Appel d’urgence : la police protection image diminue le prix du sinistre

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Pourquoi et comment intégrer LaFrenchCom dans vos polices d’assurance

Dans une crise, l’argent indemnise, mais le récit décide. Une rumeur qui enfle, un accident d’atelier, une vidéo sortie de son contexte… et le sinistre s’étire : commandes gelées, clients inquiets, équipes bousculées, partenaires sur la réserve. La “Protection Image” n’est pas un vernis de communication : c’est un levier opérationnel pour empêcher qu’un incident ne devienne un feuilleton.
L’offre de LaFrenchCom transforme une clause d’assurance en capacité d’intervention immédiate : un numéro d’urgence 24/7, des personnes habilitées clairement identifiées, des playbooks sectoriels prêts à l’emploi, un pilotage et un reporting rigoureux qui ne laissent rien au hasard.

Raison d’être : combler le chaînon manquant

Entre l’indemnisation et la réalité du terrain, il manque souvent un trait d’union : maîtriser l’onde de crise. LaFrenchCom a conçu ce module pour que vos assurés ne se retrouvent jamais seuls face au vacarme médiatique et digital de la gestion de crise. L’objectif n’est pas de “faire beau”, mais de raccourcir la criseréduire sa profondeur et préserver la confiance des investisseurs, des autorités, des clients, des salariés, des partenaires, des fournisseurs, ….
Pour l’assureur et le courtier, cela signifie : moins de sinistralité réputationnellemoins d’exposition au feuilleton médiatique et plus de prévisibilité dans la relation avec l’assuré.

Ce que voit un courtier quand l’offre est en place

  • Un déclenchement clair : l’assuré sait qui appelle et quoi dire. Le numéro d’urgence est affiché (PC sécurité, accueil, signatures d’email). La liste des personnes habilitées est intégrée à la police.
  • Une réaction en minutes : un consultant crise rappelle, structure la cellule, installe la feuille de route.
  • Une information continue : vous recevez des points réguliers (quels faits, quels messages, quels risques, quels prochains jalons).
  • Une ligne unique : pas de communications concurrentes. On parle d’une seule voix, au bon tempo.
  • Des traces utiles : tout est documenté (messages, décisions, retombées). Le rapport d’événement est simple à consolider.

Comment ça se passe quand “ça se passe”

  1. Priorité aux personnes
    On aligne d’abord l’éthique et les faits : santé, familles, autorités. Aucune parole publique ne devance l’information des proches.
  2. Message interne d’abord
    Les salariés sont les premiers médias de l’entreprise. Un point court, clair, régulier : empathie, faits, actions, prochain rendez-vous d’info.
  3. Réponse courte, puis réponse longue
    Un communiqué factuel pour couper court aux suppositions. Puis un Q&A plus complet quand les éléments sont stabilisés.
  4. Point presse unique
    On fixe l’heure, on évite le feuilletonnage. Dire ce qu’on sait, ce qu’on fait, ce qu’on fera — simplement.
  5. Réseaux sociaux maîtrisés
    Veille, modération expliquée, pas de joutes en commentaires. On donne des points d’appui fiables, on corrige sans surjouer.
  6. Onde longue en tête dès J1
    Un “dark site” ou une page d’info sobre peut devenir le hub des faits. On anticipe la mémoire du web pour ne pas laisser l’algorithme écrire l’histoire.
  7. Après-coup utile
    Un retour d’expérience court, des gestes concrets, une pédagogie honnête. Pas de triomphalisme : de la crédibilité.

Pourquoi l’assureur et le courtier y gagnent

  • Moins de dégâts à rembourser
    Une crise raccourcie et stabilisée, c’est autant de conséquences indirectes évitées (gel de commandes prolongé, départs clients, escalades inutiles).
  • Moins d’aléa, plus de lisibilité
    Un protocole clair, des personnes habilitées, des délais d’intervention connus : la souscription gagne en prévisibilité.
  • Moins de surprises, plus de traçabilité
    Points réguliers, ligne de communication unique, décisions documentées : vous savez où va la crise, heure par heure.
  • De la différenciation commerciale
    En AO ou en renouvellement, proposer une police qui agit impressionne davantage qu’un paragraphe “RP si besoin”.
  • Un client accompagné
    L’assuré se sent soutenu et guidé. La relation tripartite assureur–courtier–agence renforce la fidélité.

Ce que LaFrenchCom met concrètement sur la table

  • Astreinte 24/7 et rappel immédiat.
  • Cellule de crise dédiée : pilotage, contenus, médias, social, coordination juridique.
  • Playbooks sectoriels ajustés : industrie, retail, santé, tech, services, personnalités exposées…
  • Kit de déclenchement : modèles de messages, check-lists, organigrammes de décision.
  • Reporting exploitable par vos équipes : faits, décisions, retombées, prochaines étapes.
  • REX (retour d’expérience) avec recommandations opérationnelles pour éviter la récidive.

Ce que le courtier peut (et doit) préparer en amont

  • Carte “réflexe” au format carte bancaire : numéro d’urgence, ID police, personnes habilitées, check-list des infos minimales.
  • Affichage discret du numéro 24/7 dans les zones sensibles.
  • Liste d’habilitation mise à jour (DG, directeur de site, HSE, communication, juridique).
  • Mini-exercice trimestriel de déclenchement (15 minutes suffisent).
  • Canal simple d’alerte (formulaire court ou bouton intranet) pour les cas où le téléphone est saturé.
  • Mémo légal d’une page : ce qu’on dit / ne dit pas tant que les proches ne sont pas informés.

LaFrenchCom accompagne déjà de nombreux assureurs et réseaux de courtiers dans la mise en place et l’activation de clauses “Protection Image”. Cette expérience partagée nous permet d’industrialiser les bons réflexes (numéro d’urgence, habilitations, playbooks, délais de rappel) tout en gardant une vraie souplesse selon vos portefeuilles et vos secteurs. Résultat attendu : des dégâts réputationnels limités, des équipes rassurées, un client tenu et des coûts évités qui ne deviennent pas des colonnes interminables de “conséquences indirectes”.

Ce que vous promet LaFrenchCom — et tient

  • Disponibilité : quelqu’un décroche et rappelle, pour de vrai.
  • Clarté : un plan simple, écrit, partagé.
  • Cohérence : une parole maîtrisée, du vestiaire de l’atelier jusqu’au JT régional.
  • Transparence : des points réguliers, pas de surprise, des traces.
  • Décence : priorité aux personnes, respect des familles, alignement avec les autorités.

En résumé : pourquoi l’intégrer à vos polices protection image

Parce qu’une police protection image qui agit vaut mieux qu’une promesse marketing.
Parce que vos assurés, en crise, n’ont pas besoin d’un slogan : ils ont besoin d’une équipe expérimentée qui ne laisse rien au hasard.
Parce que vous préférez des points d’information réguliers à des hypothèses anxieuses et à une cartographie des risques théorique.
Parce que limiter la durée et la profondeur d’une crise, c’est protéger votre portefeuillevos clients, et votre temps.