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Protection de la réputation et de la vie privée des dirigeants et des familles
Protéger la réputation et la vie privée d’une famille
Une entreprise dispose d’une direction juridique, d’un directeur de la communication et d’un responsable de la sécurité. Une famille n’a rien de tout cela. Et lorsqu’elle devient visible, elle le devient d’un coup, souvent à l’occasion d’un événement heureux.
LaFrenchCom coordonne un dispositif de protection réunissant avocats, enquêteurs autorisés et spécialistes de la sécurité numérique, avec un interlocuteur unique et un principe de discrétion absolue.
Le moment où tout change
La vente de l’entreprise. Une succession qui tourne mal. Un divorce. Une entrée en Bourse. Une mise en cause pénale. Un classement de fortune où votre nom apparaît pour la première fois. L’appel d’un journaliste un vendredi à 18 heures.
Ces événements ont un point commun : ils transforment des personnes privées en cibles, sans préavis et sans que personne n’ait été préparé. Les enfants ont des comptes ouverts depuis des années. L’assistante utilise une messagerie personnelle. L’adresse du domicile figure dans un registre public. Le nom de famille est associé à une société dont l’actualité n’est pas maîtrisée rappelle l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence LaFrenchCom spécialisée en gestion de crise.
Le travail consiste d’abord à savoir ce qui est déjà visible. Presque toujours, c’est bien plus que ce que la famille imagine.
Ce contre quoi nous protégeons
Le désengagement bancaire. C’est le risque le plus fréquent et le plus mal compris. Une occurrence défavorable en tête des résultats de recherche suffit à faire échouer une entrée en relation avec une banque privée, à bloquer un dossier de conformité, à retarder un financement. Le préjudice est immédiat et il n’a rien à voir avec la presse.
Les enquêtes de presse. Un journaliste travaille sur votre patrimoine, votre fiscalité, l’histoire de votre entreprise ou un conflit familial. La manière dont vous recevez sa demande détermine largement l’article qui sortira.
Le chantage et l’extorsion. Menace de publication, sextorsion, rançongiciel sur les équipements personnels, faux ordres de virement visant votre directeur financier familial, hypertrucages vocaux imitant votre voix pour tromper vos proches ou vos équipes.
L’exposition involontaire. Photographies géolocalisées, réseaux sociaux des enfants, informations diffusées par le personnel de maison, registres publics, réservations, écoles, clubs.
Les conflits privés devenus publics. Successions, divorces, litiges entre associés familiaux. Le contentieux fait entrer votre vie privée dans des pièces de procédure, et parfois dans la presse.
Les campagnes militantes. Lorsqu’une famille est identifiée à l’entreprise qu’elle détient, elle en devient la cible personnelle.
Notre dispositif
L’audit d’exposition familiale
Trois à quatre semaines. Nous établissons ce qu’un tiers déterminé peut apprendre de vous à partir de sources ouvertes.
Empreinte numérique de chaque membre de la famille, mineurs inclus, avec leur accord et celui des responsables légaux. Sociétés, participations et biens rattachables à votre nom. Registres publics et bases accessibles. Hygiène numérique du foyer, des équipements et des personnes qui travaillent pour vous. Exposition physique déductible. Antériorité médiatique et judiciaire.
Le rapport est remis en main propre, jamais par messagerie. Il se conclut par une liste hiérarchisée de mesures, avec ce qui doit être traité dans le mois et ce qui peut attendre.
La réduction de l’exposition
Retrait ou déréférencement des informations qui peuvent l’être, en s’appuyant sur les droits ouverts par la réglementation sur les données personnelles et sur les procédures applicables aux hébergeurs et aux moteurs de recherche.
Reconstruction de ce qui apparaît en première page de recherche, par du contenu exact et vérifiable plutôt que par de l’artifice.
Sécurisation des comptes, des équipements et du domicile connecté, avec le partenaire spécialisé.
Cadrage des usages numériques du foyer et du personnel privé, sous forme de règles simples et tenables plutôt que de recommandations théoriques.
La veille et l’astreinte
Surveillance continue de vos noms, de ceux de vos proches et de vos entités. Alerte en cas de signal faible : première mention sur un forum, question posée à un ancien collaborateur, demande d’information adressée à une société du groupe.
