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Media training de crise : présentiel ou distanciel ?

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Le choix entre présentiel et distanciel pour un media training de crise dépend des objectifs : le présentiel offre une interaction plus riche et des simulations plus immersives, le distanciel apporte flexibilité et accessibilité analyse l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence LaFrenchCom. Le présentiel reste souvent privilégié pour la pratique intensive et le réalisme des mises en situation ; le distanciel convient à la flexibilité, à la formation d’équipes dispersées et aux rappels — et présente un atout particulier : se former à distance prépare aux interviews menées en visioconférence. En pratique, les deux formats peuvent se combiner. À ne pas confondre avec le fait de donner une interview à distance, qui est un format d’interview traité séparément.

Faut-il réunir les participants dans une même salle, ou former à distance, en ligne ? Cette question, qui porte sur le format de dispensation de la formation, se pose à toute organisation qui planifie un media training de crise. Cet article compare le présentiel et le distanciel — leurs atouts, leurs limites —, indique dans quels cas privilégier l’un ou l’autre, et montre comment ils peuvent se combiner. Il importe de ne pas confondre cette question avec celle de l’interview en visioconférence, qui concerne un format d’interview et fait l’objet d’une ressource dédiée. Le choix d’un organisme, la formation interne ou externe et le contenu d’un bon programme font également l’objet de ressources spécifiques.

Faut-il faire son media training de crise en présentiel ou à distance ?

La question du présentiel ou du distanciel porte sur le format de dispensation de la formation, et la réponse dépend des objectifs et des contraintes : les deux formats ont leur place. Il s’agit de choisir le format le plus adapté, ou de les combiner.

Plusieurs éléments cadrent cette question :

  • Une question de format de formation. Il s’agit de savoir si la formation se déroule en présentiel — les participants et les formateurs réunis dans un même lieu — ou à distance, en ligne, par visioconférence. C’est une modalité de dispensation.
  • À distinguer de l’interview à distance. Cette question ne doit pas être confondue avec celle de l’interview en visioconférence, qui concerne un format d’interview — donner une interview à distance —, traité dans une ressource dédiée. Ici, il s’agit du format de la formation, non d’un format d’interview.
  • Deux formats aux profils différents. Le présentiel et le distanciel ont des atouts et des limites différents, qui les rendent adaptés à des besoins et des contraintes différents.
  • Une réponse selon les objectifs. Le bon choix dépend des objectifs de la formation — pratique intensive ou rappel, par exemple — et des contraintes pratiques — disponibilité, dispersion géographique, budget.

C’est pourquoi cette question gagne à être abordée en fonction des objectifs et des contraintes, plutôt que de manière absolue. Les sections suivantes comparent les atouts et les limites de chaque format et montrent dans quels cas privilégier l’un ou l’autre, ou les combiner. Cette décision s’inscrit dans des considérations plus larges — choix de l’organisme, formation interne ou externe, contenu du programme —, traitées dans des ressources dédiées.

Quels sont les atouts et les limites du présentiel ?

Le présentiel, qui réunit participants et formateurs dans un même lieu, offre une interaction plus riche et des simulations plus immersives, mais suppose une logistique plus lourde. Il a ses forces et ses faiblesses.

Les atouts du présentiel :

  • Une interaction riche. La présence physique permet une interaction directe, riche et spontanée entre formateurs et participants, propice à l’accompagnement et aux échanges.
  • Des simulations immersives. Le présentiel permet des mises en situation particulièrement immersives, qui reproduisent les conditions réelles — la présence physique, le dispositif de tournage, la pression d’un face-à-face. Le réalisme des simulations, traité dans une ressource dédiée, y est souvent supérieur.
  • Une lecture complète du non-verbal. En présentiel, les formateurs observent pleinement le langage corporel et l’attitude des participants, ce qui enrichit l’accompagnement sur cette dimension, traitée dans une ressource dédiée.
  • Une dynamique de groupe. Le présentiel favorise une dynamique de groupe, utile lorsque plusieurs participants se forment ensemble.

Les limites du présentiel :

  • Une logistique plus lourde. Le présentiel suppose de réunir les participants en un même lieu, ce qui implique organisation, déplacements et disponibilité simultanée.
  • Un coût potentiellement plus élevé. Les contraintes logistiques — lieu, déplacements — peuvent renchérir le coût, traité dans une ressource dédiée.
  • Une moindre flexibilité. Le présentiel est moins souple à organiser, notamment pour des participants dispersés géographiquement ou aux agendas difficiles à concilier.

Ces atouts et ces limites définissent le profil du présentiel : précieux pour la richesse de l’interaction et l’immersion des simulations, mais plus contraignant sur le plan logistique. Le présentiel reste souvent privilégié lorsque la qualité de la pratique et le réalisme des mises en situation priment.

