- Une communication sous contrainte, mais pas paralysée
- Reconnaissez-vous l’une de ces situations sensibles ?
- Notre promesse : une communication qui protège la décision
- Ce que nous faisons concrètement
- Notre méthode “High‑stakes” : War room, discipline, preuves
- Livrables typiques
- Pour qui ?
- Scénarios de missions anonymisées
- Prêt à sécuriser votre communication high‑stakes ?
Quand la crise devient contentieuse, régulatoire, internationale ou politique, la communication n’est plus un simple “plan médias”. C’est une composante de votre stratégie de protection : décision, preuve, coalition d’acteurs, crédibilité. L’agence LaFrenchCom vous accompagne sur les crises où la communication sensible est imbriquée avec :
- contentieux, enquêtes, sanctions
- enjeux internationaux (multi‑juridictions, cross‑border)
- pressions politiques (institutions, auditions, interpellations)
- réputation des institutions (acteurs régulés, stratégiques, publics)
Une communication sous contrainte, mais pas paralysée
« Le juridique vous dit ce que vous ne devez pas faire ; la communication doit vous aider à faire ce que vous devez faire, sans vous exposer inutilement. » Florian Silnicki, Expert en communication de crise, Président Fondateur de LaFrenchCom
En high‑stakes, le risque n’est pas seulement de “trop parler” face aux journalistes ou face à des publics hostiles. Le risque, c’est de laisser l’adversité décider du récit, de perdre le tempo et de déplacer le problème (procédure, régulateur, politique, réputation) au lieu de le résoudre.
Notre approche s’inspire des standards anglo‑saxons de crisis & litigation communications les plus exigeants : rigueur, vitesse, gouvernance, traçabilité, et une obsession : ne jamais créer une vulnérabilité de plus. Rien n’est laissé au hasard.
Reconnaissez-vous l’une de ces situations sensibles ?
Enquêtes, sanctions, conformité
- enquête interne / audit externe en cours, et chaque mot peut devenir une pièce au dossier
- contrôle d’un régulateur, risque de sanction, procédure administrative ou pénale
- fuite, perquisition, audition, mise en cause publique d’un dirigeant
- obligations de transparence vs. confidentialité de l’enquête
International & multi‑juridictions
- crise qui “saute” les frontières (filiales, partenaires, autorités étrangères)
- incohérences de messages entre pays / langues / cultures
- pression médiatique internationale, codes anglo‑saxons plus agressifs
- risques réputationnels liés aux sanctions / restrictions / souveraineté
Pressions politiques & institutionnelles
- interpellations d’élus, commissions, auditions, prises de position publiques
- sujet instrumentalisé, narration polarisée, alliances d’acteurs en formation
- institution attaquée dans sa légitimité (mission, impartialité, sécurité, continuité)
Si oui, vous êtes probablement déjà dans une crise à haute intensité : il faut stabiliser, cadrer, prouver, tenir, corriger.
Notre promesse : une communication qui protège la décision
Nous mettons en place une stratégie qui vous permet de :
- gagner du temps utile (celui de la décision, pas celui de l’attentisme)
- éviter les faux pas (aveu implicite, diffamation, incohérence, sur‑promesse)
- maintenir votre crédibilité auprès des autorités, du public et de vos parties prenantes
- réduire l’escalade (politique, médiatique, sociale, internationale)
- préparer l’après (réparation, gouvernance, transformation, réassurance)
Ce que nous faisons concrètement
Communication de contentieux
- stratégie de récit compatible avec la procédure : faits / contexte / méthode / actions
- éléments de langage et Q&A “haute pression” (médias, réseaux, élus, partenaires)
- gestion des séquences critiques : assignation, perquisition, garde à vue, mise en examen, jugement, transaction, sanction
- prévention des formulations à risque (préjudice, qualification, imputations, comparaisons)
Communication pendant les enquêtes & face aux sujets de régulation
- communication pendant enquête : dire juste, sans entraver, sans sur‑exposer
- articulation “coopération / sérieux / gouvernance / remédiation”
- coordination des messages avec conformité, risk, RH, opérations
- préparation des communications sensibles : régulateur, marché, clients, fournisseurs
Communication sur des enjeux internationaux
- alignement multi‑pays : trame mère + déclinaisons locales
- maîtrise des écarts de langage et de culture (notamment presse anglo‑saxonne)
- gestion des narratifs géopolitiques : souveraineté, sécurité, continuité, intérêt général
Communication face aux pressions politiques & réputation institutionnelle
- cartographie des parties prenantes et des rapports de force
- réponses aux interpellations et auditions (cadre, posture, preuves)
- stratégie anti‑surenchère : fermeté sans agressivité, responsabilité sans auto‑incrimination
Notre méthode “High‑stakes” : War room, discipline, preuves
Phase 1 — Stabiliser (0–48h)
Objectif : arrêter l’hémorragie sans créer de risque juridique.
