Métiers

Agence de communication de crise à Genève, LaFrenchCom

Quand une crise touche Genève, elle rencontre une place où le silence est un métier

Agence de communication de crise et de gestion de crise à geneve

5 Place de la Synagogue, 1204 Genève

Vous dirigez une entreprise à Genève, dans le canton, sur la place financière suisse. Vous présidez un établissement bancaire privé, un gestionnaire de fortune, un family office, un trader de matières premières, un négociant international, un cabinet d’avocats d’affaires, une société fiduciaire, un groupe industriel romand, une organisation internationale non gouvernementale, une institution liée au système onusien, un groupe horloger, un acteur du luxe, une institution hospitalière ou universitaire. Et vous traversez aujourd’hui une situation qui menace votre réputation, votre entreprise, vos proches ou votre patrimoine. Le Temps ou la Tribune de Genève préparent un dossier qui vous inquiète. Un média d’investigation suisse ou international s’intéresse à votre activité. Une enquête de la FINMA, du Ministère public de la Confédération ou du MROS a été ouverte. Un ancien collaborateur parle publiquement. Une procédure d’entraide judiciaire internationale vient d’être signalée. Une révélation dans la presse française, américaine ou allemande risque d’atteindre la place. Une affaire personnelle peut devenir publique. Vous cherchez un cabinet qui comprenne la spécificité genevoise et qui sache intervenir dans une place où la communication de crise n’est presque jamais publique et où ce qui compte est souvent ce qui n’est pas dit.

LaFrenchCom dispose à Genève d’une équipe d’experts en communication de crise qui accompagnent les dirigeants genevois et les clients internationaux présents sur la place dans leurs situations les plus sensibles. Nos experts genevois vivent et travaillent sur la place, ils connaissent personnellement les journalistes du Temps, de la Tribune de Genève, de Bilan, de L’Agefi, des rédactions romandes de la RTS, de Léman Bleu, ainsi que les correspondants étrangers qui suivent la place genevoise pour des rédactions françaises, allemandes, britanniques, américaines et d’autres marchés internationaux. Ils ont travaillé pendant des années avec les avocats du Barreau de Genève qui interviennent sur les dossiers les plus exigeants, ils suivent au quotidien les dossiers économiques, judiciaires et financiers qui structurent l’actualité romande, et ils comprennent une particularité qui distingue radicalement Genève de toutes les villes françaises : à Genève, la communication de crise est un métier du silence autant qu’un métier de la parole. Dans une place construite sur plusieurs siècles de tradition du secret bancaire et de discrétion professionnelle, la meilleure communication est souvent celle qui ne se voit pas, et un communiqué publié est presque toujours un échec.

Cette page vous présente comment nous intervenons concrètement à Genève, pour quels types de crises nous sommes sollicités, et ce que nous pouvons faire pour vous dans les premières heures d’une situation difficile.

Un cabinet hyperspécialisé, qui ne fait que de la communication de crise

Il existe à Genève plusieurs agences de communication qui proposent des prestations variées : relations presse pour la finance et le luxe, communication institutionnelle pour les organisations internationales, affaires publiques, événementiel, branding pour l’horlogerie. LaFrenchCom ne fait rien de tout cela. Notre cabinet ne signe pas de contrats de relations presse ordinaires. Nous n’écrivons pas de plans de communication annuels. Nous ne produisons pas de contenus de marque. Nous ne gérons pas de comptes sociaux. Nous ne pilotons pas d’événements.

Nous faisons une seule chose : nous accompagnons les dirigeants confrontés à des crises qui menacent leur réputation, leur entreprise, leurs finances, leurs proches ou leur liberté. Cette hyperspécialisation n’est pas un positionnement marketing. C’est une nécessité absolue sur une place comme Genève. La communication de crise dans un contexte suisse obéit à des règles qui ne ressemblent en rien à celles de la communication ordinaire. Elle mobilise une connaissance approfondie du secret bancaire et des règles de confidentialité professionnelle particulièrement exigeantes en Suisse, des procédures réglementaires de la FINMA, des mécanismes d’entraide judiciaire internationale dans lesquels Genève est fréquemment impliquée, des temporalités judiciaires suisses et étrangères, des cultures journalistiques romandes et internationales. Aucune agence généraliste ne peut construire cette expertise.

