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Agence de communication de crise : médias, audiovisuel, presse, édition, publicité et influence
- Pourquoi les médias et l'influence ont besoin d'une agence 100 % communication de crise
- Nos références dans les médias et l'influence : ce qu'elles ont en commun
- Télévision, radio, plateformes et production audiovisuelle
- Presse quotidienne, magazines, médias en ligne et agences de presse
- Édition, livre, bande dessinée et prix littéraires
- Publicité, agences de communication, régies et marketing
- Influence, créateurs de contenu, agences de talents, podcasts et plateformes
- Propos à l'antenne, dérapage en direct et sanction du régulateur
- Harcèlement, violences et mises en cause de personnalités des médias
- Rachat, concentration, indépendance et crise de rédaction
- Menaces, violences et sécurité des journalistes et des créateurs
- Les crises des médias et de l'influence que nous avons gérées
- Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
- Vous ne trouvez pas votre activité ?
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FAQ : la communication de crise des médias, des agences et des créateurs
- Qui parle quand la rédaction est en grève ou en conflit avec la direction ?
- Un propos grave vient d'être tenu à l'antenne : que faire dans l'heure ?
- Notre ambassadeur ou influenceur est mis en cause : la marque doit-elle rompre ?
- Faut-il retirer une campagne attaquée sur les réseaux sociaux ?
- Un journaliste de notre rédaction est menacé : quel dispositif ?
Chaînes de télévision et radios, plateformes et producteurs audiovisuels, quotidiens, magazines et médias en ligne, agences de presse, maisons d’édition, agences de publicité et régies, agences de talents, créateurs de contenu et influenceurs : les médias et l’industrie de l’influence vivent de la parole publique, et c’est précisément pour cela que leurs crises sont les plus violentes. Un propos à l’antenne, une sanction du régulateur, une motion de défiance d’une rédaction, un rachat contesté, des révélations de harcèlement, des menaces contre des journalistes, une campagne jugée offensante, un influenceur mis en cause : tout se joue en direct, sous le regard de concurrents qui couvrent la crise, d’annonceurs qui se retirent et d’une opinion qui attend des médias ce qu’ils exigent des autres.
Depuis 2014, notre agence de communication de crise accompagne des groupes de médias, des rédactions, des producteurs, des éditeurs, des agences et des créateurs, avec les mêmes consultants ultraspécialisés qui interviennent pour les sites Seveso, les hôpitaux ou les administrations, et une connaissance intime du droit de la presse, de la régulation audiovisuelle et des règles de l’influence commerciale. Cette page complète nos pages consacrées à la culture, aux entreprises, aux secteurs sous surveillance et à l’État : elle détaille les familles d’acteurs des médias et de l’influence pour lesquelles nous sommes intervenus, leurs risques propres et la manière dont nous les traitons.
Pourquoi les médias et l’influence ont besoin d’une agence 100 % communication de crise
Communiquer sur soi quand on est fait pour parler des autres est l’exercice le plus difficile du métier. Six spécificités guident nos interventions.
Le média est juge et partie. Il doit couvrir sa propre crise avec les exigences qu’il applique aux autres, sous peine d’être accusé de complaisance, et ses concurrents la couvriront sans ménagement. La frontière entre la rédaction, qui informe, et la direction, qui gère, doit être tenue dès la première heure.
La liberté d’expression et d’information encadre tout. Droit de la presse, protection des sources, indépendance des rédactions, liberté éditoriale, liberté de création publicitaire : chaque décision de crise, retrait d’un contenu, suspension d’un animateur, excuses, se lit à l’aune de ces principes et peut être contestée au nom de la censure ou, à l’inverse, de la complaisance.
La régulation et le juge sont rapides. Mise en demeure ou sanction du régulateur audiovisuel, avis du jury de déontologie publicitaire, procédure en diffamation, enquête de la DGCCRF sur une collaboration commerciale, plainte d’une association : les conséquences juridiques d’une parole tombent en quelques jours.
Les équipes ont la parole et s’en servent. Sociétés de journalistes, syndicats, motions de défiance, droit de retrait, tribunes publiées chez les concurrents, témoignages anonymes : dans un média, la crise interne est toujours publique.
Les annonceurs et les plateformes décident. Un retrait de campagnes, une suspension de compte, un déréférencement, une démonétisation : des acteurs économiques extérieurs peuvent décider du sort d’un média, d’une émission ou d’un créateur plus vite que le régulateur.
