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Agence de communication de crise : tabac, alcool, jeux d’argent, pesticides, armement, sécurité privée et funéraire
- Pourquoi les secteurs sous surveillance ont besoin d'une agence 100 % communication de crise
- Nos références dans les secteurs sous surveillance : ce qu'elles ont en commun
- Tabac, vapotage et nouveaux produits de la nicotine
- Vins, bières, spiritueux, cafés, bars et discothèques
- Jeux d'argent, paris sportifs, casinos et jeux en ligne
- Pesticides, engrais, biocides et agrochimie
- Armement, défense et armes civiles
- Sécurité privée, transport de fonds, télésurveillance et technologies de surveillance
- Services funéraires, crématoriums, marbrerie et prévoyance obsèques
- Les autres secteurs sous surveillance
- Les crises des secteurs sous surveillance que nous avons gérées
- Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
- Vous ne trouvez pas votre secteur ?
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FAQ : la communication de crise des secteurs sous surveillance
- Acceptez-vous tous les clients de ces secteurs ?
- Comment communiquer en crise quand la publicité est interdite ou encadrée ?
- Que faire quand une ONG ou une association de prévention nous attaque ?
- Nos pratiques de lobbying peuvent-elles devenir une crise ?
- Comment protéger nos salariés et nos réseaux de distribution ?
Tabac et vapotage, alcool, jeux d’argent et paris, pesticides et agrochimie, armement et défense, sécurité privée, services funéraires : certains secteurs ne connaissent pas de temps calme. Leur activité est légale, souvent indispensable, parfois stratégique, mais leur légitimité est contestée en permanence par les autorités de santé publique, les ONG, les parlementaires, les médias et une partie de l’opinion. Pour eux, chaque incident devient un procès du secteur tout entier, chaque communiqué est lu comme une manœuvre, et le silence vaut aveu.
Depuis 2014, notre agence de communication de crise accompagne des entreprises, des fédérations et des dirigeants de ces secteurs sous surveillance, avec les mêmes consultants ultraspécialisés qui interviennent pour les sites Seveso, les administrations ou les grandes ONG. Cette page complète nos pages consacrées aux entreprises par secteur, à l’État, aux collectivités, au monde associatif, à l’enfance et à la formation, et à la culture : elle détaille les familles d’acteurs sous surveillance sociétale pour lesquelles nous sommes intervenus, leurs risques propres et la manière dont nous les traitons.
Pourquoi les secteurs sous surveillance ont besoin d’une agence 100 % communication de crise
Communiquer pour un secteur contesté exige une discipline que les agences généralistes n’ont pas : la moindre maladresse y est exploitée, et ce qui passe pour de la transparence ailleurs y est perçu comme de la manipulation. Six spécificités guident nos interventions.
La légitimité est en cause avant les faits. Un accident, une fraude ou une polémique n’est jamais traité comme un événement isolé : il devient la preuve que le secteur est nocif, dangereux ou opaque. La réponse doit tenir en même temps l’incident et la question de fond.
La loi encadre la parole. Interdiction de la publicité pour le tabac, loi Evin pour l’alcool, encadrement des communications commerciales sur les jeux par l’Autorité nationale des jeux, contrôle des exportations d’armement, réglementation de la sécurité privée et du funéraire : la frontière entre communication institutionnelle, communication de crise et promotion interdite est fine, et elle est surveillée par des associations prêtes à saisir le juge.
Les adversaires sont organisés et crédibles. Agences sanitaires, associations de prévention, ONG environnementales ou de défense des droits humains, parlementaires, journalistes d’investigation : ils disposent de données, de relais médiatiques et d’une légitimité morale. Les contredire frontalement est presque toujours perdant ; les ignorer aussi.
Le lobbying est lui-même un sujet de crise. Registre de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, fuites de documents internes, enquêtes sur l’influence scientifique, convention-cadre de l’OMS pour le tabac : la manière dont le secteur défend ses intérêts peut devenir le scandale.
Les salariés et les partenaires sont exposés. Buralistes, cavistes, croupiers, agents de sécurité, agriculteurs, ouvriers d’usines d’armement, conseillers funéraires : ils subissent la stigmatisation du secteur et les crises de leurs clients. La communication interne et la protection des réseaux de distribution font partie du dispositif.