À Genève plus qu’ailleurs, l’hyperspécialisation détermine la qualité de l’intervention. Une communication maladroite dans un dossier genevois peut déclencher des conséquences en cascade qui échappent ensuite à tout contrôle : déclenchement de procédures dans d’autres juridictions, perte de licences bancaires, fermetures de comptes, rupture de relations avec des partenaires internationaux, sanctions administratives. Dans ce contexte, travailler avec un cabinet qui ne fait que de la communication de crise, qui connaît les règles genevoises et qui sait quand se taire est encore plus déterminant qu’ailleurs. Quand vous nous confiez votre dossier genevois, vous travaillez directement avec un expert qui a cette pratique et qui comprend qu’une bonne partie de son travail consistera à vous conseiller ce que vous ne devez surtout pas dire ni publier.

Un accompagnement sur mesure des dirigeants les plus exposés

Les clients que nous accompagnons à Genève ne sont pas des entreprises anonymes qui chercheraient à gérer une communication routinière. Ce sont des dirigeants qui font face, parfois pour la première fois de leur vie, à des situations d’une intensité qu’ils n’avaient jamais imaginée dans des environnements où ils étaient pourtant préparés à beaucoup. Des banquiers privés genevois confrontés à une enquête de la FINMA, à une demande d’entraide judiciaire étrangère, à une révélation dans la presse internationale sur un client ou sur une pratique. Des gestionnaires de fortune pris dans un contentieux avec un client fortuné ou dans une procédure d’enquête qui risque d’exposer leurs méthodes. Des responsables de family offices confrontés à un conflit familial touchant un de leurs principaux clients et menaçant d’éclater publiquement. Des traders de matières premières pris dans un contentieux international ou dans une enquête touchant des pratiques de marché. Des dirigeants de négociants internationaux confrontés à des mises en cause sur des contrats, sur des flux financiers ou sur des pays partenaires. Des avocats d’affaires du Barreau de Genève confrontés à des contentieux personnels ou à des procédures disciplinaires. Des dirigeants d’organisations non gouvernementales internationales basées à Genève mis en cause sur leur gouvernance, sur leurs pratiques ou sur un scandale impliquant des collaborateurs. Des responsables d’institutions liées au système onusien confrontés à des polémiques médiatiques. Des acteurs de l’horlogerie de luxe et du monde du luxe confrontés à des mises en cause sur leurs pratiques ou sur leurs produits. Des membres de familles fortunées internationales résidant à Genève dont une affaire privée risque de devenir publique dans plusieurs juridictions simultanément.

Ces dirigeants ont en commun une chose qui rend leurs crises particulièrement redoutables : ils peuvent tout perdre en quelques jours dans un écosystème où la confiance est l’actif principal et où elle se reconstruit lentement. La crédibilité professionnelle construite sur des décennies dans un milieu où la réputation personnelle conditionne l’accès aux clients, aux partenaires, aux contreparties. Les licences et agréments qui permettent l’exercice de leur activité et que les autorités de régulation peuvent suspendre ou retirer. La confiance des clients fortunés dont le départ silencieux vers un concurrent peut vider un établissement en quelques semaines. L’estime des pairs de la place qui savent tout, se parlent entre eux, et se détournent à la moindre alerte. La tranquillité des proches, souvent exposés à travers les implications internationales de leurs activités. Leur patrimoine personnel fréquemment investi dans leur propre structure. Leur santé, particulièrement fragile dans un milieu où l’on apprend rarement à gérer l’exposition publique intense.

C’est à ce moment précis que nous intervenons. Notre accompagnement est sur mesure au sens strict. Aucun de nos dossiers genevois ne ressemble à un autre. Aucune de nos réponses n’est préfabriquée. Nous prenons le temps de comprendre votre situation dans sa singularité, ses implications multijuridictionnelles, les contraintes réglementaires qui s’y appliquent, les risques de répercussions sur vos clients ou vos contreparties, les marges de manœuvre dont vous disposez réellement.

