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Charte de non‑communication sur nos clients, nos missions et nos références

Sommaire

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Pourquoi une charte de confidentialité

La communication de crise n’est pas une discipline comme les autres. Elle s’exerce au cœur de situations sensibles parfois douloureuses, souvent complexes, toujours exposées où une information mal maîtrisée peut provoquer des dommages irréversibles : atteinte à la réputation, impact économique, mise en cause de personnes, fragilisation d’enquêtes, risques juridiques, mise en danger de collaborateurs, ou encore amplification médiatique insiste l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence LaFrenchCom.

Dans ce contexte, LaFrenchCom assume un principe simple, clair et constant : nous ne communiquons pas sur nos clients, ni sur nos missions, ni sur nos références. Cette règle vaut en permanence : avant, pendant et après nos interventions. Elle s’applique aux demandes de journalistes, aux sollicitations commerciales, aux “classements des meilleures agences de communication de crise”, aux appels d’offres de gestion de crise, aux conférences, aux prix professionnels des communicants de crise, aux réseaux sociaux, et à toute forme de prise de parole externe.

Cette charte a un objectif pédagogique : expliquer publiquement et de manière transparente, pourquoi une agence de communication de crise responsable ne peut pas “montrer ses trophées”, ni exhiber des logos, ni publier des “case studies” identifiants même quand l’industrie le demande, même quand un classement l’exige, même quand un prospect insiste.

Nous le faisons pour quatre raisons majeures, indissociables :

  1. Le droit et les engagements contractuels, notamment les NDA (accords de confidentialité) souvent assortis de clauses pénales.
  2. L’éthique et la loyauté envers ceux qui nous confient leurs enjeux les plus sensibles.
  3. Le secret professionnel au sens large : obligation de discrétion, protection des informations, respect des personnes, et parfois articulation avec des conseils juridiques.
  4. La nature même de l’activité de crise, qui rend toute mise en avant des clients et missions intrinsèquement risquée et contre‑productive.

Enfin, cette charte rappelle un principe essentiel : seuls nos clients peuvent choisir de parler de notre collaboration, s’ils le souhaitent, à leurs conditions, dans leur calendrier, et selon leurs propres contraintes. Nous ne l’initions jamais.

Notre position : un engagement public, stable et vérifiable

Règle fondamentale

LaFrenchCom ne divulgue pas :

  • l’identité de ses clients (passés, présents ou futurs) ;
  • la nature et le périmètre de ses missions ;
  • les éléments de contexte, de stratégie, de contenus, de canaux ou de méthodes utilisés ;
  • les périodes d’intervention, l’intensité de mobilisation, les équipes impliquées ;
  • les résultats, métriques, retombées, ou “avant/après” identifiants ;
  • les noms des dirigeants, juristes, communicants, ou tiers associés aux dossiers.

Portée de la règle

Cette règle s’applique :

  • à nos équipes, nos dirigeants, nos associés, nos partenaires et sous‑traitants ;
  • à nos supports (site web, propositions commerciales, dossiers de presse, conférences, formations, réseaux sociaux, podcasts, livres blancs, interviews, etc.) ;
  • à toute mention directe ou indirecte : même une description “anonymisée” peut redevenir identifiable par recoupement.

Ce que nous acceptons de partager

Nous pouvons communiquer publiquement sur :

  • notre vision, notre doctrine, notre méthodologie sans éléments identifiants ;
  • des principes de gestion de crise (pédagogie, sensibilisation, prévention) ;
  • des retours d’expérience génériques, décorrélés de tout dossier réel ;
  • des exemples fictifs ou reconstitués, conçus pour la formation (cas d’école).

En d’autres termes : nous partageons du savoir, pas des dossiers.

La raison n°1 : le droit, les NDA et les clauses pénales

La confidentialité contractuelle est la norme en crise

Dans les environnements sensibles, la confidentialité n’est pas une option : elle est une condition de travail. La plupart des missions de crise s’exécutent sous le régime d’accords de confidentialité (NDA), parfois signés :

  • avant même la phase de diagnostic ;
  • avant tout échange de documents ;
  • avant tout accès à des informations internes ;
  • et souvent avant toute mise en relation avec les parties prenantes (juristes, assureurs, investisseurs, administrations).