Le direct ne pardonne pas. Un dérapage à l’antenne, un live qui déraille, une publication malheureuse existent à l’instant où ils se produisent, archivés et partagés avant toute réaction. La préparation prime sur la réaction.
Parce que nous ne faisons que de la communication de crise, nos consultants, dont des anciens journalistes, dirigeants de médias ou responsables d’agences, ont déjà vécu ces situations : différents groupes, rédactions, producteurs, éditeurs, agences et créateurs accompagnés depuis 2014, avec une astreinte joignable 24 h/24 et 7 j/7.
Nos références dans les médias et l’influence : ce qu’elles ont en commun
Nos références couvrent toutes les familles d’acteurs : groupes audiovisuels publics et privés, chaînes et radios, plateformes et producteurs, groupes de presse quotidienne nationale et régionale, magazines, médias en ligne et agences de presse, maisons d’édition, agences de publicité, de communication et médias, régies publicitaires, agences de talents et d’influence, créateurs de contenu, studios de podcasts, organisations professionnelles et syndicats du secteur. Dans un secteur où tout se sait, la confidentialité est notre première règle : seules les références citées avec l’accord de nos clients apparaissent sur cette page.
Les acteurs cités dans chaque section dressent le paysage du secteur dans lequel nous intervenons.
Toutes partagent trois traits : une activité fondée sur la parole publique et jugée sur sa crédibilité ; des équipes qui disposent elles-mêmes d’une parole publique ; des régulateurs, des annonceurs et des plateformes capables de décider de leur sort en quelques jours.
Télévision, radio, plateformes et production audiovisuelle
Groupes audiovisuels privés et service public, chaînes d’information en continu, radios nationales et locales, plateformes de vidéo et de musique, sociétés de production de flux, de fiction et de documentaire, animateurs et chroniqueurs : l’audiovisuel parle à des millions de personnes en direct, sous l’autorité d’un régulateur qui peut mettre en demeure, sanctionner et refuser de renouveler une autorisation.
Propos à l’antenne jugé raciste, sexiste, homophobe ou diffamatoire, dérapage en direct d’un animateur ou d’un invité, mise en demeure ou sanction du régulateur, non-renouvellement d’une fréquence, plainte d’associations, retrait d’annonceurs, licenciement ou suspension d’un présentateur, révélations de harcèlement ou de violences sur un plateau ou dans une société de production, accident en tournage, trucage ou mise en scène révélée dans une émission, fausse information diffusée, polémique sur le pluralisme ou le temps de parole en période électorale, grève et écran noir, plan social, rachat ou fusion et débat sur l’indépendance, réforme du service public, piratage d’antenne ou cyberattaque, deepfake d’un journaliste, procès en diffamation, polémique sur une programmation : nous accompagnons les présidences, les directions des antennes, de l’information et de la communication, les producteurs et les talents, en articulant la gestion de crise et le respect de la liberté éditoriale.
Acteurs majeurs : TF1, M6, Canal+, France Télévisions, Radio France, Arte, LCI, BFM TV et RMC, CNews, franceinfo, TMC, W9, Gulli, RTL, Europe 1, NRJ Group, Skyrock, Radio Classique, Sud Radio, Lagardère News, Mediawan, Banijay, Newen, Fremantle France, Netflix France, Disney+ France, Prime Video, Dailymotion, Spotify France, Deezer, YouTube France, TikTok France, Twitch. Parties prenantes : Arcom, Conseil de déontologie journalistique et de médiation, sociétés de journalistes, SNJ et syndicats, Médiamétrie, annonceurs et agences médias, associations de défense des droits, Parlement.
Presse quotidienne, magazines, médias en ligne et agences de presse
Quotidiens nationaux et régionaux, hebdomadaires et mensuels, presse spécialisée, médias en ligne, médias d’investigation, agences de presse, syndicats et alliances professionnelles : la presse écrite affronte ses crises avec des rédactions dotées d’un pouvoir propre, des actionnaires scrutés, une économie fragile et une mission d’information qui rend chaque erreur impardonnable.
