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Préparation IPO & Cotation

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L’accompagnement communication de crise des 18 mois qui transforment un dirigeant d’entreprise privée en PDG de société cotée, capable de traverser sereinement les tempêtes qui suivront

Ce que personne ne dit aux dirigeants qui préparent leur introduction en Bourse

Vous préparez l’introduction en Bourse de votre entreprise. Vous avez franchi les étapes principales du long processus qui vous a conduit jusque-là : années de croissance construite patiemment, levées de fonds successives, professionnalisation progressive de la gouvernance, entrée au capital d’investisseurs institutionnels. Votre conseil d’administration a validé l’orientation. Vos banques d’affaires sont mandatées. Vos avocats travaillent sur le document d’enregistrement universel. Vos auditeurs finalisent les comptes pro forma. Vos conseils en communication financière préparent les roadshows institutionnels. Vos équipes internes se structurent progressivement pour accueillir les exigences de la vie cotée.

Ce dispositif, désormais classique pour les opérations significatives, traite rigoureusement les dimensions juridiques, financières, comptables, réglementaires et de communication investisseurs de l’opération. Il laisse pourtant largement de côté une dimension qui va, dans les années suivant l’introduction, déterminer une part considérable de la réussite ou de l’échec de votre aventure cotée : votre préparation personnelle et celle de votre organisation à affronter les tempêtes réputationnelles de la vie publique d’une société cotée.

Ce que personne ne vous dit franchement, c’est ceci. L’introduction en Bourse ne transforme pas seulement votre statut capitalistique. Elle transforme la nature même de votre exposition publique, de manière irréversible et d’une amplitude que les dirigeants d’entreprises privées sous-estiment presque systématiquement. Du jour au lendemain, vous devenez une figure publique dont chaque décision, chaque communication, chaque apparition, chaque silence même, sera observé, commenté, interprété par un écosystème radicalement plus large et plus hostile que celui que vous connaissiez analyse l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de LaFrenchCom.

Les journalistes économiques qui ne vous connaissaient pas vous attendent désormais au tournant de chaque publication de résultats. Les analystes financiers vous évaluent en permanence et rendent publiques leurs évaluations. Les fonds activistes surveillent votre performance et préparent éventuellement des offensives. Les journalistes d’investigation s’intéressent désormais à votre trajectoire, à votre entreprise, à vos pratiques. Les ONG spécialisées dans les sociétés cotées examinent vos engagements ESG et votre conformité réelle aux standards qu’elles promeuvent. Les syndicats analysent votre gouvernance sociale et peuvent organiser des mobilisations nouvelles rendues possibles par votre statut. Les anciens collaborateurs rancuniers, qui étaient jusqu’ici privés de tribune significative, disposent maintenant d’une audience intéressée pour leurs témoignages. Les concurrents, qui ne pouvaient pas vous nuire sérieusement quand vous étiez privé, trouvent dans votre exposition cotée de nouveaux leviers d’attaque.

Cette transformation massive de votre exposition se produit à un moment précis et court : les jours qui entourent votre introduction en Bourse. À partir de ce moment, vous n’avez plus le temps d’apprendre progressivement. Vos erreurs sont sanctionnées immédiatement et publiquement, souvent par des décrochages de cours qui se mesurent en dizaines ou centaines de millions d’euros de capitalisation détruite.

Chez LaFrenchCom, nous accompagnons la dimension qui manque à votre dispositif actuel de préparation. Nous ne remplaçons ni vos banques d’affaires, ni vos conseils en communication financière, ni vos avocats, ni vos équipes internes. Nous apportons l’accompagnement spécifique en communication de crise qui transforme votre préparation à l’IPO d’une démarche technique en une préparation complète qui vous permettra de traverser sereinement les crises qui surviendront inévitablement dans les années suivant votre cotation.

Pourquoi la communication de crise est différente pour une société cotée

Il est utile d’expliciter, pour les dirigeants qui abordent pour la première fois la vie cotée, en quoi la communication de crise y diffère substantiellement de ce qu’ils ont connu en société privée.

