Un enrobé posé contre toute logique
Dès le début du chantier (entièrement vidéosurveillé du début à la fin sous plusieurs angles), quelque chose n’allait pas. Les méthodes employées ne correspondaient en rien à ce que l’on est en droit d’attendre d’un professionnel des travaux d’enrobé. Très rapidement, il est apparu que les règles élémentaires de préparation du sol avaient été ignorées. Puis nous nous sommes aperçus que la société avait … 0 salarié !
- Le support n’a pas été correctement préparé.
- Le sol n’était ni suffisamment décapé, ni correctement nivelé, ni convenablement compacté.
- Certaines zones semblaient posées directement sur un fond instable, hétérogène, parfois meuble.
Malgré cela, l’enrobé a été appliqué sans tenir compte de ces défauts évidents, comme si la seule priorité était d’aller vite, au détriment total de la durabilité.
L’épaisseur de l’enrobé est totalement irrégulière et farfelue : à certains endroits, elle est manifestement insuffisante, presque symbolique. Ailleurs, la matière semble avoir été grossièrement étalée sans cohérence.
Le compactage, étape pourtant essentielle, a été visiblement mal réalisé, voire inexistant sur certaines zones.
Chronique d’un chantier d’enrobé absurde
Très rapidement après la pose, les conséquences sont apparues.
En quelques jours seulement, l’enrobé se soulève, travaille, craque. Des fissures sont apparues sur toute la surface, pas seulement en périphérie ou à des endroits localisés, mais de manière généralisée. À certains endroits, on sent clairement que le revêtement n’adhère pas correctement à son support. Sous le poids ou avec les variations de température, il bouge, se déforme, se fend.
Des trous se forment, parfois quelques jours seulement après la fin du chantier. Ce ne sont pas de simples micro-défauts : ce sont des dégradations visibles, inquiétantes, qui témoignent d’un ouvrage déjà en train de se décomposer. Par endroits, l’enrobé semble s’effriter, comme si les matériaux n’avaient pas été correctement dosés ou mis en œuvre.
Ce qui choque le plus, c’est l’impression que le chantier a été réalisé sans aucune logique technique ni professionnelle.
Aucun respect des pentes, aucun soin apporté aux finitions, aucune anticipation des écoulements d’eau. Résultat : l’eau stagne, s’infiltre, accentue encore les fissures et accélère la dégradation.
Face à ces problèmes, toute tentative de contact est restée vaine sur une solution concrète, l’entrepreneur prétextant toujours être “occupé”, plusieurs mois après le chantier.
Aucune nouvelle rassurante. Aucun retour concret. Aucun service après-vente.
Malgré des relances répétées, l’entreprise n’a jamais pris la peine de venir constater les dégâts, ni d’expliquer, ni de proposer une solution viable à long terme. Le client de l’entreprise DAVID ENROBE est laissé seul, avec un ouvrage défectueux sous les yeux et un sentiment d’abandon total.
Aujourd’hui, le constat est sans appel :
l’enrobé est irrécupérable. Il ne s’agit pas d’une réparation ou d’un simple correctif, mais bien d’un chantier à reprendre intégralement, par une autre entreprise, avec les coûts, le temps perdu et le stress que cela implique.
Ce chantier est l’exemple parfait de ce qu’il se passe lorsque la précipitation, le manque de rigueur et l’absence de suivi prennent le dessus sur le savoir-faire. Ce qui devait être un travail durable est devenu un problème permanent.
Ce témoignage est le récit d’un échec technique manifeste, visible, concret, et impossible à ignorer. Un avertissement clair pour toute personne envisageant ce type de travaux : sans sérieux, un enrobé ne pardonne pas.
Appel aux autres clients de DAVID ENROBE (MAT TP) : ne restons pas isolés
Face à cette situation, une chose apparaît évidente : un client seul est vulnérable, mais plusieurs clients confrontés aux mêmes pratiques peuvent faire valoir leurs droits.
C’est pourquoi cet article lance un appel à toutes les personnes ayant fait appel à cette société et ayant rencontré des problèmes similaires : malfaçons, enrobé dégradé prématurément, absence de réponse, absence de SAV, chantier abandonné.
Si vous avez vécu la même expérience — fissures rapides, enrobé qui se soulève, trous, défauts généralisés, ou tout simplement aucune nouvelle après encaissement — votre témoignage compte. Chaque situation documentée renforce la crédibilité d’un recours collectif et permet de ne plus laisser ces pratiques impunies.
L’objectif est la recherche de responsabilités, la reconnaissance des préjudices subis et, le cas échéant, l’engagement de démarches communes : expertise indépendante, action groupée, signalements coordonnés ou procédure judiciaire adaptée.
Trop souvent, les clients renoncent par fatigue, par manque de temps ou par peur d’être seuls face à une entreprise qui ne répond plus. C’est précisément sur cet isolement que reposent certaines dérives. Se manifester, c’est déjà agir.
Si vous êtes concerné, conservez vos preuves :
- photos et vidéos de l’enrobé,
- devis, factures, échanges écrits,
- dates d’intervention et de dégradation,
- tentatives de contact restées sans réponse.
Ce témoignage est une main tendue à tous ceux qui se reconnaissent dans ce récit. Ensemble, il est possible de faire valoir nos droits et d’empêcher que d’autres clients ne subissent le même calvaire.
La société concernée :
MAT TP(DAVID ENROBE) 938 295 169
| Adresse : | 4 RUE LEON SALAGNAC, 92240 MALAKOFF |
|---|---|
| Activité : | Travaux de terrassement courants et travaux préparatoires |
| Effectif : | 0 salarié (donnée 2026) |
| Création : | 10/12/2024 |
| Dirigeant : | Phileston Pascal apparaissant comme salarié de PwC France au poste de Chargé de projet. |