Nous travaillons avec vous comme un horloger travaille sur un mouvement complexe qu’il faut réparer sans le démonter complètement : avec méthode, avec précision, avec bienveillance, mais aussi avec la franchise absolue que la situation exige. Nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand c’est difficile à entendre. Nous vous expliquons les options possibles et les conséquences probables de chacune, en tenant compte des règles suisses et des implications internationales. Nous ne vous promettons jamais des résultats que nous savons impossibles. Nous ne vous flattons pas. Nous ne cachons pas les difficultés qui viennent.

Cet accompagnement sur mesure s’accompagne d’une disponibilité totale pendant toute la durée de la crise. Votre expert référent est joignable sur son portable personnel à toute heure, y compris la nuit, le week-end, les jours fériés suisses et internationaux.

Nos experts genevois, leur métier, leur manière de travailler

Nos experts à Genève sont des praticiens aguerris de la communication de crise en contexte suisse, habitués à gérer des dossiers où le silence et la retenue sont souvent préférables à la prise de parole publique. Ils ont construit leur carrière dans cette spécialité après des parcours préalables qui leur donnent la compréhension des enjeux croisés propres aux crises contemporaines : journalisme économique et financier dans la presse romande ou internationale, pratique du droit bancaire et financier suisse dans des cabinets genevois, direction de la communication de grandes institutions financières ou internationales, expérience dans des organisations onusiennes ou dans des administrations publiques suisses.

Leur première compétence est la lecture rapide d’une situation sensible avec une attention particulière à ses implications multijuridictionnelles. Les crises genevoises impliquent presque toujours plusieurs juridictions en même temps : la Suisse, mais aussi la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les États-Unis, et parfois des juridictions plus éloignées selon la nature des clients ou des activités concernées. Nos experts savent identifier immédiatement ces dimensions.

Leur deuxième compétence est la formulation avec une précision particulière, et surtout le jugement sur le fait de s’exprimer ou non. Nos experts savent écrire quand il faut écrire, et ils savent aussi déconseiller toute prise de parole publique quand le silence est préférable, ce qui arrive souvent dans les dossiers genevois.

Leur troisième compétence est l’orchestration multijuridictionnelle. Une crise genevoise croise presque toujours plusieurs niveaux : juridique avec les avocats suisses et étrangers, réglementaire avec la FINMA et les autres autorités de régulation, opérationnel avec les équipes internes, institutionnel avec les partenaires bancaires et commerciaux, médiatique avec les rédactions romandes et internationales. Nos experts orchestrent ces niveaux dans le respect strict des compétences de chaque intervenant et des règles de confidentialité applicables.

Leur quatrième compétence est la discrétion absolue, condition non négociable sur la place genevoise. Notre cabinet applique une confidentialité stricte sur l’identité de nos clients, sur la nature des missions et sur les stratégies déployées. Aucun nom de client genevois n’a jamais été rendu public par notre cabinet, et aucun ne le sera jamais.

Les dix configurations de crise que nous traitons le plus souvent à Genève.

L’écosystème genevois produit régulièrement plusieurs grandes catégories de crises que nos experts rencontrent dans leur pratique quotidienne.

– Les crises bancaires et de gestion de fortune. Les établissements bancaires privés genevois et les gestionnaires de fortune peuvent être confrontés à des enquêtes de la FINMA, à des procédures du Ministère public de la Confédération, à des contentieux avec des clients fortunés, à des demandes d’entraide judiciaire internationale, à des révélations dans la presse d’investigation étrangère sur leurs pratiques. Ces dossiers exigent une coordination étroite avec les avocats bancaires suisses et avec les avocats des juridictions étrangères concernées.

– Les crises de conformité et de blanchiment. Les autorités suisses, notamment le MROS et le Ministère public de la Confédération, peuvent engager des procédures qui touchent des établissements ou des dirigeants de la place. Ces dossiers exigent une maîtrise absolue des règles de conformité applicables en Suisse et une coordination rigoureuse avec les conseils juridiques spécialisés.

– Les crises des family offices et des familles fortunées internationales. Les family offices basés à Genève gèrent les patrimoines de familles fortunées internationales dont les conflits successoraux, les désaccords patrimoniaux, les révélations dans la presse peuvent créer des crises qui se déploient simultanément dans plusieurs pays. Ces dossiers exigent une discrétion absolue et une capacité à coordonner des actions dans plusieurs juridictions.