L’intensité temporelle est radicalement différente. Dans une société privée, une crise dispose généralement de quelques jours, parfois de plusieurs semaines, pour être traitée avant de produire des conséquences irréversibles. Dans une société cotée, une crise peut détruire des centaines de millions d’euros de valeur en quelques heures, parfois en quelques minutes. Les mécanismes algorithmiques de trading amplifient les mouvements, les médias spécialisés couvrent en temps réel, les analystes réagissent instantanément. Cette compression temporelle exige des capacités de réaction sans commune mesure avec la communication de crise en environnement privé.

Les audiences sont multiples et partiellement contradictoires. En environnement coté, vous communiquez simultanément vers des actionnaires individuels, des investisseurs institutionnels français et internationaux, des analystes sell-side, des journalistes économiques français et internationaux, des autorités de régulation (AMF, ESMA), votre conseil d’administration, vos salariés, vos clients, vos fournisseurs, parfois l’État actionnaire si vous en êtes un cas, les ONG qui scrutent votre secteur. Chaque communication doit être pensée pour ces audiences multiples dont les intérêts ne sont pas parfaitement alignés et dont les réactions contradictoires peuvent se neutraliser ou se cumuler selon la qualité de votre pilotage.

Le cadre juridique impose des contraintes absolues. L’information privilégiée, les obligations de communication permanente, les règles sur les rachats d’actions en période sensible, les périodes d’abstention précédant les publications, les obligations de déclaration des dirigeants, les règles sur les recommandations d’analystes, les interdictions de manipulation de cours : cet ensemble de contraintes juridiques, complexe et sanctionné pénalement, encadre chaque communication que vous produisez. Une phrase maladroite peut constituer un abus de marché. Un silence mal calibré peut être qualifié de dissimulation d’information privilégiée. Un excès d’enthousiasme peut relever de la manipulation. La communication de crise cotée doit intégrer ces contraintes en permanence.

Les acteurs hostiles sont structurellement présents. En société privée, les acteurs hostiles existent mais sont relativement limités. En société cotée, tout un écosystème professionnel peut trouver intérêt à votre dégradation : fonds short qui parient sur la baisse, vendeurs à découvert qui produisent des rapports critiques très construits, activistes qui cherchent à forcer des changements de stratégie, journalistes spécialisés dans la couverture négative de certaines sociétés. Cette adversité professionnalisée requiert des défenses professionnalisées.

Les signaux faibles se diffusent instantanément. Une rumeur sur un forum boursier, un commentaire défavorable d’un analyste junior, un article d’un média spécialisé confidentiel, peuvent en quelques minutes affecter votre cours de façon significative. La veille et la réactivité exigées dépassent largement ce que les structures privées mettent en place.

La méthode : dix-huit mois de préparation structurée

Notre accompagnement se conçoit idéalement sur les dix-huit à vingt-quatre mois précédant l’introduction, et se poursuit sur les vingt-quatre mois suivants. Cette durée n’est pas excessive : elle correspond au temps réel nécessaire pour transformer une organisation privée en organisation cotée mature sur la dimension communication de crise, et pour installer un dirigeant dans sa nouvelle fonction publique.

Phase 1 — Audit complet de l’exposition pré-IPO (mois -18 à -15)

La première étape consiste à cartographier exhaustivement la situation actuelle de l’entreprise et du dirigeant sur la dimension réputationnelle, pour identifier les chantiers à conduire avant la cotation.

Audit de l’empreinte médiatique existante de l’entreprise sur les cinq dernières années. Tonalité des couvertures, journalistes qui suivent l’entreprise, angles éditoriaux dominants, controverses éventuelles déjà documentées, vulnérabilités narratives identifiables.

Audit réputationnel du dirigeant et des membres clés du top management selon la méthode de notre offre Stress Test Réputationnel. Passé professionnel, prises de parole publiques, engagements et réseaux, présence numérique, dossiers juridiques éventuels. Identification des zones de fragilité qui devront être traitées avant la cotation.

Analyse des contentieux en cours et dormants qui pourraient surgir publiquement post-IPO. Contentieux prud’homaux, contentieux commerciaux, contentieux fiscaux, procédures pénales éventuelles. Coordination avec les avocats pour évaluer les probabilités et calendriers.

Cartographie des parties prenantes hostiles potentielles : anciens salariés ou associés en conflit, concurrents structurellement agressifs, ONG surveillant le secteur, syndicats préparant des actions, fonds activistes identifiés sur le segment.