L’international compte autant que la France. Groupes mondiaux, réglementations européennes, exportations, ONG transnationales : une crise française devient mondiale en quelques heures, et une décision prise à l’étranger retombe sur la filiale française.
Parce que nous ne faisons que de la communication de crise, nos consultants ont déjà géré ces situations : entreprises, fédérations et dirigeants de secteurs sous surveillance accompagnés depuis 2014, avec une astreinte joignable 24 h/24 et 7 j/7.
Nos références dans les secteurs sous surveillance : ce qu’elles ont en commun
Nos références couvrent les différentes familles d’acteurs : fabricants et distributeurs de tabac et de produits du vapotage, producteurs et distributeurs de vins, bières et spiritueux, opérateurs de jeux d’argent, casinos et sites de paris, industriels et distributeurs de produits phytopharmaceutiques et d’engrais, industriels de la défense et fabricants d’armes civiles, entreprises de sécurité privée, de transport de fonds et de télésurveillance, opérateurs funéraires et crématoriums, ainsi que leurs fédérations professionnelles. Dans ces secteurs, la confidentialité est la règle : la quasi-totalité de nos missions ne peut être rendue publique, et seules les références citées avec l’accord de nos clients apparaissent sur cette page.
Les acteurs cités dans chaque section dressent le paysage du secteur dans lequel nous intervenons.
Toutes partagent trois traits : une activité légale dont la légitimité est débattue ; un cadre réglementaire strict qui encadre la parole elle-même ; des adversaires organisés qui transforment chaque incident en argument.
Tabac, vapotage et nouveaux produits de la nicotine
Fabricants de cigarettes et de produits du tabac, distributeurs, réseau des buralistes, fabricants de produits du vapotage et d’e-liquides, sachets de nicotine, boutiques spécialisées : le secteur le plus contraint de l’économie française communique sous interdiction de publicité, sous la convention-cadre de l’OMS et sous le regard d’associations qui poursuivent chaque écart devant les tribunaux.
Révélations sur des pratiques de lobbying ou de financement de la recherche, enquête parlementaire ou journalistique, contentieux engagé par une association de lutte contre le tabagisme, polémique sur des produits attirant les jeunes, interdiction d’un produit et retrait du marché, hausse de la fiscalité et fermetures de points de vente, trafic et contrebande attribués au secteur, braquages et agressions de buralistes, accident industriel ou incendie dans un entrepôt, rapport sanitaire sur un nouveau produit, cyberattaque, grève, plan social, polémique sur un produit présenté comme de réduction des risques : nous aidons les entreprises et les organisations professionnelles à communiquer dans le respect strict de la loi, sans jamais franchir la ligne de la promotion, et à protéger leurs salariés et leurs réseaux.
Acteurs majeurs : Philip Morris France, British American Tobacco France, JTI France, Imperial Brands France (Seita), Logista France, Confédération nationale des buralistes, Fédération interprofessionnelle de la vape, France Vapotage, Gaiatrend (Alfaliquid), Liquideo, Kumulus Vape, Le Petit Vapoteur. Parties prenantes : Comité national contre le tabagisme, Alliance contre le tabac, Santé publique France, direction générale des douanes, Organisation mondiale de la santé.
Vins, bières, spiritueux, cafés, bars et discothèques
Maisons de champagne et de cognac, groupes de spiritueux, brasseurs, négociants et coopératives viticoles, cavistes et distributeurs, cafés, bars, discothèques, festivals et événements sponsorisés : l’alcool est à la fois patrimoine national, première industrie exportatrice de l’agroalimentaire et deuxième cause de mortalité évitable. Cette double identité structure toutes ses crises.
Contentieux fondé sur la loi Evin contre une campagne ou un partenariat, polémique sur une campagne de prévention, un pictogramme ou une taxe, accident de la route ou décès d’un jeune lors d’une soirée sponsorisée, intoxication par un produit contrefait, soumission chimique dans un bar ou une discothèque, violences sexuelles dans un établissement, conditions de travail de vendangeurs ou de saisonniers révélées, harcèlement dans une maison prestigieuse, incendie de chai ou de distillerie, pollution d’une rivière par un rejet, crise viticole et arrachage, grêle ou gel, polémique sur des résidus de pesticides dans le vin, fraude à l’appellation, cyberattaque, rachat contesté, prise de position jugée irresponsable d’un dirigeant : nous aidons les entreprises, les interprofessions et les établissements à répondre sans se retrancher derrière la tradition ni renier leur produit.