Ces NDA encadrent typiquement :

  • la non‑divulgation de l’existence même de la mission ;
  • la non‑divulgation du nom du client ;
  • la non‑divulgation des informations échangées, de la stratégie, des éléments de langage, et de tout livrable ;
  • la durée de la confidentialité, parfois longue, parfois indéfinie selon les clauses.

Les clauses pénales : une réalité, pas un argument marketing

Nombre de NDA incluent des clauses pénales : en cas de violation, la partie responsable peut être redevable d’une somme prédéfinie, sans préjudice d’éventuels dommages et intérêts complémentaires.
Cela signifie concrètement : une “simple mention” dans un classement, un logo sur un site, une phrase trop précise en conférence, peuvent constituer une violation.

Et même lorsqu’aucune clause pénale n’existe, la divulgation peut exposer :

  • à une action en responsabilité contractuelle ;
  • à des demandes d’indemnisation ;
  • à des mesures conservatoires ;
  • à des atteintes à la relation commerciale et à la confiance.

Notre posture est donc simple : nous ne jouons pas avec les limites. Nous n’interprétons pas la confidentialité “au minimum légal”. Nous la mettons au maximum de prudence.

La confidentialité protège aussi le client… et l’agence

Le respect strict des NDA ne sert pas uniquement l’intérêt du client. Il protège :

  • nos équipes (qui travaillent sur des informations parfois explosives) ;
  • nos partenaires (qui pourraient être entraînés dans une divulgation involontaire) ;
  • la crédibilité même de notre métier : une agence qui “raconte” ses dossiers détruit la promesse de confiance qui fonde la communication de crise.

La raison n°2 : l’éthique et la loyauté

La crise n’est pas un “portfolio”

Il existe des métiers où l’on expose des réalisations : design, publicité, production audiovisuelle, événements.
La crise n’appartient pas à cette logique. Une crise peut impliquer :

  • des victimes, des familles, des salariés, des riverains ;
  • des faits contestés, des enquêtes, des procédures ;
  • des risques sanitaires, industriels, environnementaux ;
  • des tensions sociales, des restructurations, des cyberattaques ;
  • des accusations, des rumeurs, des polémiques.

Dans ce contexte, utiliser une situation réelle comme “preuve de compétence” peut être vécu comme :

  • une instrumentalisation de l’épreuve ;
  • une mise en avant indécente ;
  • une appropriation de la parole et du récit.

Notre éthique est claire : nous ne transformons jamais la vulnérabilité d’un client — ou les impacts d’une crise — en argument commercial.

La loyauté prime sur l’ego de l’agence

Dans une crise, le bon réflexe est souvent l’effacement : laisser le client parler quand il doit parler, laisser la justice faire son travail, laisser les faits être établis, laisser les parties prenantes être entendues.

L’agence, elle, doit rester à sa place : conseiller, structurer, protéger, anticiper, réduire les risques, clarifier, et parfois… aider à se taire quand il faut se taire.

Communiquer sur nos missions, même après coup, reviendrait à reprendre la lumière au détriment de ceux qui assument publiquement la responsabilité : les dirigeants, les porte‑paroles, les équipes.

Le respect des personnes est non négociable

Nous considérons qu’une charte de discrétion protège :

  • l’identité et la dignité des personnes impliquées ;
  • les collaborateurs exposés ;
  • les lanceurs d’alerte, témoins, parties prenantes ;
  • les relations internes (CSE, syndicats, managers) ;
  • le climat social et psychologique.

Notre métier consiste aussi à limiter les dégâts humains. Une communication “référence client” peut, par ricochet, rouvrir des blessures, relancer des polémiques, ou entraîner des conséquences inattendues.

