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Etude – L’évolution de la communication territoriale

com territoriale

Communication territoriale : répondre à l’exigence citoyenne

Les consultants en communication publique de l’agence LaFrenchCom, spécialisée dans la communication de crise et anciens directeurs de cabinet et conseillers en communication, viennent de consacrer une étude détaillée aux publications territoriales : magazine, site internet, journal interne et autres supports de communication publique des collectivités territoriales.

L’objectif de l’étude approfondie de l’agence de gestion de crise sur ces publications territoriales, est d’abord de faire un point sur l’évolution des médias territoriaux. Ces supports de communication écrits ou sur les réseaux sociaux, ont énormément évolué au cours de ces dix dernières années, du fait de la demande des lecteurs, plus exigeants parce que soumis à une masse d’informations de plus en plus variée et de plus en plus large.

Du fait également des élus qui semblent avoir définitivement abandonné la ligne éditoriale «propagandiste» au bénéfice d’une communication publique plus équilibrée et plus proche de l’information publique et locale.

Communiquer auprès des électeurs et informer les citoyens

La presse territoriale pratique de plus en plus souvent l’information «ouverte» comme les médias classiques , précisent les auteurs de l’étude, par exemple, en faisant la promotion des commerces de centre-ville.

Reste que les collectivités territoriales ont, de par la loi notamment, une obligation de communication sur différents événements qui rythment la vie de la collectivité territoriale. Il est par exemple obligatoire aujourd’hui de communiquer des informations de type financier ou d’ouvrir ses pages à l’opposition locale afin qu’elle publie une tribune de l’opposition.

Ainsi, une publication territoriale trouve sans doute sa meilleure crédibilité lorsqu’elle laisse une triple empreinte.

  • Celle du technicien de la communication publique, garant de l’esthétique, de la lisibilité et de la cohérence générale.
  • Celle du journaliste, relais d’une voix citoyenne et théoriquement attaché à l’objectivité.
  • Et celle du politique, soumis à l’obligation, morale et légale, de rendre des comptes à ses électeurs.

L’étude de l’agence de conseils en communication entend également détailler concrètement les étapes de la construction et du suivi de ces trois supports de communication généralistes, quelle que soit la taille de la collectivité locale. Ainsi le panel des communicants publics consultés pour cette étude est-il volontairement varié. Il parcourt plusieurs régions de France et va de la petite commune au Conseil régional.

« Au-delà des aspects généraux, d’ordre technique, politique et réglementaire, nous avons également tenté d’appréhender la diversité des publics et des lecteurs. La diversité d’âge et de sociologie, certes. Mais aussi celle des intérêts qu’un citoyen porte à la chose publique et de ses attachements à la collectivité locale. La diversité des comportements de lecture aussi. La complexité d’une publication généraliste, dont l’objectif est aussi de mettre en exergue l’unité d’un territoire, se révèle dans ce seul constat des diversités. Ce sont aussi ces évolutions de comportement (du citoyen et du lecteur) qui obligent aujourd’hui la presse territoriale à se moderniser et se diversifier afin de s’adapter aux exigences de l’opinion publique », poursuivent les consultants en communication publique de l’agence.

Une large réflexion est également initiée sur les sites internet des collectivités territoriales : le temps n’est plus aux sites internet et aux réseaux sociaux qui en jettent, mais à ceux efficaces et utiles aux citoyens, des sites qui rendent concrètement service notamment en digitalisant les services liés à la citoyenneté.