Acteurs majeurs : Pernod Ricard, Moët Hennessy, Rémy Cointreau, Castel, Les Grands Chais de France, Bacardi-Martini France, Diageo France, Campari France, La Martiniquaise-Bardinet, Marie Brizard Wine & Spirits, Heineken France, Carlsberg France (Kronenbourg), AB InBev France, Brasseurs de France, Fédération française des spiritueux, Vin & Société, Comité Champagne, CIVB, Nicolas, V and B, Cavavin, Umih, GNI, Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs. Parties prenantes : Association Addictions France, Santé publique France, Sécurité routière, Mildeca.
Jeux d’argent, paris sportifs, casinos et jeux en ligne
Loteries, paris hippiques, paris sportifs et poker en ligne, casinos terrestres et clubs de jeux, machines à sous et jeux de table, plateformes mobiles : le jeu d’argent est un monopole ou un marché régulé, autorisé par l’État qui en tire des recettes et surveillé par une autorité qui peut tout suspendre. Il concentre les sujets de société les plus inflammables : addiction, mineurs, blanchiment, intégrité du sport.
Sanction ou mise en demeure de l’Autorité nationale des jeux, campagne publicitaire jugée incitative, promotion par des influenceurs, joueur mineur ou joueur interdit ayant pu jouer, drame d’un joueur excessif médiatisé, enquête pour blanchiment ou signalement de Tracfin, soupçon de match truqué sur un pari, panne ou bug d’une plateforme un soir de grand match, fuite de données, piratage de comptes, braquage ou agression dans un casino, fermeture d’un casino et conflit avec la commune, polémique sur l’ouverture d’un établissement, concurrence des sites illégaux attribuée au secteur, grève des croupiers, contestation de la fiscalité, rachat ou privatisation contestés : nous aidons les opérateurs et les casinos à démontrer que le jeu responsable n’est pas un slogan, en lien avec le régulateur, les fédérations sportives et les associations d’aide aux joueurs.
Acteurs majeurs : FDJ United, PMU, Groupe Barrière, Groupe Partouche, Joa, Groupe Tranchant, Vikings Casinos, Betclic, Winamax, Unibet, Bwin, ZEturf, Genybet, PokerStars, NetBet, Casinos de France, Association française du jeu en ligne, clubs de jeux parisiens. Parties prenantes : Autorité nationale des jeux, Tracfin, Observatoire des jeux, Joueurs Info Service, fédérations et ligues sportives, communes d’implantation des casinos.
Pesticides, engrais, biocides et agrochimie
Fabricants de produits phytopharmaceutiques, de biocides et de fertilisants, distributeurs et coopératives agricoles, applicateurs, semenciers, acteurs du biocontrôle : l’agrochimie vit sous une surveillance sanitaire, environnementale et politique permanente, entre évaluations de l’Anses, décisions européennes, pétitions massives, procès de victimes et débats parlementaires qui se succèdent.
Retrait ou réautorisation contestée d’une substance, loi ou décret mobilisant l’opinion, pétition et manifestation, étude scientifique ou rapport parlementaire sur les effets sanitaires, reconnaissance de maladies professionnelles et procès de victimes, contamination d’un captage, d’une rivière ou d’une nappe, mortalité d’abeilles, dépassement de résidus sur un produit alimentaire, intoxication d’un applicateur ou de riverains, polémique sur les distances d’épandage, enquête sur l’exportation de produits interdits en Europe, incendie ou fuite dans un dépôt classé Seveso, révélations sur le lobbying ou sur des études financées, campagne de dénigrement d’une marque, blocage d’un site par des militants, cyberattaque : nous accompagnons les industriels, les distributeurs et les organisations professionnelles pour répondre avec des faits, dans le respect des victimes et sans contester la science.