La raison n°3 : secret professionnel, discrétion et frontières avec le juridique

La confidentialité en crise ressemble parfois à celle du conseil

Sans prétendre être un cabinet d’avocats (nous n’en sommes pas), la communication de crise touche souvent à des zones où :

  • le juridique et le réputationnel sont imbriqués ;
  • les procédures imposent un calendrier ;
  • certaines informations doivent rester strictement maîtrisées ;
  • la stratégie de communication peut avoir un impact sur le risque contentieux.

Nous travaillons fréquemment en coordination avec :

  • des directions juridiques ;
  • des cabinets d’avocats ;
  • des assureurs ;
  • des auditeurs, experts, enquêteurs ;
  • des autorités et régulateurs ;
  • des équipes RH, conformité, sécurité.

Dans cet environnement, la discrétion est une condition de sécurité. Une indiscrétion peut :

  • perturber une enquête interne ;
  • mettre en danger une stratégie procédurale ;
  • exposer des documents sensibles ;
  • créer un préjudice irréparable.

Une “anonymisation” peut être une fausse protection

On nous demande parfois : “D’accord, ne dites pas le nom, mais racontez l’affaire sans citer.”
En crise, c’est souvent impossible.

Pourquoi ? Parce que l’identification ne se fait pas seulement par un nom. Elle se fait par recoupement :

  • secteur + taille + localisation + date + typologie de crise = client reconnaissable ;
  • éléments publics + détails privés = dossier reconstitué ;
  • une phrase “ce client était coté” ou “ce client a une usine en…” suffit.

Notre règle : si un dossier peut être deviné, nous le considérons comme divulgué.

La discrétion est un standard professionnel

Au‑delà des textes et des contrats, il existe une norme de comportement :
un professionnel de crise protège l’information comme un actif vital.

Cette charte formalise ce standard. Elle est un engagement interne (culture) et externe (promesse).

La raison n°4 : la nature de l’activité rend la communication sur les clients contre‑productive

La publicité attire ce que la crise cherche à éviter : l’amplification

Communiquer sur des clients de crise revient souvent à :

  • faire remonter un sujet dans les moteurs de recherche ;
  • relancer l’intérêt médiatique ;
  • réactiver des communautés et controverses ;
  • générer des contenus secondaires (commentaires, reprises, interprétations) ;
  • créer un “effet Streisand” : plus on montre, plus on attire l’attention.

Or la gestion de crise vise très souvent l’inverse : réduire l’intensité, clarifier sans sur‑exposer, traiter l’essentiel, et limiter l’emballement.

La crise est un moment : la trace digitale est permanente

Une mission de crise est bornée dans le temps. Une publication sur un site web, elle, est :

  • indexée ;
  • archivée ;
  • copiée ;
  • capturée ;
  • ressortie des années plus tard.

Même si le client accepte à un instant T, le contexte change : nouveaux dirigeants, nouvelle stratégie, nouveaux risques, nouveaux enjeux sociaux. La “référence” peut devenir un fardeau. Nous refusons d’être la cause d’une trace digitale indésirable.

La preuve de compétence ne doit pas reposer sur l’exposition des clients

Nous comprenons l’attente du marché : un prospect veut être rassuré. Mais, en crise, la rassurance ne peut pas se construire sur la révélation.

Nous privilégions d’autres formes de preuve :

  • la clarté méthodologique ;
  • l’expérience des équipes (parcours, expertise, capacité à travailler sous pression) ;
  • la qualité des process (cellule de crise, gouvernance, scénarios, monitoring, porte‑parole, Q&A, training) ;
  • la robustesse opérationnelle (disponibilité, réactivité, coordination multi‑acteurs) ;
  • la capacité à être utile sans bruit.

Ce que cela signifie pour les “classements” et prix professionnels

Notre position sur les classements

Les classements d’agences sont une réalité du secteur. Certains sont sérieux, d’autres plus marketing. Nous ne les attaquons pas par principe, mais nous rappelons un fait : la crise est un domaine où les agences les plus fiables sont souvent les moins bavardes.

Donc, même dans le cadre d’un classement, nous n’acceptons pas :

  • de fournir des listes de clients ;
  • de donner des contacts clients à solliciter ;
  • de transmettre des documents sensibles ;
  • de détailler des missions identifiables.