Ligne d’astreinte joignable en permanence, avec un consultant senior. La plupart des situations que nous traitons commencent le soir ou le week-end.
La gestion de crise
Demande de journaliste, publication imminente, tentative de chantage, fuite de documents, campagne coordonnée.
Nous prenons la conduite de la séquence, réunissons le consortium, préparons les réponses, gérons la relation avec le média et coordonnons avec vos avocats les actions juridiques éventuelles.
Poursuivre n’est pas toujours la bonne réponse
Le réflexe consistant à faire adresser une lettre comminatoire à un journaliste est aujourd’hui plus risqué qu’il ne l’a jamais été.
Depuis le décret du 30 avril 2026, entré en vigueur le 7 mai 2026, qui transpose la directive européenne sur les procédures dites bâillons, une demande manifestement infondée dirigée contre une personne participant au débat public peut être écartée par une procédure accélérée, et le demandeur peut se voir réclamer une provision pour le procès.
Au risque juridique s’ajoute le risque de visibilité : une action mal engagée produit un second article, plus lu que le premier, et transforme une publication confidentielle en affaire.
Notre travail consiste précisément à distinguer les situations dans lesquelles l’action juridique est fondée et gagnable de celles où elle est un piège. Lorsqu’elle est justifiée, elle est conduite par les avocats du dispositif, pas par nous. Nous n’avons aucun intérêt financier à ce que vous engagiez une procédure : nous ne percevons rien sur les honoraires d’avocat.
Comment nous travaillons
Un interlocuteur unique pour vous, qui coordonne l’ensemble des intervenants.
Un consortium constitué d’un cabinet d’avocats, d’une agence de recherches privées titulaire de l’autorisation administrative requise et d’un spécialiste de la sécurité numérique. Chacun contracte directement avec vous, ce qui préserve le secret professionnel et vous garantit la maîtrise des relations et des honoraires.
Une confidentialité organisée : accord multipartite, circuits de documents définis, pas de nom de client cité nulle part, y compris entre nous.
Ce que nous refusons
Nous ne conduisons ni ne commanditons de surveillance de journalistes, de lanceurs d’alerte ou de personnes se présentant comme victimes.
Nous n’employons aucun procédé d’obtention d’informations en dehors des sources légalement accessibles, et nous n’acceptons aucune opération sous fausse identité.
Nous n’acceptons pas de mission ayant pour objet de dissimuler des faits relevant de l’intérêt général, ni de reconstruire l’image de personnes condamnées pour des faits graves.
Nous procédons à une vérification d’identité et d’origine des fonds avant toute entrée en relation.
Ces règles ne sont pas une posture. Elles sont la condition pour que les banques privées, les notaires et les avocats acceptent de nous adresser leurs clients.
Questions fréquentes
Un journaliste me contacte. Que faire dans l’heure ? Ne pas répondre dans l’urgence, ne rien dire d’informel, noter précisément la demande, les questions et le délai annoncé, et appeler. Le silence total est rarement la bonne stratégie, mais il vaut mieux qu’une réponse improvisée.
Peut-on faire disparaître une information de Google ? Parfois. Le déréférencement est un droit encadré, pas un service à la demande : il dépend de la nature de l’information, de son ancienneté, de votre exposition publique et de son intérêt pour le public. Nous vous disons ce qui est réaliste avant d’engager quoi que ce soit, et nous ne promettons jamais une suppression.
Faut-il inclure les enfants dans l’audit ? C’est souvent par eux que passe l’exposition la plus forte, et le sujet doit être traité avec précaution, avec leur accord et celui des responsables légaux. Nous adaptons la démarche à leur âge.
Combien de temps pour être protégé ? L’audit prend trois à quatre semaines. Les mesures les plus urgentes se mettent en place dans le mois. La réduction d’une empreinte ancienne demande plusieurs mois.
Faites-vous de la sécurité physique ? Pas directement. Nous travaillons avec des sociétés spécialisées lorsque l’analyse fait apparaître un risque de cette nature.
Prendre contact
Un premier échange confidentiel, sans engagement, permet d’évaluer votre situation. Nous ne communiquons jamais le nom de nos clients, y compris à titre de référence.