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Défendre une réputation : notre métier, notre éthique
- Le moment où tout bascule
- Notre raison d'être
- Nous ne sommes pas le censeur de notre client
- Nous ne sommes pas le procureur de notre client
- Nous ne sommes pas le moraliste de celui que nous défendons
- La vérité subjective, et pourquoi nous la défendons
- La défense réputationnelle est une défense légitime
- Ce que nous demandons, ce que nous offrons
- En conclusion
Le moment où tout bascule
Il y a un instant, dans la vie d’une entreprise, d’une institution, d’un dirigeant, où tout bascule. Un article paraît. Une vidéo circule. Un signalement remonte. Une enquête s’ouvre. Une capture d’écran se diffuse. Une parole malheureuse, prononcée vingt ans plus tôt, ressurgit hors contexte. Et soudain, le récit qui vous concerne cesse de vous appartenir. Il vous échappe, se déforme, se durcit, vous précède partout, vous condamne souvent avant même que vous ayez eu le temps de comprendre ce qui se joue.
C’est à ce moment-là, et à ce moment-là seulement, que nous intervenons.
LaFrenchCom est une agence de communication de crise. Mais cette définition technique ne dit presque rien de ce que nous sommes. Elle ne dit pas pourquoi, depuis des années, nous nous tenons aux côtés de femmes et d’hommes qui traversent ce que la plupart de nos concitoyens ne connaîtront jamais : la mise en cause publique, le tribunal médiatique, l’emballement numérique, l’effacement progressif de la nuance, le procès sans procès, le verdict sans audience analyse l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de LaFrenchCom.
Notre raison d’être tient en une phrase : nous croyons que nul ne devrait affronter seul l’épreuve de la réputation menacée.
Notre raison d’être
La réputation est un bien étrange. Elle se construit lentement, à la force du travail, des engagements tenus, des relations nouées, des années de constance. Elle peut s’effondrer en quelques heures. Une recherche Google est devenue, pour beaucoup, le préambule de toute relation : un recruteur avant un entretien, un partenaire avant une signature, un journaliste avant un rendez-vous, un investisseur avant une levée. Ce que les premières pages de résultats disent de vous décide, parfois, de ce qui vous sera permis ou refusé.
Cette asymétrie est notre point de départ. D’un côté, des acteurs publics — médias, commentateurs, plateformes, anciens collaborateurs, concurrents, parties prenantes — qui parlent vite, fort, et ne s’attardent pas toujours sur la complexité. De l’autre, une personne, une organisation, une marque, qui doit comprendre en quelques heures ce qu’il se passe, mesurer ce qu’elle peut dire, anticiper ce qui va suivre, protéger ses équipes, ses clients, ses proches, parfois sa propre santé mentale. Cette personne n’a, le plus souvent, ni les codes, ni les réflexes, ni le temps. Elle est seule au milieu d’une mécanique qui la dépasse.
Notre raison d’être, c’est de rétablir un équilibre. Pas de gagner à tout prix. Pas d’écraser l’adversaire. Pas de réécrire l’histoire. Mais de donner à celui qui est mis en cause les moyens de se défendre — au sens noble, au sens premier, au sens que ce mot conserve dans une démocratie attachée au contradictoire.
Car derrière chaque crise, derrière chaque dossier, il y a une personne. Une personne qui ne dort plus. Qui regarde son téléphone avec angoisse. Qui voit sa famille s’inquiéter. Qui se demande si elle va perdre son entreprise, son poste, ses amis, son honneur. Cette personne mérite mieux que le silence ou le balbutiement. Elle mérite un accompagnement professionnel, lucide, exigeant. Elle mérite d’être entendue avec sa version des faits, ses raisons, ses zones d’ombre, ses regrets quand il y en a, ses combats quand il y en a aussi. Elle mérite de ne pas être réduite à la pire image qu’un autre voudrait imposer d’elle.
Voilà pourquoi nous existons. Pour cette personne, et pour ce moment.