Évaluation de la maturité organisationnelle en communication de crise. Existence et qualité d’un plan de crise, composition et formation de l’éventuelle cellule de crise, dispositifs techniques disponibles, niveau de préparation des dirigeants.

Rapport de diagnostic hiérarchisé livré au dirigeant et au comité de préparation de l’IPO, identifiant les actions prioritaires à conduire dans les douze à dix-huit mois suivants.

Phase 2 — Construction des fondamentaux (mois -15 à -9)

Les chantiers de fond se déploient sur six mois et produisent les fondations nécessaires à la solidité post-cotation.

Traitement des vulnérabilités identifiées lors de l’audit. Chaque zone de fragilité identifiée fait l’objet d’un traitement adapté. Certains contentieux peuvent être réglés transactionnellement avant la cotation. Certains contenus numériques peuvent être déréférencés. Certaines prises de position anciennes peuvent être clarifiées par de nouvelles communications. Certains dossiers sensibles peuvent être pré-positionnés dans la communication de l’entreprise pour maîtriser leur éventuelle émergence post-IPO. Chaque situation appelle un traitement spécifique en coordination avec les autres conseils de l’opération.

Construction du plan de crise adapté à la vie cotée. Élaboration d’un dispositif opérationnel spécifiquement conçu pour les spécificités de la communication de crise en société cotée : procédures intégrant les obligations AMF, chaîne de décision rapide compatible avec les temporalités des marchés, coordination avec les instances de gouvernance renforcées, articulation avec la communication financière régulée.

Mise en place des dispositifs techniques. Salle de crise équipée, systèmes de monitoring temps réel des marchés et des médias, outils de communication sécurisée, protocoles de coordination avec les autorités de régulation, annuaires d’urgence incluant les interlocuteurs spécifiques à la vie cotée (AMF, autorités étrangères, analystes couvrant le secteur, investisseurs institutionnels clés).

Formation initiale du COMEX. Sessions dédiées aux spécificités de la communication en société cotée, aux obligations juridiques, aux réflexes de gestion de crise adaptés aux temporalités des marchés. Ces formations, conduites sur plusieurs journées réparties dans la phase, installent progressivement les compétences collectives.

Phase 3 — Préparation médiatique intensive du dirigeant (mois -12 à -3)

Le cœur de notre accompagnement porte sur la préparation personnelle du dirigeant qui va incarner publiquement l’entreprise cotée. Cette préparation s’étale sur neuf mois avant l’IPO et se prolonge après.

Media training intensif toutes dimensions. Parcours complet couvrant l’ensemble des formats auxquels le dirigeant sera confronté post-IPO : interviews télévisées en plateau, matinales radio, podcasts économiques d’autorité, live streaming LinkedIn, présentations analystes, call résultats trimestriels, conférences sectorielles majeures, auditions devant les autorités de régulation. Ce parcours, qui correspond à notre offre dédiée Media Training Nouvelle Génération, est calibré pour les exigences spécifiques de la vie cotée.

Préparation spécifique aux roadshows et réunions investisseurs. Bien que ces exercices soient principalement préparés par les banques d’affaires et les conseils en communication financière, ils comportent une dimension de communication personnelle sur laquelle nous apportons un accompagnement complémentaire précieux, particulièrement sur la gestion des questions difficiles et sur la résilience dans la durée des roadshows internationaux.

Entraînement aux scénarios de crise spécifiques aux sociétés cotées. Simulations d’avertissement sur résultats à délivrer, de publication d’un rapport short de vendeurs à découvert, de campagne activiste déclarée, de crise opérationnelle majeure à communiquer dans les délais AMF, d’enquête journalistique défavorable imminente. Ces simulations, conduites en conditions réalistes, installent les réflexes qui feront la différence le jour où ces événements surviendront réellement.

Construction du positionnement public du dirigeant. Définition de la stratégie de personal branding dirigeant adaptée à la vie cotée, selon la méthode de notre offre dédiée. Cette dimension, souvent négligée dans les préparations d’IPO classiques, apporte pourtant des bénéfices majeurs post-cotation en construisant un capital de reconnaissance personnelle qui amortit les crises.

Protection du cercle familial. Activation de nos dispositifs de Protection Proches & Famille, qui deviennent particulièrement pertinents au moment où l’exposition publique du dirigeant connaît un saut d’ampleur. La médiatisation de l’IPO expose aussi la famille, qu’il faut préparer et protéger.