– Les crises du négoce international. Genève est l’une des principales places mondiales de négoce de matières premières. Les traders basés à Genève peuvent être confrontés à des contentieux internationaux, à des enquêtes sur des pratiques commerciales, à des polémiques sur des pays partenaires, à des mises en cause sur des flux financiers.

– Les crises des organisations internationales non gouvernementales. Genève accueille un écosystème dense d’organisations internationales non gouvernementales qui peuvent être confrontées à des polémiques sur leur gouvernance, à des accusations touchant leurs collaborateurs, à des contentieux avec leurs bailleurs, à des révélations sur leur fonctionnement interne. Nous accompagnons des acteurs privés de cet écosystème dans les dossiers qui le justifient.

– Les crises des cabinets d’avocats d’affaires. Le Barreau de Genève compte plusieurs cabinets d’avocats d’affaires de premier plan qui peuvent être confrontés à des procédures disciplinaires, à des contentieux touchant des dossiers sensibles, à des mises en cause personnelles de leurs associés.

– Les crises horlogères et du luxe. Les maisons horlogères et les acteurs du luxe implantés à Genève peuvent être confrontés à des polémiques sur leurs produits, à des contentieux de propriété intellectuelle, à des rappels, à des mises en cause touchant leurs dirigeants ou leurs pratiques.

– Les crises des institutions liées au système onusien. Sans empiéter sur la communication officielle des institutions onusiennes elles-mêmes, nous accompagnons des acteurs privés liés à cet écosystème qui peuvent être confrontés à des polémiques individuelles touchant leurs fonctions ou leurs activités à Genève.

– Les crises hospitalières et universitaires. Les Hôpitaux universitaires de Genève et l’Université de Genève peuvent connaître des crises spécifiques que nous accompagnons pour les dimensions qui relèvent de notre métier, dans le respect des prérogatives de ces institutions publiques.

– Les crises personnelles touchant des dirigeants et des familles. Les dirigeants présents sur la place genevoise et les membres des familles fortunées internationales résidentes peuvent être confrontés à des situations personnelles sensibles dont la révélation menacerait leur entreprise, leur famille ou leur patrimoine. Nous accompagnons ces clients avec la discrétion absolue qui s’impose, particulièrement dans un contexte où les relais médiatiques internationaux peuvent transformer en quelques heures une affaire locale en sujet mondial.

Ce que nous faisons concrètement dans les premières heures.

Quand vous nous appelez, nos experts genevois engagent immédiatement un dispositif adapté à votre situation.

Dans la première heure, un expert en communication de crise prend votre appel, analyse avec vous les éléments essentiels du dossier, identifie les risques à court terme, évalue la dimension multijuridictionnelle du dossier, et vous propose un premier plan d’action qui couvre les vingt-quatre à quarante-huit heures qui viennent. Ce premier plan identifie avant tout les paroles publiques à éviter, les interlocuteurs à ne surtout pas contacter, les risques de répercussions dans d’autres juridictions, les actions préparatoires à engager avec vos avocats.

Dans les heures qui suivent, quand des communications sont nécessaires, nous préparons avec vous les éléments de langage et les documents dans plusieurs langues selon les publics concernés. Chaque document est validé avec vous et systématiquement avec vos avocats suisses et étrangers.

Dans les vingt-quatre à quarante-huit heures, nous accompagnons vos premiers contacts éventuels avec la presse, nous assurons la coordination entre vos différents interlocuteurs internes et externes, nous surveillons en temps réel la manière dont votre situation se déploie dans les médias suisses et internationaux, et nous ajustons votre dispositif en fonction de l’évolution des événements.

Dans les jours et les semaines qui suivent, selon la nature et l’intensité de la crise, nous continuons à vous accompagner jusqu’à la sortie de la situation difficile et nous vous aidons à reconstruire ce qui doit l’être.

Pourquoi choisir LaFrenchCom à Genève plutôt qu’un cabinet parisien ou zurichois en déplacement.