Quels sont les atouts et les limites du distanciel ?

Le distanciel, qui se déroule à distance par visioconférence, apporte flexibilité et accessibilité, mais offre une interaction et une immersion moindres. Il a, lui aussi, ses forces et ses faiblesses.

Les atouts du distanciel :

  • La flexibilité. Le distanciel est plus souple à organiser : pas de déplacement, agendas plus faciles à concilier, possibilité de sessions plus courtes ou échelonnées.
  • L’accessibilité. Le distanciel permet de former des participants dispersés géographiquement, sans les réunir physiquement, ce qui est précieux pour des organisations multi-sites.
  • Une logistique allégée. L’absence de déplacement et de lieu à réunir allège la logistique et peut réduire certains coûts.
  • Une préparation aux interviews à distance. Se former à distance, par visioconférence, prépare précisément aux interviews menées dans ce format : le médium de la formation reflète celui de l’interview en visioconférence, traité dans une ressource dédiée. C’est un atout spécifique du distanciel.

Les limites du distanciel :

  • Une interaction moins riche. L’interaction à distance est moins spontanée et moins riche qu’en présentiel, ce qui peut limiter l’accompagnement et les échanges.
  • Des simulations moins immersives. Il est plus difficile de reproduire à distance la pleine pression d’une mise en situation réelle, ce qui peut rendre les simulations moins immersives — sauf, précisément, pour l’entraînement aux interviews en visioconférence.
  • Une lecture partielle du non-verbal. À distance, l’observation du langage corporel est plus limitée qu’en présentiel, l’image ne montrant souvent que le buste.
  • La fatigue liée à l’écran. Les sessions à distance peuvent être plus fatigantes et exiger un format adapté pour rester efficaces.

Ces atouts et ces limites définissent le profil du distanciel : précieux pour la flexibilité, l’accessibilité et la préparation aux interviews à distance, mais offrant une interaction et une immersion moindres. Le distanciel est particulièrement adapté lorsque la souplesse et l’accessibilité priment, ou pour s’entraîner spécifiquement aux interviews en visioconférence.

Dans quels cas privilégier le présentiel ?

Le présentiel est particulièrement indiqué pour la pratique intensive, le réalisme des simulations et la formation approfondie, notamment des dirigeants. Ces objectifs justifient de réunir les participants.

Plusieurs cas appellent particulièrement le présentiel :

  • Pour la pratique intensive. Lorsque l’objectif est une pratique intensive, avec de nombreuses mises en situation et un accompagnement rapproché, le présentiel offre les meilleures conditions.
  • Pour le réalisme des simulations. Lorsque le réalisme et l’immersion des simulations sont essentiels — reproduire la pression d’une interview réelle, le dispositif de tournage —, le présentiel est souvent supérieur.
  • Pour la formation approfondie des dirigeants. La préparation approfondie des dirigeants, traitée dans une ressource dédiée, gagne souvent à se faire en présentiel, pour la richesse de l’accompagnement et l’immersion.
  • Pour travailler le non-verbal. Lorsque le travail sur le langage corporel et l’attitude est central, le présentiel permet une observation et un accompagnement plus complets.

Ces cas illustrent la valeur particulière du présentiel. Il est spécialement indiqué pour les formations intensives et approfondies, où la qualité de la pratique, l’immersion des simulations et la richesse de l’accompagnement priment. Dans ces situations, réunir les participants en présentiel apporte une valeur que le distanciel peut difficilement égaler.

Dans quels cas le distanciel est-il pertinent ?

Le distanciel est pertinent pour la flexibilité, la formation d’équipes dispersées, les rappels, et l’entraînement spécifique aux interviews à distance. Ces situations justifient le recours au format à distance.

Plusieurs cas illustrent la pertinence du distanciel :

  • Pour la flexibilité. Lorsque la souplesse d’organisation est nécessaire — agendas difficiles, sessions échelonnées, contraintes de déplacement —, le distanciel offre une solution adaptée.
  • Pour des équipes dispersées. Lorsqu’il s’agit de former des participants répartis sur plusieurs sites ou territoires, le distanciel permet de les réunir sans déplacement.
  • Pour les rappels et l’entretien des acquis. Le distanciel se prête bien aux sessions de rappel ou d’entretien des acquis, plus courtes et plus fréquentes, qui complètent une formation initiale. Le renouvellement de la formation, traité dans une ressource dédiée, peut s’appuyer sur le distanciel.
  • Pour s’entraîner aux interviews en visioconférence. Le distanciel est particulièrement pertinent pour s’entraîner spécifiquement aux interviews menées en visioconférence, puisque le médium de la formation correspond alors à celui de l’interview, traité dans une ressource dédiée.