Phase 4 — Dernière ligne droite et cotation (mois -3 à 0)

Les trois mois précédant la cotation mobilisent une intensité particulière.

Simulation grandeur nature de crise post-IPO. Exercice de 48 à 72 heures qui teste en conditions réelles l’ensemble du dispositif construit, sur un scénario particulièrement adapté aux risques post-cotation : campagne short, crise opérationnelle majeure, révélation défavorable d’un journaliste d’investigation, départ inattendu d’un dirigeant clé, ou combinaison de plusieurs événements. Le débrief permet les derniers ajustements avant la cotation.

Validation finale des dispositifs opérationnels. Test technique complet de la salle de crise, des systèmes de monitoring, des canaux de communication sécurisée, des protocoles de coordination avec l’AMF, de la chaîne de décision intégrée avec les autres conseils.

Préparation des premières communications post-IPO. Les six premiers mois suivant l’introduction sont critiques pour installer durablement la perception de la société cotée. Préparation spécifique de la première publication de résultats, de la première AG, des premières conférences investisseurs annuelles. Ces moments structurants méritent une préparation intensive.

Coordination finale avec l’ensemble des conseils. Dans les semaines précédant la cotation, synchronisation avec les banques d’affaires, les conseils en communication financière, les avocats, les auditeurs, pour garantir la cohérence totale des dispositifs au moment où tout se joue simultanément.

Phase 5 — Accompagnement post-IPO (mois 1 à 24)

L’accompagnement ne s’arrête pas le jour de la cotation. Les vingt-quatre mois qui suivent constituent la phase critique d’installation durable dans la vie cotée.

Retainer Sérénité spécifique société cotée. Dispositif d’astreinte 24/7, monitoring permanent des marchés et médias, veille activiste, capacité d’intervention immédiate. Les premiers mois post-IPO concentrent statistiquement les risques de crise les plus élevés, et le dispositif d’accompagnement doit être à la hauteur.

Préparation continue des échéances récurrentes. Publications trimestrielles de résultats, AG annuelles, conférences investisseurs structurantes. Chaque échéance est préparée spécifiquement avec le niveau d’exigence adapté à l’enjeu.

Coaching permanent du dirigeant. Accompagnement individualisé dans la découverte de la vie cotée, adaptation aux nouveaux réflexes à acquérir, traitement des situations imprévues qui surgissent régulièrement, gestion du stress spécifique à l’exposition permanente aux marchés.

Simulations semestrielles. Maintien de la culture de crise par des exercices réguliers qui consolident les apprentissages et intègrent les évolutions de l’écosystème.

Audit de maturité à douze mois. Évaluation de l’installation effective de la culture de crise dans l’organisation, identification des chantiers résiduels, ajustements de la stratégie.

Les risques spécifiques que nous traitons

Notre expérience des sociétés récemment cotées nous a conduit à identifier des risques récurrents qui justifient un traitement systématique dans notre accompagnement.

Le risque avertissement sur résultats. Les premières déceptions de résultats par rapport aux prévisions données lors de l’IPO constituent un moment délicat. La manière dont le dirigeant communique cet événement détermine largement l’impact durable sur la valorisation. Une communication mal calibrée peut faire chuter le cours de 20 à 40%. Une communication maîtrisée transforme une déception en démonstration de maturité managériale. Nous préparons spécifiquement cet exercice.

Le risque campagne short. Certains fonds professionnels spécialisés dans la vente à découvert ciblent régulièrement des sociétés récemment cotées qui présentent selon eux des fragilités sous-évaluées par le marché. Leurs rapports, souvent très construits, peuvent faire chuter massivement le cours en quelques heures. La réponse à ces campagnes obéit à des règles précises que nous connaissons et que nous transmettons.

Le risque activiste. L’arrivée au capital d’un fonds activiste dans les années suivant une IPO n’est pas une hypothèse rare. La réaction initiale du dirigeant dans les premières heures et premiers jours suivant la déclaration de l’activiste détermine largement la suite de la bataille. Nous avons accompagné plusieurs groupes dans ces configurations et transmettons les enseignements accumulés.

