigence de communication factuelle et d’honnêteté implique une séparation stricte entre ce qui est confirmé, ce qui est probable et ce qui est inconnu. En crise, ce n’est pas un luxe rédactionnel : c’est un mécanisme anti-contradiction. Une organisation peut survivre à l’incertitude ; elle survit beaucoup moins bien à la tromperie perçue.

Ensuite, par une politique de transparence sur les intérêts. L’engagement de disclosure, de transparence et de refus des pratiques trompeuses est explicite dans les principes. LaFrenchCom en tire une règle opérationnelle : quand un message est porté, il doit être clair sur sa source, son mandat, et, lorsque nécessaire, sur les intérêts qu’il représente. La transparence est ce qui rend la parole opposable et vérifiable, donc crédible.

Puis, par une protection active de la vie privée. La “privacy” est un principe directeur, et la déclaration souligne la protection de la vie privée et le respect de l’esprit des lois. LaFrenchCom se conforme à cette exigence en traitant les données sensibles comme un risque humain : limitation des identifiants, prudence sur les détails, et refus d’exposer des individus pour défendre une organisation.

Enfin, par une culture de professionnalisation continue. Le code insiste sur la formation continue, sur le développement de la compétence, sur l’amélioration de la profession et sur une définition réaliste de ce que la communication peut accomplir. LaFrenchCom en fait une doctrine : une crise n’est pas seulement “gérée”, elle est aussi “apprise”. Préparation, simulation, retours d’expérience, mise à jour des scénarios, entraînement des porte-parole et amélioration des process sont des composantes directes de la conformité éthique.

Un code mondial qui protège aussi le client : moins de “crises secondaires”, plus de stabilité

Les crises les plus coûteuses sont souvent celles qui se dédoublent : l’événement initial, puis la découverte d’une réponse trompeuse, agressive ou incohérente. Le Global Code of Ethics vise précisément à empêcher ce glissement en plaçant la vérité factuelle, l’intégrité, la transparence, la protection de la vie privée, l’équité et la compétence au cœur de la pratique.

Pour un client, cet alignement n’est pas “moraliste”. Il est prudentiel. Il réduit l’exposition aux accusations de manipulation, diminue le risque de contradiction publique, protège l’organisation contre des preuves ultérieures qui détruiraient sa crédibilité, et évite de créer des dommages collatéraux sur des individus. C’est aussi un choix d’efficacité durable : une parole alignée sur des principes universels résiste mieux au temps et au contrôle, notamment dans un environnement international.

LaFrenchCom choisit une défense compatible avec l’intérêt public et les standards mondiaux

La Global Alliance rappelle que son projet éthique vise à établir un standard mondial de principes, mis à jour en 2018, et que son code repose sur 16 principes universels, allant de l’intérêt public et des libertés fondamentales jusqu’à la transparence, la protection de la vie privée, la formation continue, l’évitement des conflits d’intérêts et la conduite professionnelle.

En déclarant sa conformité à ce Global Alliance – Global Code of Ethics, LaFrenchCom affirme une ligne : la communication de crise doit être une pratique de responsabilité. Elle doit servir la décision informée, respecter une société ouverte, protéger les individus, refuser les pratiques trompeuses et maintenir une compétence élevée. Cette ligne n’est pas un frein à la défense ; elle en est la condition de crédibilité. Parce qu’en crise, la confiance ne se gagne pas par la performance d’un jour, mais par la cohérence d’une méthode qui supporte la lumière.