Plusieurs cabinets parisiens revendiquent une couverture internationale qui se résume à envoyer des consultants en déplacement. Plusieurs cabinets zurichois considèrent Genève comme une extension naturelle de leur activité. Ces approches présentent des limites fondamentales. Les codes genevois ne s’apprennent pas en venant ponctuellement sur place. La place genevoise a ses propres règles, sa propre culture professionnelle, ses propres rapports entre les acteurs, qui diffèrent à la fois de la place parisienne et de la place zurichoise. Les journalistes du Temps et de la Tribune de Genève n’ont pas les mêmes attentes que les journalistes parisiens ou zurichois. Les avocats du Barreau de Genève, les gestionnaires de fortune de la place, les responsables des organisations internationales ont construit leurs relations sur la durée et reconnaissent immédiatement les intervenants qui ne font que passer.

Nos experts genevois, eux, vivent sur la place. Ils connaissent personnellement les journalistes qui couvrent l’actualité économique, financière et judiciaire romande. Ils ont suivi pendant des années les grandes affaires qui ont marqué la place. Ils comprennent les équilibres entre la banque privée traditionnelle et les nouvelles activités, entre le négoce et la finance, entre les organisations internationales et les acteurs privés. Pour les dossiers qui croisent la dimension française, nous travaillons en coordination avec nos bureaux français, particulièrement celui de Lyon pour les sujets transfrontaliers rhodaniens.

Questions fréquentes sur notre intervention à Genève

Travaillez-vous avec les avocats du Barreau de Genève sur les dossiers sensibles ?

Oui, régulièrement. Le Barreau de Genève compte plusieurs cabinets d’avocats d’affaires reconnus internationalement dans les domaines qui croisent notre métier : droit bancaire et financier, droit pénal économique, droit de l’entraide judiciaire internationale, droit de la conformité, droit des sociétés, droit de la famille pour les contentieux patrimoniaux internationaux. Nos experts ont l’habitude de travailler en coordination avec ces confrères suisses dans le respect strict de la séparation des compétences et des règles du secret professionnel applicables en Suisse.

Connaissez-vous les journalistes suisses et internationaux qui couvrent la place genevoise ?

Oui. Nos experts connaissent les journalistes du Temps, de la Tribune de Genève, de Bilan, de L’Agefi, de la RTS, de Léman Bleu, ainsi que les correspondants étrangers qui suivent Genève pour le Financial Times, le Wall Street Journal, Bloomberg, Reuters, Handelsblatt, la Frankfurter Allgemeine, Le Monde, Le Figaro, Les Échos et plusieurs autres titres internationaux.

Votre bureau genevois est-il opérationnel ?

Oui. Nos experts genevois sont basés sur la place et interviennent physiquement sur place pour les dossiers qui l’exigent. Pour les dossiers à dimension multijuridictionnelle, nous coordonnons avec nos bureaux français et avec nos partenaires à Zurich, à Francfort, à Londres et à Luxembourg.

Êtes-vous joignables vingt-quatre heures sur vingt-quatre ?

Oui, en permanence. Notre cabinet maintient une astreinte d’experts sept jours sur sept, trois cent soixante-cinq jours par an. Les crises qui touchent la place genevoise peuvent éclater à tout moment en raison de leur dimension internationale et des décalages horaires avec les autres places financières mondiales.

Respectez-vous scrupuleusement le secret professionnel et les règles de confidentialité applicables en Suisse ?

Oui. Le respect du secret professionnel et des règles de confidentialité applicables en Suisse est au cœur de notre pratique genevoise. Nous coordonnons systématiquement nos actions avec les avocats de nos clients pour nous assurer que toutes nos interventions sont compatibles avec les obligations légales et déontologiques qui s’appliquent à eux.

Travaillez-vous en plusieurs langues ?

Oui. Nos experts travaillent en français, en anglais, en allemand, en italien et en espagnol sans intermédiaire de traduction. L’anglais est particulièrement important pour les dossiers de la place genevoise en raison de leur dimension internationale permanente. Pour les dossiers impliquant d’autres langues, notamment le russe, l’arabe ou les langues asiatiques, nous mobilisons des compétences complémentaires depuis notre réseau international.

Accompagnez-vous les établissements bancaires privés genevois directement ou devez-vous passer par leurs directions de communication ?