Nous ne sommes pas le censeur de notre client
Une idée tenace circule à propos de notre métier : nous serions là pour faire taire. Pour étouffer. Pour cacher. Pour empêcher la vérité de sortir. Cette image, parfois entretenue par certaines représentations spectaculaires de la communication, ne correspond ni à ce que nous faisons, ni à ce que nous croyons.
Nous ne sommes pas le censeur de notre client. Nous ne décidons pas à sa place ce qu’il a le droit de dire ou de penser. Nous ne lui ordonnons pas de se taire. Nous n’imposons pas un discours préfabriqué qu’il devrait répéter contre sa conscience. Nous ne lui retirons pas la parole : nous l’aidons, au contraire, à la retrouver — souvent, c’est en pleine crise qu’on la perd.
Lorsque quelqu’un est mis en cause, son premier réflexe est rarement le bon. Il y a celui qui veut tout dire, immédiatement, dans un long communiqué furieux, pour rétablir la vérité telle qu’il la perçoit, et qui ne mesure pas que cette parole brute va le desservir, alimenter la polémique, faire émerger des aspects qu’il n’avait pas prévus. Il y a celui qui, sidéré, ne dit rien, espère que cela passera, et qui découvre quinze jours plus tard que son silence a été lu comme un aveu. Il y a celui qui réplique sur le ton de l’attaque, et qui transforme une crise localisée en guerre ouverte. Il y a celui qui, par épuisement, signe le premier texte qu’on lui présente, en renonçant à ce qui pour lui est essentiel.
Notre travail n’est pas de censurer ces réflexes : il est de les accueillir, de les comprendre, et de proposer une voie qui serve réellement la personne. Nous discutons. Nous argumentons. Nous arbitrons ensemble. Mais la décision finale appartient toujours au client. Toujours. Un communicant de crise qui prendrait les décisions à la place de son client trahirait la confiance qui fonde la relation. Notre rôle est de conseiller, d’éclairer, parfois de prévenir d’un risque, parfois de tenir bon contre l’émotion du moment. Jamais d’imposer.
Et lorsque le client souhaite parler là où nous lui suggérons d’attendre, ou se taire là où nous proposons d’expliquer, nous lui exposons les conséquences, nous explorons les alternatives, et nous respectons son choix. C’est sa vie. C’est son entreprise. C’est sa parole. Nous ne sommes pas propriétaires de la voix de ceux que nous accompagnons.
Nous ne sommes pas le procureur de notre client
L’autre malentendu serait de croire qu’avant d’accepter une mission, nous instruirions un dossier comme un magistrat. Que nous évaluerions la culpabilité ou l’innocence de la personne qui nous sollicite. Que nous délivrerions, en somme, un brevet de moralité avant de lui prêter notre concours.
Cela n’est pas notre rôle, et ce ne saurait l’être.
Nous ne sommes pas le procureur de notre client. Nous ne sommes pas non plus son juge. La société dispose, pour cela, d’institutions précieuses : des tribunaux, des autorités de régulation, des inspections, des commissions d’enquête, une presse libre, des contre-pouvoirs. Ces institutions enquêtent, instruisent, jugent. Elles le font selon des règles, des délais, des procédures qui protègent à la fois la société et la personne mise en cause. C’est leur honneur, et c’est leur métier.
Le nôtre est différent. Nous intervenons avant, pendant, parfois après ces procédures. Nous intervenons aussi, souvent, dans des situations où aucune procédure n’existe — un emballement médiatique sans plainte, une polémique sur les réseaux sociaux sans saisine, une rumeur infondée qui n’aura jamais de juge. Dans tous ces cas, notre fonction n’est pas de trancher la culpabilité de la personne. Elle est de l’accompagner pour qu’elle puisse exposer, dans le débat public, ce qu’elle a à dire.
