Actualités

Direction de crise en régie : un professionnel dans vos murs, le temps qu’il faut

mediatraining-formation-prise-de-parole-en-public

Certaines crises ne se règlent pas en trois réunions de crise et un communiqué de presse. Elles durent des mois, mobilisent tous les jours, épuisent les équipes et exigent une présence permanente que ni un cabinet facturant à la journée ni un dirigeant déjà submergé ne peuvent assurer rappelle l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence LaFrenchCom spécialisée en gestion de crise.

LaFrenchCom met à disposition un directeur de crise expérimenté, intégré à vos équipes trois à neuf mois, avec une mission définie, des livrables et une date de sortie.

Les cinq situations qui déclenchent une régie

Votre directeur de la communication est parti, en arrêt, ou n’existe pas. C’est le cas le plus fréquent. Une crise longue provoque des départs et des arrêts de travail, souvent au pire moment. Le recrutement d’un successeur prend quatre à six mois. La crise n’attend pas.

La crise excède la capacité de l’équipe en place. Vos équipes savent faire de la communication d’entreprise. Elles n’ont jamais géré un rappel de produit, une enquête judiciaire, un accident industriel ou une campagne coordonnée contre l’entreprise. Ce n’est pas un défaut de compétence, c’est un défaut d’expérience, et il ne s’acquiert pas en pleine crise.

Votre directeur de la communication est lui-même concerné. Mise en cause personnelle, conflit avec la direction générale, désaccord de fond sur la ligne. Sa position devient intenable et son remplacement immédiat est impossible.

Vous êtes une entreprise de taille intermédiaire sans fonction communication. Deux mille salariés, trois sites, un chiffre d’affaires significatif, et personne dont ce soit le métier. C’est extrêmement courant en France, et parfaitement gérable en temps normal. Pas pendant une crise.

Un fonds veut stabiliser une participation. Une société du portefeuille traverse une crise réputationnelle qui menace la valeur ou la sortie. Le fonds a l’habitude de parachuter un directeur financier de transition. Il n’a personne pour la communication.

Ce que fait le directeur de crise en régie

Semaine 1. Il établit les faits, cartographie les parties prenantes et les risques, identifie ce qui a déjà été dit et à qui, et remet une note de situation sans complaisance à la direction générale. Cette première note est souvent le moment où l’entreprise comprend réellement où elle en est.

Semaines 2 à 4. Il installe le dispositif : cellule de crise avec un rythme fixe, doctrine de prise de parole, circuits de validation, articulation avec les avocats et les autres conseils, gestion des sollicitations presse, communication interne régulière. Il arrête l’improvisation, qui est le premier facteur d’aggravation.

Mois 2 à 6. Il tient la durée. C’est le cœur de la mission et ce que personne d’autre ne fait. Suivre les clients qui menacent de partir, maintenir la ligne dans les appels d’offres, tenir le discours interne semaine après semaine alors que rien n’est résolu, gérer les rebonds médiatiques, préparer les échéances judiciaires ou réglementaires.

Sortie. Il transfère. Documentation du dispositif, formation de l’équipe interne, participation au recrutement de son successeur permanent si vous le souhaitez, note de passation. Une mission réussie est une mission dont on peut partir.

Le cadre contractuel, que votre direction des ressources humaines soulèvera

Elle aura raison de le faire, et nous arrivons avec la réponse écrite.

Le code du travail interdit toute opération à but lucratif ayant pour objet exclusif le prêt de main-d’œuvre, en dehors du travail temporaire et du portage salarial. Les sanctions sont pénales : deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende pour les personnes physiques, un montant porté au quintuple pour les personnes morales, sans compter les redressements sociaux.

Une prestation de direction de crise en régie n’est licite que si elle est structurée comme une véritable prestation de services. Nous la structurons comme telle, et c’est vérifiable dans le contrat.

Une mission définie et des livrables identifiés, pas la simple occupation d’un poste vacant. Le contrat décrit précisément ce qui doit être produit.

Un savoir-faire spécifique qui n’existe pas dans l’entreprise. C’est la condition de fond, et c’est précisément notre cas : personne ne recrute un directeur de crise en permanence.

Une rémunération forfaitaire par phase, et non un simple décompte d’heures passées, qui est l’indice le plus regardé par les juges.

Le maintien du lien hiérarchique avec LaFrenchCom. Le consultant reste sous notre autorité, conserve son autonomie de méthode, et rend compte à votre direction générale sans en devenir le subordonné.

Une durée limitée et une date de fin écrite dès la signature.

Nous fournissons le modèle contractuel et acceptons la relecture par votre conseil social. C’est un point sur lequel nous préférons perdre une semaine à la signature plutôt qu’un contentieux deux ans plus tard.

Modalités

Durée. Trois à neuf mois. En deçà, c’est une mission de conseil classique.

Rythme. De deux à cinq jours par semaine, sur site, avec disponibilité en dehors des jours contractuels pendant les phases aiguës.

Facturation. Forfait mensuel par phase, défini au contrat. Frais de déplacement en sus.

Clause de transfert. Toute mission inclut la documentation du dispositif et la formation de l’équipe interne. Nous pouvons également accompagner le recrutement du titulaire permanent.

Délai de mise en place. Une à trois semaines selon le profil recherché. En situation d’urgence, une prise de poste sous soixante-douze heures est possible avec un consultant senior de l’agence, le temps de trouver le profil définitif.

Les profils

Anciens directeurs de la communication de groupes cotés ou d’entreprises de taille intermédiaire, anciens porte-parole, professionnels ayant conduit des crises industrielles, sanitaires, judiciaires ou sociales.

Nous présentons deux candidats par mission, avec leur parcours détaillé et les crises qu’ils ont réellement conduites. Vous choisissez. Un directeur de crise qui ne s’entend pas avec le dirigeant ne sert à rien, quelle que soit son expérience.

Questions fréquentes

En quoi est-ce différent d’un accompagnement de conseil classique ? La présence et la durée. Un consultant en conseil intervient sur des séquences et repart. Un directeur de crise en régie est dans l’entreprise, dans les réunions, dans les couloirs, et prend les décisions de communication au quotidien pendant plusieurs mois.

Nos équipes vont-elles le vivre comme une sanction ? C’est un vrai sujet et il se traite par la manière dont l’arrivée est annoncée. Nous préparons cette annonce avec vous. L’expérience montre que les équipes accueillent généralement bien quelqu’un qui vient prendre une charge devenue insupportable, à condition que le cadre et la durée soient dits clairement dès le premier jour.

Peut-on prolonger ou transformer la mission en recrutement ? La prolongation est possible par avenant. Le recrutement direct du consultant est encadré par le contrat : nous préférons le prévoir dès le départ plutôt que d’avoir à le négocier sous tension.

Intervenez-vous pour des sociétés en procédure collective ? Oui, en coordination avec l’administrateur judiciaire et les avocats du dossier.

Combien cela coûte-t-il ? Le forfait dépend du profil, du rythme et de la durée. Nous établissons une proposition chiffrée après un entretien de cadrage d’une heure.

Parler de votre situation

Un entretien avec votre direction générale suffit à déterminer si une régie est la bonne réponse, ou si un accompagnement plus léger suffit. Nous le disons quand c’est le cas.

[Demander un entretien de cadrage]