Ce que nous pouvons fournir à la place

Pour répondre à une évaluation professionnelle sans trahir la confidentialité, nous pouvons, selon les cas :

  • décrire nos méthodologies et process ;
  • partager des indicateurs non identifiants (volumes, typologies, dispositifs), agrégés sur une période ;
  • fournir des références strictement anonymisées et non re‑identifiables ;
  • accepter des audits de process (sans accès aux dossiers clients) ;
  • présenter des cas d’école fictifs (pédagogiques) ;
  • faire valider par un tiers indépendant certains éléments (si le cadre le permet).

Mais nous assumons qu’à la fin, certains classements demanderont “les logos”. Dans ce cas, nous préférons ne pas participer plutôt que compromettre l’engagement central de notre métier.

Pourquoi nous ne “demandons” pas aux clients d’être des références

Certaines pratiques consistent à solliciter un client : “Peux‑tu témoigner pour nous ?”
En crise, cette demande peut être inappropriée, voire intrusive. Elle peut :

  • mettre le client dans une position délicate ;
  • l’inciter à reparler d’un sujet qu’il souhaite clore ;
  • créer un risque de réactivation médiatique.

Notre règle : nous ne demandons jamais à un client de devenir une référence.
Si un client souhaite témoigner spontanément, c’est son choix, et nous le respectons.

Principe clé : seuls nos clients peuvent communiquer, s’ils le souhaitent

Le client est propriétaire de sa parole

Un client peut décider, pour des raisons qui lui appartiennent :

  • de remercier publiquement un partenaire ;
  • de publier un retour d’expérience ;
  • de recommander une agence dans un cadre privé ou public ;
  • de citer un prestataire dans un rapport, une interview ou un communiqué.

C’est son droit.
Notre charte dit autre chose : ce n’est pas notre initiative, et nous ne la provoquons pas.

Si un client communique, notre règle reste la même

Même si un client nous cite, nous restons prudents. Nous ne “rebondissons” pas en :

  • repostant systématiquement sur nos réseaux ;
  • détaillant la mission ;
  • ajoutant des éléments de contexte ;
  • confirmant ou infirmant des informations.

Nous pouvons, selon les cas et avec retenue :

  • remercier de manière générale, sans confirmer de détails ;
  • rappeler nos principes de confidentialité.

Le fait qu’une information circule ne nous autorise pas à l’amplifier.

Gouvernance interne : comment cette charte est appliquée chez LaFrenchCom

Une règle intégrée à nos contrats et à notre culture

Cette charte n’est pas un texte “cosmétique”. Elle se traduit par :

  • des engagements de confidentialité signés par nos collaborateurs ;
  • des clauses contractuelles avec nos partenaires et sous‑traitants ;
  • une gestion stricte des accès (besoin d’en connaître) ;
  • un encadrement de la communication externe (validation, porte‑parolat, modération).

Process de contrôle avant toute prise de parole

Toute intervention publique (conférence, interview, article) est préparée avec une grille de vérification :

  • risque de recoupement ;
  • identification indirecte ;
  • temporalité sensible (procédures en cours) ;
  • sensibilité sectorielle ;
  • exposition de personnes.

Si le doute existe, nous nous abstenons. En crise, l’abstention est souvent un signe de compétence, pas un manque de transparence.

Sécurité de l’information et hygiène opérationnelle

La confidentialité ne repose pas que sur des mots. Elle repose sur des pratiques :

  • stockage sécurisé, segmentation des dossiers ;
  • limitation des transferts, chiffrement lorsque requis ;
  • politique de conservation et d’archivage ;
  • prudence dans les canaux de messagerie ;
  • gestion des accès lors des astreintes et urgences.

Notre exigence est simple : protéger l’information comme si elle était la nôtre, car, en pratique, elle nous est confiée comme telle.

Répondre aux demandes : ce que vous entendrez de notre part

Parce que nous sommes souvent sollicités, voici nos réponses types, en toute transparence.

“Pouvez‑vous me donner des références clients ?”