Nous écoutons longuement, lors des premiers entretiens. Nous demandons à comprendre les faits, le contexte, les acteurs, les enjeux, les vulnérabilités. Nous demandons aussi ce que la personne pense d’elle-même dans cette histoire — ses regrets, ses convictions, ses incertitudes. Cette écoute n’est pas une instruction ; c’est la condition d’un accompagnement honnête. Sans connaissance fine du dossier, nous ne pourrions ni anticiper les attaques, ni construire une réponse cohérente, ni protéger le client contre lui-même quand c’est nécessaire.
Mais nous n’arrivons jamais avec un verdict. Nous n’imposons pas notre lecture morale comme préalable à notre engagement. Nous postulons que toute personne mise en cause a droit à une défense réputationnelle digne, comme toute personne mise en cause pénalement a droit à une défense pénale digne. Cette position n’est pas une indifférence éthique : c’est, au contraire, une éthique. L’éthique du contradictoire. L’éthique du « entendons aussi l’autre version avant de conclure ». L’éthique d’un débat public qui ne se laisse pas enfermer dans la première narration venue.
Cela ne veut pas dire que nous acceptons toutes les missions. Il existe des situations dans lesquelles nous déclinons. Nous le faisons selon nos propres critères, en conscience, et nous n’avons pas à les exposer ici. Mais cette sélection se fait à l’entrée de la relation, sereinement, et non dans le cours d’une mission que nous transformerions en tribunal interne.
Nous ne sommes pas le moraliste de celui que nous défendons
Il existe une tentation, dans toute relation d’accompagnement, de glisser de l’aide vers le jugement. De passer du conseil au sermon. De confondre la sollicitation professionnelle qui nous est faite avec une autorisation à délivrer des leçons de vie. Cette tentation, nous la refusons.
Nous ne sommes pas le moraliste de celui que nous défendons. Nous ne sommes pas son confesseur, son éducateur, son guide spirituel. Nous ne sommes pas non plus l’instance qui, en sous-main, déciderait de ce qu’il aurait dû être pour mériter notre intervention. Le client qui pousse notre porte n’a pas à passer un examen moral pour être accompagné. Il vient pour un service, exigeant et précis, et c’est ce service que nous lui devons.
Cela ne signifie pas que nous travaillons sans valeurs. Au contraire. Mais nos valeurs n’ont pas pour vocation d’être projetées sur la conscience d’autrui. Elles s’expriment dans la manière dont nous travaillons : la rigueur des éléments que nous diffusons, le refus du mensonge délibéré, la prudence à l’égard des tiers qui pourraient être injustement atteints par une stratégie défensive trop large, le respect des règles déontologiques de la profession, le respect de la justice et de ses temporalités. Nous ne diffusons pas de fausses informations. Nous ne fabriquons pas de témoignages. Nous n’organisons pas de campagnes de harcèlement contre les contradicteurs de nos clients. Nous ne payons pas pour réécrire des articles. Notre éthique se vit dans le travail, pas dans le jugement de celui qui nous le confie.
Refuser le rôle de moraliste, ce n’est pas tomber dans le relativisme. C’est reconnaître que la place de la morale, dans une démocratie, n’est pas dans le bureau d’un communicant. Elle est dans le for intérieur de chacun, dans les institutions, dans le débat public, dans les choix électoraux et associatifs, dans les conversations familiales et professionnelles. Le communicant qui se prendrait pour un censeur des âmes outrepasserait sa mission et trahirait la confiance singulière que lui accorde un client en pleine tempête.
Cette confiance, précisément, suppose que le client puisse parler sans crainte d’être jugé. Qu’il puisse dire ses doutes, ses peurs, ses contradictions, ses zones d’ombre. Qu’il puisse exposer un dossier dans toute sa complexité, sans se sentir obligé de se présenter sous son meilleur jour, comme on le fait dans un entretien d’embauche. C’est de cette parole vraie, parfois inconfortable, que nous tirons la justesse de notre conseil. Si nous étions des moralistes, cette parole se tarirait. Et avec elle, notre utilité.