Acteurs majeurs : Bayer, Syngenta, BASF Agricultural Solutions, Corteva Agriscience, UPL, FMC, Nufarm, Adama, De Sangosse, Certis Belchim, Sumitomo Chemical Agro Europe, SBM Life Science, Compo, Phyteis, InVivo, Axéréal, Vivescia, Terrena, La Coopération Agricole, Fédération du négoce agricole, Limagrain, IBMA France. Parties prenantes : Anses, Autorité européenne de sécurité des aliments, DGAL, DGCCRF, agences de l’eau, Mutualité sociale agricole et fonds d’indemnisation des victimes de pesticides, Générations Futures, Phyto-Victimes, apiculteurs et associations de riverains.
Armement, défense et armes civiles
Groupes de défense, équipementiers et sous-traitants, fabricants de munitions et de poudres, armuriers et fabricants d’armes de chasse et de tir, fabricants de drones et de technologies duales, salons professionnels : l’industrie de défense est stratégique pour l’État et scrutée par les ONG, les parlementaires et les investisseurs, dans un contexte de réarmement qui accroît son exposition autant que ses commandes.
Polémique sur une exportation ou sur l’usage d’un matériel dans un conflit, rapport d’ONG ou enquête journalistique sur les ventes d’armes, question parlementaire, action en justice, blocage d’un site ou d’un salon par des militants, explosion ou accident dans une usine ou une poudrerie, décès d’un salarié, fuite de documents ou espionnage, cyberattaque, polémique sur l’exclusion du secteur par des banques ou des fonds, campagne contre le recrutement dans les écoles, incident lors d’une démonstration ou d’un salon, crash d’un appareil en essai, fait divers impliquant une arme civile, contrôle ou saisie chez un armurier, polémique sur les armes de chasse : nous accompagnons les industriels et les fédérations dans le respect absolu du secret de la défense nationale et des règles de contrôle des exportations, en coordination avec les ministères concernés.
Acteurs majeurs : Thales, Dassault Aviation, Safran, Naval Group, KNDS France, MBDA, Airbus Defence and Space, ArianeGroup, Eurenco, Exail Technologies, Lacroix Défense, John Cockerill Defense (Arquus), Nobel Sport, Roxel, Exosens, Turgis Gaillard, Delair, Parrot, Verney-Carron, Chapuis Armes, GIFAS, GICAT, GICAN, Chambre syndicale nationale des armuriers. Parties prenantes : ministère des Armées et Direction générale de l’armement, commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre, Parlement, Amnesty International France, Observatoire des armements, Service central des armes et explosifs du ministère de l’Intérieur.
Sécurité privée, transport de fonds, télésurveillance et technologies de surveillance
Sociétés de surveillance humaine et de gardiennage, sécurité événementielle, sûreté aéroportuaire, transport de fonds, télésurveillance, vidéoprotection et vidéosurveillance algorithmique, biométrie, enquêtes privées : la sécurité privée est devenue indispensable à l’État et aux entreprises, et elle est jugée sur chaque intervention, chaque agent et chaque caméra.
Violences ou décès lors d’une intervention d’agents de sécurité, vidéo virale, accusation de discrimination à l’entrée d’un établissement, agent sans carte professionnelle ou sous-traitance en cascade révélée, fraude sociale, formation fictive, vol interne, attaque de fourgon et blessure de convoyeurs, défaillance de sécurité lors d’un événement, polémique sur l’armement des agents, décision du Conseil national des activités privées de sécurité, enquête de la CNIL sur la vidéosurveillance algorithmique ou la reconnaissance faciale, fuite de données de télésurveillance, cyberattaque, polémique sur un contrat public, grève, plan social après la perte d’un marché : nous aidons les entreprises et les organisations professionnelles à répondre vite, en lien avec les donneurs d’ordre, les autorités et les clients.
Acteurs majeurs : Securitas France, Seris, Prosegur, Fiducial Sécurité, Samsic Sécurité, Onet Sécurité, Byblos Human Security, Mondial Protection, Goron, Protectim, Main Sécurité, Brink’s France, Loomis France, Prosegur Cash, Verisure, Nexecur Protection, Idemia, Thales, Briefcam, Milipol, Groupement des entreprises de sécurité, Syndicat national des entreprises de sécurité. Parties prenantes : Conseil national des activités privées de sécurité, ministère de l’Intérieur, CNIL, Défenseur des droits, inspection du travail et Urssaf.