Nous répondons :
Non. Par principe, par confidentialité contractuelle, par éthique et par sécurité opérationnelle.
Nous pouvons en revanche expliquer notre méthode, notre organisation, nos dispositifs, et partager des éléments de réassurance non identifiants.

“Même si le client est connu publiquement ?”

Même si la crise a été médiatisée, notre participation ne l’a pas forcément été, et notre confirmation ajoute une couche d’information.
Nous répondons : non.

“Pouvez‑vous raconter un cas, anonymisé ?”

Si le cas est inspiré d’une réalité, le recoupement est souvent possible.
Nous répondons : nous pouvons partager un cas d’école fictif, pas un dossier réel “juste anonymisé”.

“Un classement exige des clients, sinon vous n’existez pas.”

Nous répondons :
En crise, exister ne signifie pas s’exposer.
Nous préférons être évalués sur nos process et notre capacité d’exécution, plutôt que sur notre aptitude à révéler.

Ce que cette charte n’est pas

Pour éviter les malentendus, précisons.

Ce n’est pas un refus de transparence

Nous sommes transparents sur :

  • notre approche ;
  • nos principes ;
  • nos modes opératoires ;
  • nos engagements.

Nous ne sommes pas transparents sur :

  • l’identité de ceux qui nous confient des crises.

La différence est essentielle : la transparence ne doit jamais devenir une indiscrétion.

Ce n’est pas une posture pour “faire mystérieux”

La discrétion en crise n’est pas un storytelling. C’est une condition de performance. Une agence qui parle trop :

  • perd la confiance des décideurs ;
  • crée du risque ;
  • se met en danger.

Notre charte est au contraire une règle de sobriété.

Ce n’est pas une manière d’éviter l’évaluation

Nous acceptons d’être challengés. Mais nous demandons une évaluation compatible avec la réalité du métier :
la qualité en crise se mesure dans la rigueur, pas dans l’exposition.

Engagements réciproques : ce que nos clients peuvent attendre de nous

En contrepartie de cette non‑communication, nous prenons des engagements positifs.

  1. Confidentialité sans exception : pas de “cas” divulgués, pas de “petites histoires” racontées en off.
  2. Discrétion opérationnelle : nos interventions ne doivent pas ajouter du bruit au bruit.
  3. Loyauté : nous agissons dans l’intérêt du client, pas dans l’intérêt de notre vitrine.
  4. Protection : nous anticipons les risques de fuite et de recoupement.
  5. Sincérité : nous disons ce que nous savons, ce que nous ne savons pas, et ce qui est risqué.
  6. Sobriété : nous privilégions l’efficacité, pas la mise en scène.
  7. Respect des personnes : collaborateurs, parties prenantes, victimes potentielles, communautés.
  8. Exigence : la confidentialité n’est pas un prétexte à l’opacité interne : nous documentons, nous traçons, nous sécurisons, nous travaillons.

Une agence de crise se juge aussi à ce qu’elle ne dit pas

Il est tentant, dans un marché concurrentiel, de prouver sa valeur en affichant des noms. Mais la communication de crise exige une autre maturité : la capacité à garder pour soi ce qui ne nous appartient pas.

LaFrenchCom revendique une vision exigeante du métier :

  • Nous ne communiquons pas sur nos clients.
  • Nous ne communiquons pas sur nos missions.
  • Nous ne communiquons pas sur nos références.

Non par posture, mais parce que :

  • nos engagements contractuels (NDA, clauses pénales) l’imposent ;
  • l’éthique et la loyauté l’exigent ;
  • le secret et la discrétion professionnelle le rendent nécessaire ;
  • la nature de la crise rend toute mise en avant risquée et souvent dommageable.

Seuls nos clients peuvent choisir de communiquer, s’ils le souhaitent, et nous respectons intégralement leur décision — dans un sens comme dans l’autre.

Cette charte est notre manière de dire publiquement :
dans les moments où tout s’emballe, la confiance se construit dans la retenue. Et dans notre métier, la retenue n’est pas un silence vide : c’est une protection active.