Nous pouvons travailler directement avec les directions générales ou avec les associés quand la situation l’exige, ou en complémentarité avec les directions de communication quand elles existent et qu’elles souhaitent nous associer. Notre intervention se fait toujours en coordination étroite avec les départements conformité et juridique des établissements concernés.

Que faire si votre cabinet accompagne déjà un acteur impliqué dans ma situation ?

Nous refusons systématiquement tout dossier qui nous mettrait en situation de conflit d’intérêts. Si vous nous contactez au sujet d’une situation qui implique déjà un de nos clients, nous vous le dirons immédiatement et nous vous orienterons vers un confrère. Sur une place aussi interconnectée que Genève, cette vigilance déontologique est particulièrement importante et nous la maintenons scrupuleusement.

Combien coûte une intervention à Genève ?

Le coût d’une intervention dépend de la nature de la situation, de son intensité, de sa durée prévisible, et des ressources qu’elle mobilise, notamment pour les dossiers multijuridictionnels qui exigent des coordinations complexes. Nous pratiquons plusieurs modes de tarification et nous vous proposons systématiquement une estimation claire avant tout engagement. Nos honoraires genevois reflètent les exigences particulières de la place et ne sont pas comparables à ceux d’une agence de relations presse généraliste.

Ma situation n’est pas encore publique et je souhaite qu’elle ne le devienne pas. Pouvons-nous travailler préventivement ?

Oui, et c’est précisément l’un des cœurs de métier de notre pratique genevoise. Une part significative de nos interventions à Genève consiste à travailler en amont pour éviter qu’une situation sensible ne devienne publique, en coordination avec les avocats et les conseils des clients concernés. Ce travail préventif est la plus haute forme de notre métier et il s’effectue dans la discrétion la plus absolue.

Mon dossier implique simultanément la Suisse et d’autres juridictions. Comment coordonnez-vous les actions ?

La plupart de nos dossiers genevois impliquent simultanément plusieurs juridictions. Nous coordonnons systématiquement avec les avocats et les conseils de nos clients dans chaque juridiction concernée, nous adaptons nos formulations aux règles applicables dans chaque pays, et nous veillons à ce que les actions engagées dans une juridiction ne créent pas de risques dans une autre. Cette coordination multijuridictionnelle est l’une des compétences centrales de notre bureau genevois.

Notre bureau de Genève en pratique

Nos experts interviennent pour des clients basés à Genève intra-muros et dans l’ensemble du canton de Genève ainsi que dans les cantons romands voisins selon la nature des dossiers : Vaud pour les dossiers lausannois et veveyans, Valais, Neuchâtel, Fribourg, Jura. Nous intervenons également pour des clients basés en France voisine dans le bassin lémanique élargi — Annemasse, Thonon-les-Bains, Évian-les-Bains, Annecy, Ferney-Voltaire, Saint-Julien-en-Genevois, Gex — quand la nature transfrontalière du dossier le justifie. Pour les dossiers qui concernent principalement Lyon ou d’autres villes françaises, nous travaillons en coordination avec nos bureaux français.

Nous coordonnons systématiquement notre intervention avec les avocats de nos clients, suisses et étrangers, dans le respect strict de la séparation des compétences et des règles applicables à chaque juridiction. Nous appliquons les disciplines déontologiques qui sont la marque de notre cabinet : confidentialité absolue, refus systématique des conflits d’intérêts, exigence éthique qui nous interdit d’accepter des dossiers visant à nuire à des tiers ou à diffuser des informations dont nous savons qu’elles sont fausses.

Appeler maintenant

Si vous êtes en situation de crise ou si vous anticipez une difficulté qui pourrait devenir publique dans les jours ou les semaines qui viennent, vous pouvez nous appeler immédiatement. Un expert en communication de crise de notre bureau genevois prend votre appel, écoute votre situation, vous fait une première analyse gratuite et confidentielle, et vous propose, si vous le souhaitez, un plan d’intervention adapté à votre cas. Cet échange initial ne vous engage à rien.

À Genève, le silence est souvent la meilleure communication. Mais ce silence se prépare et s’organise. Ne laissez pas une situation difficile s’installer sans l’accompagnement discret que votre dossier exige.

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