Services funéraires, crématoriums, marbrerie et prévoyance obsèques
Groupes nationaux de pompes funèbres, réseaux d’indépendants, régies et services funéraires publics, crématoriums, chambres funéraires, marbriers, thanatopracteurs, assureurs et contrats obsèques : le funéraire touche les familles au pire moment, sous un cadre légal précis et avec une réputation d’opacité tarifaire que chaque incident ravive.
Erreur d’identité ou de corps, cendres mélangées ou perdues, manquements à la dignité des défunts révélés par un salarié ou un reportage, vol de bijoux sur des défunts, démarchage auprès d’hôpitaux ou d’EHPAD, tarifs ou devis jugés abusifs par l’administration, saturation des chambres funéraires lors d’une crise sanitaire, panne de crématorium et retards de cérémonies, pollution ou nuisances d’un crématorium, profanation de sépultures, polémique sur les carrés confessionnels ou les rites, accident de convoi, obsèques d’une personnalité sous pression médiatique, cyberattaque, scandale lié à un centre de don du corps, contrôle de la concurrence ou de la DGCCRF, rachat ou fermeture d’agences : nous aidons les opérateurs et les fédérations à répondre avec la retenue que le sujet impose, en protégeant les familles et les salariés.
Acteurs majeurs : OGF (PFG, Roblot, Dignité Funéraire, Borniol), Funecap (Roc Eclerc), Le Choix Funéraire, Services funéraires – Ville de Paris, régies et services funéraires publics, La Société des Crématoriums de France, Granimond, Hygeco, Fédération française des pompes funèbres, Confédération des professionnels du funéraire et de la marbrerie, Fédération nationale du funéraire, Union du pôle funéraire public. Parties prenantes : communes et préfectures pour les habilitations, Conseil national des opérations funéraires, DGCCRF, Autorité de la concurrence, agences régionales de santé, associations de consommateurs et de familles.
Les autres secteurs sous surveillance
La liste des activités contestées s’allonge avec les débats de société. Nous intervenons aussi pour des acteurs du sucre, des boissons sucrées et des aliments ultratransformés face au Nutri-Score et aux taxes comportementales ; de la fast fashion et de la fourrure face aux ONG et aux consommateurs ; de l’expérimentation animale et des laboratoires ; des cryptoactifs et des produits financiers à risque face aux régulateurs et aux victimes d’escroqueries ; du recouvrement de créances et du crédit à la consommation ; des cabinets de lobbying et d’affaires publiques dont les pratiques sont elles-mêmes mises en cause ; des plateformes de contenus réservés aux adultes face aux obligations de vérification de l’âge ; du jeu vidéo face aux accusations d’addiction et de mécaniques de hasard ; de la chasse, de la corrida et des activités traditionnelles contestées. Les secteurs des énergies fossiles, du nucléaire, de l’élevage intensif et des abattoirs figurent sur notre page consacrée aux entreprises.
Leur point commun : une opinion qui a déjà rendu son verdict, et des entreprises qui doivent répondre à chaque incident sans pouvoir, ni devoir, convaincre tout le monde. Nous les aidons à viser le bon objectif : non pas être aimées, mais rester crédibles, légales et respectées par ceux qui comptent.
Les crises des secteurs sous surveillance que nous avons gérées
Au-delà des familles d’acteurs, nos références se lisent aussi par type de crise. Nos consultants ont géré, à plusieurs reprises chacune, les situations suivantes :
- Contentieux et sanctions sur la communication : loi Evin, publicité pour le tabac, communications commerciales sur les jeux, influenceurs, mises en demeure et sanctions des régulateurs.
- Santé publique et victimes : décès, intoxication, addiction, maladie professionnelle, soumission chimique, rapport sanitaire, procès de victimes.
- Lobbying et influence : révélations sur des pratiques d’influence, études financées, fuites de documents, auditions parlementaires, registre de la HATVP.
- Réglementation et retraits : interdiction d’un produit, retrait d’une substance, perte d’une autorisation ou d’une habilitation, fiscalité, loi ou décret contesté.