Le risque enquête journalistique défavorable. Les sociétés récemment cotées deviennent systématiquement cibles d’enquêtes journalistiques approfondies menées par les grands titres économiques et par les médias d’investigation. Ces enquêtes, souvent préparées sur plusieurs mois, se matérialisent typiquement six à dix-huit mois après l’IPO. Notre rôle est de détecter précocement ces enquêtes en préparation et d’organiser la réponse appropriée.

Le risque fuite de documents internes. La population interne d’une société cotée qui était auparavant privée comprend nécessairement des collaborateurs qui ne partagent pas l’enthousiasme pour la nouvelle configuration. Les fuites de documents internes, mémos stratégiques, données financières non publiques, sont des événements récurrents post-IPO. La réponse à ces fuites appelle une coordination précise entre communication, juridique et financière.

Le risque polémique sur les rémunérations dirigeantes. La publication obligatoire des rémunérations post-IPO produit systématiquement des réactions syndicales, médiatiques et parfois actionnariales. La préparation de cette séquence est souvent négligée et produit des polémiques évitables.

Le risque crise opérationnelle révélée par le marché. Un incident opérationnel qui, en société privée, aurait été traité internement sans publicité, devient en société cotée un événement nécessitant communication. La différenciation de ce qui doit être publiquement communiqué et de ce qui peut rester interne, dans le respect strict des obligations d’information, est un exercice complexe que nous accompagnons au cas par cas.

Le risque crise ESG. Les sociétés cotées sont soumises à une exigence ESG croissante et sanctionnée directement par les investisseurs institutionnels. Une défaillance ESG révélée publiquement peut produire des sorties massives de certains fonds et une chute de valorisation. La préparation de la communication ESG post-IPO dans toute sa sophistication est devenue incontournable.

Pour qui cet accompagnement est essentiel

Cet accompagnement concerne toute entreprise préparant une introduction en Bourse significative sur les marchés français ou internationaux, et particulièrement certaines configurations.

Les scale-ups françaises ou européennes préparant leur cotation sur Euronext Paris ou sur le compartiment C, dont les fondateurs passent d’une exposition média modeste à une exposition considérable sans préparation structurée. Ces cas concentrent les risques spécifiques à l’inexpérience personnelle des dirigeants face à la vie cotée.

Les spin-offs de grands groupes créés par la cotation d’une division, dont le dirigeant ancien cadre de groupe coté doit passer de la position de dirigeant opérationnel protégé à la position de CEO de société indépendante cotée, exposition qualitativement différente.

Les ETI familiales envisageant la cotation comme moyen de financement ou de sortie partielle de la famille fondatrice, dont la culture privée historique exige une transformation en profondeur pour intégrer les exigences de transparence et de communication de la vie cotée.

Les sociétés sous LBO préparant leur exit via IPO, pour lesquelles la fin de la vie sous LBO et l’entrée dans la vie cotée constituent un changement de régime majeur dont la communication doit être préparée.

Les entreprises étrangères cotant en France (dual listing ou cotation principale), dont la compréhension de l’écosystème médiatique et réglementaire français est souvent insuffisante et requiert un accompagnement spécifique.

Les entreprises préparant une IPO à New York ou Londres tout en ayant leurs activités significatives en France, configuration qui combine exigences des marchés anglo-saxons et réalité médiatique française.

Notre méthode et notre positionnement

Notre valeur ajoutée se situe dans l’articulation de compétences qui sont généralement séparées dans les dispositifs classiques de préparation à l’IPO.

Nous ne sommes pas des banquiers d’affaires. Nous n’exécutons pas l’opération de marché, nous ne structurons pas le pricing, nous ne conduisons pas le book building. Ces dimensions restent pleinement le métier de vos banques d’affaires.

Nous ne sommes pas des conseils en communication financière. Nous ne rédigeons pas les présentations analystes, nous ne pilotons pas les relations investisseurs au quotidien, nous ne construisons pas la communication régulière post-cotation. Ces dimensions relèvent de vos conseils spécialisés.

Nous ne sommes pas des avocats d’affaires. Nous ne traitons pas les dimensions juridiques de l’opération, nous ne rédigeons pas le document d’enregistrement, nous ne coordonnons pas la relation avec l’AMF sur les aspects réglementaires. Ces dimensions restent pleinement le métier de vos avocats.