La vérité subjective, et pourquoi nous la défendons
Au cœur de notre métier se trouve une notion qui mérite qu’on s’y arrête : la vérité subjective.
Beaucoup de discussions sur la communication et les médias se nouent autour de l’idée d’une vérité unique, objective, dont chacun devrait être le serviteur. Cette idée est précieuse. Sans aspiration à la vérité des faits, il n’y aurait ni science, ni journalisme, ni justice, ni démocratie possible. Nous y croyons. Nous ne nous mêlons jamais aux entreprises de désinformation qui prospèrent ailleurs.
Mais à côté de la vérité objective des faits — qui s’établit lentement, par enquête, par confrontation, par expertise — il existe ce qu’on peut appeler la vérité subjective : la manière dont une personne a vécu un événement, l’a compris, l’a interprété, l’a inscrit dans la trame plus large de son existence et de ses intentions. Cette vérité-là n’est ni mensongère, ni inférieure : elle est simplement d’un autre ordre. Elle relève du témoignage et du sens, non de la mesure.
Une même réunion peut être vécue, par cinq participants, comme cinq réunions différentes : agressive pour l’un, énergique pour l’autre, fade pour le troisième, rassurante pour le quatrième, humiliante pour le cinquième. Aucun ne ment. Chacun dit vrai, depuis sa place, depuis son histoire, depuis ses sensibilités. La vie sociale est faite de ces lectures multiples, et c’est précisément parce qu’elles existent qu’il faut, pour comprendre une situation, écouter plusieurs voix.
Or, lorsqu’une crise éclate, il arrive très souvent qu’une seule de ces voix s’impose dans l’espace public, devenue récit dominant. Un signalement, une plainte, un reportage, un fil sur les réseaux sociaux installent une lecture qui devient, en quelques heures, l’évidence. Cette lecture peut être juste — et dans ce cas, le rôle de la justice et des contre-pouvoirs est de la confirmer. Elle peut aussi être incomplète, partielle, déformée par l’angle pris, par les sources retenues, par l’émotion du moment. Et le silence de l’autre voix, faute d’expression, sera lu comme une confirmation par défaut.
Notre travail consiste à aider cette autre voix à exister. À l’aider à se formuler avec rigueur, sans mensonge, sans excès, sans agression. À trouver les mots justes pour exposer ce que la personne mise en cause comprend de la situation, ce qu’elle a voulu, ce qu’elle a fait, ce qu’elle n’a pas fait, ce qu’elle assume, ce qu’elle conteste. Cette voix a sa place dans le débat public, non parce qu’elle aurait toujours raison, mais parce que sans elle, le débat est mutilé.
Défendre la vérité subjective de notre client, ce n’est donc pas opposer un mensonge à une vérité. C’est faire entendre une perspective qui, sinon, serait absente. C’est rappeler qu’une histoire a plusieurs côtés, que les intentions comptent, que les contextes nuancent, que les trajectoires éclairent. C’est réintroduire de la complexité là où l’urgence pousse à la simplification.
Cette défense suppose une honnêteté radicale entre nous et le client. Nous ne pouvons pas faire entendre une vérité subjective si elle s’effondre au premier examen. Nous ne pouvons pas porter une parole que les faits viendront contredire dans la semaine. Nous demandons donc, comme un avocat le fait, une exposition complète du dossier. Nous travaillons à partir du réel. Et c’est précisément parce que nous travaillons à partir du réel que ce que nous portons, ensuite, dans le débat public, tient.
La défense réputationnelle est une défense légitime
On nous demande parfois si la défense de la réputation est, en elle-même, légitime. La question mérite d’être posée, et elle mérite une réponse.