- Fraude, trafic et blanchiment : contrebande, contrefaçon, match truqué, blanchiment, fraude sociale, sous-traitance irrégulière.
- Accidents et sécurité : incendie, explosion, attaque de fourgon, violences lors d’une intervention, accident d’usine ou d’entrepôt, crash en essai.
- Dignité et éthique : manquements envers des défunts, des joueurs, des salariés ou des riverains, discrimination, harcèlement.
- Activisme et opinion : blocages, pétitions, campagnes d’ONG, boycott, exclusion par des investisseurs, polémiques sur un sponsoring ou un partenariat.
- Numérique : fuite de données, piratage de plateformes et de comptes, panne un soir d’événement, surveillance algorithmique contestée.
Pour chacune, nous disposons de procédures, de messages types et de retours d’expérience immédiatement mobilisables, relus à l’aune du cadre légal propre à chaque secteur.
Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
Autorité nationale des jeux, Anses et Autorité européenne de sécurité des aliments, Santé publique France, Mildeca, Arcom, CNIL, Conseil national des activités privées de sécurité, Conseil national des opérations funéraires, DGCCRF, Autorité de la concurrence, douanes, Tracfin, Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, Direction générale de l’armement et contrôle des exportations, Parlement et commissions d’enquête, associations de prévention et ONG, presse d’investigation : nos consultants connaissent le rôle de chacun, ses pouvoirs et le calendrier de ses décisions. Ils connaissent aussi le code de la santé publique et la loi Evin, la convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, la loi de 2010 sur les jeux en ligne et les lignes directrices de l’Autorité nationale des jeux, le règlement européen sur les produits phytopharmaceutiques, le code de la défense pour les exportations, le code de la sécurité intérieure pour la sécurité privée et le code général des collectivités territoriales pour le funéraire, dans ce qu’ils imposent à la communication, en temps normal comme en crise.
Vous ne trouvez pas votre secteur ?
Groupe mondial ou PME, fabricant ou distributeur, opérateur ou fédération professionnelle : si votre activité est légale et contestée, nous avons très probablement déjà traité une situation comparable à la vôtre. C’est la connaissance de votre cadre légal, de vos adversaires et de vos interlocuteurs qui fait la différence, pas le secteur lui-même.
Notre astreinte de communication de crise est joignable 24 h/24 et 7 j/7. Pour un audit de vulnérabilité, un plan de communication de crise, un media training de vos dirigeants ou un exercice de simulation intégrant vos contraintes légales, contactez-nous.
FAQ : la communication de crise des secteurs sous surveillance
Acceptez-vous tous les clients de ces secteurs ?
Nous travaillons pour des activités légales, dans le respect de la loi et de notre charte déontologique : nous ne contournons jamais une interdiction de publicité, nous ne contestons pas les données de santé publique et nous ne travaillons pas contre les victimes.
Comment communiquer en crise quand la publicité est interdite ou encadrée ?
La communication institutionnelle et la communication de crise restent possibles, à condition de ne pas promouvoir le produit. Nous rédigeons chaque message en respectant la loi Evin, le code de la santé publique et les lignes directrices des régulateurs, et nous le faisons relire par vos juristes lorsque la frontière est fine.
Que faire quand une ONG ou une association de prévention nous attaque ?
Ne jamais attaquer en retour la légitimité de l’adversaire. Répondre sur les faits, reconnaître ce qui est exact, corriger ce qui est faux et proposer un échange lorsque c’est possible. La crédibilité se gagne auprès des tiers, pas contre l’ONG.
Nos pratiques de lobbying peuvent-elles devenir une crise ?
Oui, et c’est de plus en plus fréquent. Nous auditons votre exposition (registre, études financées, relations institutionnelles, documents internes) et préparons les réponses avant qu’un journaliste ne pose la question.
Comment protéger nos salariés et nos réseaux de distribution ?
Par une communication interne rapide, des messages prêts pour les points de vente, les agents ou les agences, un soutien aux personnes exposées et, si nécessaire, une protection contre le harcèlement en ligne. Les buralistes, croupiers, agents de sécurité, agriculteurs et conseillers funéraires sont souvent les premiers visés.