Ces cas illustrent la pertinence du distanciel, complémentaire du présentiel. Il est précieux pour ce qui suppose flexibilité, accessibilité et entretien régulier, ainsi que pour l’entraînement aux interviews à distance. Le distanciel ne remplace pas le présentiel pour la pratique intensive et l’immersion, mais il offre des avantages propres dans ces situations.

Faut-il combiner présentiel et distanciel ?

Dans la pratique, présentiel et distanciel peuvent se combiner avantageusement, chacun apportant ce que l’autre offre moins. Une approche mixte est souvent pertinente.

Cette combinaison peut s’organiser ainsi :

  • Le présentiel pour la formation initiale intensive. Réaliser la formation initiale, intensive et immersive, en présentiel, pour la qualité de la pratique et le réalisme des simulations.
  • Le distanciel pour l’entretien et les rappels. Assurer l’entretien des acquis et les rappels en distanciel, plus souples et plus fréquents, entre deux sessions présentielles.
  • Le distanciel pour les interviews à distance. Recourir au distanciel pour s’entraîner spécifiquement aux interviews en visioconférence, dont le médium correspond à celui de la formation à distance.
  • Un dosage selon les objectifs et les contraintes. Le bon équilibre dépend des objectifs — pratique intensive ou entretien — et des contraintes — disponibilité, dispersion, budget. Une organisation dispersée ou aux agendas contraints recourra davantage au distanciel ; une formation intensive privilégiera le présentiel.

Cette approche mixte est, dans bien des cas, la plus pertinente. Plutôt que d’opposer présentiel et distanciel, il s’agit de tirer parti des atouts de chacun : le présentiel pour l’immersion et la pratique intensive, le distanciel pour la flexibilité, l’entretien et l’entraînement aux interviews à distance. Le choix n’est donc pas tant « présentiel ou distanciel » que « quel format pour quel objectif ». Cette articulation s’inscrit dans la démarche globale de préparation et de renouvellement, traitée dans des ressources dédiées.

FAQ — Media training de crise : présentiel ou distanciel ?

Faut-il faire son media training de crise en présentiel ou à distance ? Cela dépend des objectifs et des contraintes : les deux formats ont leur place. Le présentiel offre une interaction plus riche et des simulations plus immersives, idéales pour la pratique intensive ; le distanciel apporte flexibilité et accessibilité, utiles pour des équipes dispersées, des rappels ou l’entraînement aux interviews à distance. En pratique, les deux peuvent se combiner. La question est moins « présentiel ou distanciel » que « quel format pour quel objectif ».

Quelle différence avec l’interview en visioconférence ? Ce sont deux choses distinctes. La question présentiel/distanciel porte sur le format de la formation elle-même — en salle ou à distance. L’interview en visioconférence concerne un format d’interview — donner une interview à distance —, traité dans une ressource dédiée. Notons toutefois un lien : se former à distance prépare précisément aux interviews menées en visioconférence, puisque le médium de la formation correspond alors à celui de l’interview.

Quels sont les atouts du présentiel ? Une interaction riche et spontanée, des simulations particulièrement immersives qui reproduisent la pression réelle, une lecture complète du langage corporel, et une dynamique de groupe. Ses limites sont une logistique plus lourde (réunir les participants, déplacements), un coût potentiellement plus élevé et une moindre flexibilité. Le présentiel est souvent privilégié lorsque la qualité de la pratique et le réalisme des mises en situation priment.

Quels sont les atouts du distanciel ? La flexibilité (pas de déplacement, agendas plus souples), l’accessibilité (former des équipes dispersées), une logistique allégée, et un atout spécifique : se former à distance prépare aux interviews en visioconférence. Ses limites sont une interaction moins riche, des simulations moins immersives (sauf pour l’entraînement aux interviews à distance), une lecture partielle du non-verbal et la fatigue liée à l’écran. Le distanciel convient quand souplesse et accessibilité priment.

Quand privilégier le présentiel ? Pour la pratique intensive avec de nombreuses mises en situation, pour le réalisme et l’immersion des simulations, pour la formation approfondie des dirigeants, et lorsque le travail sur le langage corporel est central. Le présentiel offre alors les meilleures conditions, grâce à la richesse de l’interaction et de l’accompagnement et à l’immersion des simulations, que le distanciel peut difficilement égaler dans ces situations.

Peut-on combiner présentiel et distanciel ? Oui, et c’est souvent la meilleure approche. On peut réaliser la formation initiale intensive en présentiel, pour la qualité de la pratique, et assurer l’entretien des acquis et les rappels en distanciel, plus souples et plus fréquents. Le distanciel est aussi tout indiqué pour s’entraîner aux interviews en visioconférence. Le bon dosage dépend des objectifs et des contraintes : il s’agit de tirer parti des atouts de chaque format plutôt que de les opposer.