Oui, la défense de la réputation est légitime. Elle l’est parce que la réputation est, pour un être humain, l’une des dimensions les plus précieuses de la vie sociale. Elle conditionne la confiance, l’amitié, le travail, la vie publique, parfois la vie familiale. La détruire injustement, c’est porter une atteinte profonde à une personne. La protéger, lorsqu’elle est attaquée, est un droit que les démocraties reconnaissent depuis longtemps, dans leurs lois sur la diffamation, dans la protection de la vie privée, dans la présomption d’innocence, dans le droit de réponse.
Ce que nous faisons s’inscrit dans cette continuité. La justice protège la réputation par des moyens juridiques. La défense réputationnelle la protège par des moyens communicationnels. Les deux registres se complètent et, parfois, se croisent. Ils n’ont pas à entrer en concurrence avec le travail des journalistes, qui ont leur propre déontologie et leur propre mission ; ils dialoguent avec ce travail, parfois le contestent quand il déraille, parfois le complètent en apportant les éléments manquants.
Notre métier n’est pas, comme on l’imagine parfois, l’art de tordre la réalité. C’est l’art d’aider une parole à se faire entendre dans un environnement saturé, rapide, asymétrique. C’est l’art d’organiser, dans la durée, les conditions d’un retour à la sérénité — pour le client, pour ses équipes, pour ses publics. C’est l’art, aussi, de protéger les personnes contre les effets d’un emballement disproportionné, lorsqu’une faute mineure ou une erreur ponctuelle se voit punie d’une mort sociale qu’aucun tribunal n’aurait prononcée.
Refuser cette défense par principe reviendrait à dire qu’à partir d’un certain niveau de mise en cause publique, une personne perd le droit d’être accompagnée. Que sa parole devient illégitime. Qu’elle doit affronter seule, désarmée, ce que d’autres affrontent avec des conseils. Cela, nous le refusons. La justice républicaine elle-même est fondée sur l’idée inverse : plus l’accusation est grave, plus la défense doit être solide. Pourquoi, dans l’espace public, en irait-il autrement ?
Ce que nous demandons, ce que nous offrons
Nous demandons à nos clients trois choses : leur vérité subjective — la leur, complète, sans angles morts —, le temps — la crise se résout rarement en une journée —, et la confiance — sans elle, nous ne pouvons rien. En échange, nous offrons une présence professionnelle dans la durée, une lucidité que la solitude rend impossible, un travail rigoureux sur les faits, les mots, les canaux, les temporalités, et une loyauté absolue à l’égard de leur intérêt légitime.
Nous offrons aussi quelque chose qui ne se voit pas mais qui change tout : un endroit où respirer. Un endroit où l’on peut dire les choses comme on les pense, sans craindre le jugement ; où l’on peut envisager des hypothèses sans engagement ; où l’on peut prendre des décisions difficiles avec, à ses côtés, un interlocuteur qui ne dépend pas de l’issue émotionnelle du moment. Beaucoup de nos clients nous disent, après coup, que ce fut là le plus précieux : non pas seulement l’expertise technique, mais le sentiment qu’enfin, dans le tumulte, ils n’étaient plus seuls.
En conclusion
Nous ne sommes pas le censeur de notre client : il garde la maîtrise de sa parole. Nous ne sommes pas son procureur : nous ne lui demandons pas de plaider coupable avant d’être accompagné. Nous ne sommes pas son moraliste : nous le servons sans le sermonner. Et nous défendons sa vérité subjective, parce qu’aucune vérité collective digne de ce nom ne se construit sans que toutes les voix concernées aient eu une chance d’être entendues.
C’est un métier exigeant. Il demande de la rigueur, de la mesure, du courage parfois, et toujours une grande considération pour la dignité des personnes — celles que nous accompagnons, celles qui les mettent en cause, celles, plus nombreuses encore, qui regardent la scène et chercheront, demain, à se faire une opinion juste.
Nous l’exerçons, à LaFrenchCom, avec la conscience que la réputation des autres est, peut-être, la chose la plus fragile dont on puisse hériter la garde. Nous nous y employons avec sérieux. Et nous y croyons profondément.