Nous apportons l’accompagnement en communication de crise qui manque à cet écosystème. Préparation personnelle du dirigeant aux crises post-IPO, construction du plan de crise adapté à la vie cotée, formation du COMEX aux réflexes spécifiques, simulations grandeur nature, retainer post-cotation pour les vingt-quatre premiers mois critiques.

Cette articulation avec les autres conseils de l’opération est précieuse. Nous travaillons en coordination étroite avec vos banques d’affaires, vos conseils en communication financière, vos avocats, sans nous substituer à eux, en apportant la dimension spécifique que leur métier respectif ne couvre pas.

Tarification

Audit initial complet — mission forfaitaire, livrée sur 8 à 12 semaines. Diagnostic approfondi servant de base à l’ensemble du programme.

Programme complet de préparation pré-IPO — parcours structuré sur 12 à 18 mois couvrant l’ensemble des dimensions développées ci-dessus, selon la complexité de la situation et l’ampleur des chantiers à conduire.

Programme intensif condensé — pour les situations où le calendrier d’IPO est plus serré (6 à 9 mois), accélération du programme avec équipes renforcées,

Retainer post-IPO dédié — accompagnement sur les 12 à 24 mois suivant la cotation, abonnement mensuel selon le niveau de couverture, avec crédit d’heures d’intervention adapté aux intensités particulières de cette période.

Prestations spécialisées intégrées — Stress Test Réputationnel du COMEX, Simulation Grandeur Nature, Personal Branding Dirigeant, Protection Proches & Famille peuvent être intégrées dans le programme global avec conditions préférentielles, ou commandées séparément.

Mission d’urgence en cours d’opération — capacité d’intervention accélérée lorsque des éléments imprévus surgissent dans les dernières semaines précédant la cotation, tarification spécifique sur devis.

Une conviction pour finir

L’introduction en Bourse est, pour la plupart des dirigeants qui la vivent, l’événement professionnel le plus exposé et le plus transformateur de leur carrière. Elle concentre en quelques semaines une intensité qu’aucune autre étape professionnelle ne produit. Elle couronne parfois dix ou vingt ans d’efforts accumulés. Elle ouvre un chapitre nouveau dont les règles sont à la fois fascinantes et impitoyables.

Cette intensité appelle une préparation qui soit à la hauteur. Les dimensions financières, juridiques, comptables et de communication financière sont généralement traitées avec sérieux. La dimension communication de crise, qui conditionnera pourtant une large part de la réussite durable post-cotation, reste encore trop souvent considérée comme accessoire, voire omise entièrement.

Notre conviction, forgée par l’accompagnement de dirigeants dans leurs premières années de vie cotée, est que cette omission est l’un des plus grands facteurs d’échec post-IPO. Des entreprises qui avaient réussi leur opération de marché techniquement ont vu leur valorisation détruite dans les douze mois suivants par une crise qu’un dispositif de préparation aurait permis d’éviter ou d’absorber.

Préparer rigoureusement la dimension communication de crise avant l’introduction en Bourse représente un investissement modeste au regard des montants levés et de la valorisation créée par l’opération. C’est pourtant l’un des investissements dont le retour est le plus directement mesurable dans les années qui suivent : en capitalisation préservée lors des crises inévitables, en temps dirigeant économisé sur la gestion des tempêtes médiatiques, en tranquillité personnelle du dirigeant et de ses proches, en robustesse organisationnelle face aux adversités.

Les dirigeants qui ont déjà traversé une introduction en Bourse sans cette préparation comprennent intuitivement la valeur de cette démarche lorsqu’on la leur présente. Les dirigeants qui préparent leur première IPO ont parfois plus de difficulté à en mesurer l’enjeu, simplement parce qu’ils n’ont pas encore vécu les situations qu’elle prévient. Dans les deux cas, notre rôle est de présenter clairement l’investissement, ses bénéfices attendus, et les risques concrets que la démarche traite.

Pour engager une première conversation confidentielle sur votre projet d’introduction en Bourse et sur la pertinence d’un accompagnement spécifique en communication de crise, contactez notre ligne dédiée. L’entretien initial, couvert par le secret professionnel, se tient dans nos locaux parisiens ou en visioconférence sécurisée selon votre préférence. Nous privilégions un premier échange en amont des décisions structurantes, idéalement dix-huit à vingt-quatre mois avant la date envisagée de cotation, pour permettre le déploiement optimal du programme.