- cellule resserrée (DG / juridique / com / risk / opérationnel)
- règles de gouvernance : validations, porte‑parole, circuits d’information
- première posture : ce que l’on sait / ce que l’on fait / ce que l’on ne peut pas dire (et pourquoi)
- protocole fuites, rumeurs, demandes médias, sollicitations politiques
Phase 2 — Maîtriser (J2–J15)
Objectif : reprendre l’initiative et tenir la cohérence.
- architecture de messages (“message house”), Q&A critique, scripts d’interview
- plan de parties prenantes : qui informer, quand, comment, par qui
- dispositif digital : monitoring, ripostes factuelles, cadrage des narratifs
- préparation dirigeants et porte‑parole : media training “haute intensité”
Phase 3 — Réparer (après)
Objectif : sortir par le haut, durablement.
- récit de remédiation : mesures, contrôles, gouvernance, calendrier
- réassurance clients/partenaires/autorités : preuves, audits, engagements tenables
- retour d’expérience et renforcement des procédures de crise
Livrables typiques
- Plan de crise high‑stakes (gouvernance + priorités + séquencement)
- Message house + “do / don’t” rédigés avec le juridique
- Q&A haute pression (médias / élus / régulateur / interne / partenaires)
- Briefs dirigeants (éléments, preuves, posture, pièges à éviter)
- Cartographie des parties prenantes et plan d’engagement
- Kit interne (managers, RH, consignes d’expression, FAQ salariés)
- Dispositif digital (monitoring, cadre de réponse, contenus sécurisés)
- Option : dark site / newsroom de crise (selon contexte)
Pour qui ?
- Directions générales et instances de gouvernance ou fonds d’investissements
- Directions juridiques, conformité, risk management
- Directions de la communication, affaires publiques
- Organisations exposées : secteurs régulés (finance, santé, énergie, transport), infrastructures, tech, industrie, institutions publiques ou parapubliques, acteurs stratégiques.
Scénarios de missions anonymisées
- Enquête et fuite médiatique : cadrer immédiatement, éviter la sur‑réaction, maintenir la coopération, protéger l’interne.
- Sanction / risque de sanction : construire une posture responsable, explicable, non auto‑incriminante, orientée remédiation.
- Crise internationale : aligner maison mère et pays, gérer la presse anglo‑saxonne, éviter les contradictions inter‑juridictions.
- Pression politique : répondre sans alimenter la polarisation, préparer auditions, stabiliser la réputation institutionnelle.
Peut-on parler pendant une enquête ?
Oui, souvent — mais pas n’importe comment. On distingue ce qui relève des faits établis, du process (méthode, coopération), et des actions (mesures). L’objectif : informer sans spéculer, sans entraver, sans vous exposer.
Faut-il “ne rien dire” pour se protéger ?
Parfois, le silence est stratégique. Mais le silence non maîtrisé crée un vide rempli par d’autres. On choisit une posture tenable, qui protège la procédure et la réputation.
Travaillez-vous avec nos avocats ?
Oui. En high‑stakes, la coordination est non négociable. Nous travaillons aux côtés de vos conseils juridiques, chacun dans son rôle : le juridique fixe les limites, la communication organise l’action et la cohérence.
Intervenez-vous en renfort si la crise a déjà commencé ?
Oui. Nous pouvons reprendre la gouvernance, recadrer les messages, sécuriser les prises de parole et réorganiser le séquencement.
Prêt à sécuriser votre communication high‑stakes ?
Un premier échange permet de :
- qualifier la nature de la crise (juridique / régulation / politique / international)
- identifier les risques de communication immédiats
- proposer une gouvernance et une première ligne de communication de crise