Rachat contesté par la rédaction, motion de défiance, grève, départ collectif de journalistes, nomination d’un directeur de la rédaction refusée, erreur journalistique majeure, fausse information ou photo truquée, plagiat, enquête contestée et procès en diffamation, droit de réponse, perquisition ou garde à vue d’un journaliste et protection des sources, agression ou menaces contre des journalistes, harcèlement ou violences sexuelles dans une rédaction, polémique sur une une ou un titre, plan social, fermeture de titre, polémique sur les aides publiques ou sur un contenu sponsorisé non identifié, usage de l’intelligence artificielle dans la production, cyberattaque et fuite de données d’abonnés, polémique sur un prix ou un classement : nous accompagnons les directions, les actionnaires, les rédactions et les syndicats, en séparant toujours la communication de l’entreprise de celle de la rédaction.
Acteurs majeurs : Le Monde, Le Figaro, Le Parisien–Aujourd’hui en France, Les Échos, Libération, L’Humanité, La Croix, L’Équipe, 20 Minutes, Ouest-France, Sud Ouest, La Voix du Nord, Le Télégramme, La Dépêche du Midi, Midi Libre, Nice-Matin, La Provence, Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, L’Est Républicain, Paris-Normandie, groupe EBRA, groupe Rossel, groupe La Dépêche, Prisma Media, Reworld Media, Bayard, Paris Match, Le Point, L’Express, L’Obs, Marianne, Challenges, Mediapart, Brut, Loopsider, Konbini, Blast, Contexte, Agence France-Presse, Alliance de la presse d’information générale, Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne, Fédération nationale de la presse d’information spécialisée. Parties prenantes : sociétés de journalistes, SNJ, CFDT Journalistes et SNJ-CGT, Conseil de déontologie journalistique et de médiation, Reporters sans frontières, ministère de la Culture et aides à la presse, tribunaux, Autorité de la concurrence.
Édition, livre, bande dessinée et prix littéraires
Groupes d’édition, maisons indépendantes, éditeurs de bande dessinée, de jeunesse et de pratique, diffuseurs-distributeurs, libraires, salons et prix littéraires, sociétés d’auteurs : le livre reste un objet politique et moral, et une maison d’édition répond publiquement de ce qu’elle publie et de ceux qu’elle publie.
Auteur mis en cause pour des violences sexuelles ou des propos et sort de son œuvre, livre contesté pour son contenu, son auteur ou sa traduction, demande de retrait ou retrait effectif, menaces contre un auteur ou une maison, procès en diffamation contre un livre-enquête, plagiat, récit présenté comme vrai et démenti, polémique sur un prix ou sur un jury, rachat et concentration contestés par les auteurs et les libraires, grève, plan social, fermeture d’une maison, conflit avec un auteur sur les droits, usage de l’intelligence artificielle pour écrire ou traduire, annulation d’une rencontre ou d’un salon sous pression, cyberattaque : nous accompagnons les éditeurs, les groupes, les auteurs et les organisateurs, en tenant ensemble la liberté de publier et la responsabilité de ce qui est publié.
Acteurs majeurs : Hachette Livre (Fayard, Grasset, Stock, Calmann-Lévy), Editis (Robert Laffont, Plon, Julliard), Madrigall (Gallimard, Flammarion), Albin Michel, Actes Sud, Média-Participations (Le Seuil, Dargaud, Dupuis), Delcourt, Glénat, Bayard Éditions, Les Arènes, Syndicat national de l’édition, Société des gens de lettres, Académie Goncourt, Festival du Livre de Paris, Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, Fnac, Cultura, Syndicat de la librairie française. Parties prenantes : ministère de la Culture et Centre national du livre, tribunaux, auteurs et sociétés d’auteurs, libraires, traducteurs, associations de lecteurs.
Publicité, agences de communication, régies et marketing
Agences de publicité et de communication, agences médias, agences digitales et de relations publiques, régies de télévision, de radio, d’affichage et de presse, plateformes publicitaires, annonceurs et leurs directions marketing : la publicité parle au plus grand nombre, dans l’espace public, et ses crises sont immédiates, visuelles et contagieuses pour la marque comme pour l’agence.
Campagne jugée sexiste, raciste, offensante ou dangereuse, retrait sous pression et accusation de céder à la censure, avis du jury de déontologie publicitaire, accusation de greenwashing ou de publicité trompeuse, affichage contesté dans l’espace public, boycott d’une agence pour un client controversé, harcèlement ou violences dans une agence, plagiat créatif, fuite d’une campagne avant son lancement, publicité diffusée à côté de contenus haineux, fraude publicitaire, erreur de ciblage ou fuite de données, perte d’un budget majeur et plan social, polémique sur une récompense obtenue avec un cas truqué, prise de position publique d’un dirigeant d’agence, client en crise qui contamine l’agence : nous accompagnons les agences, les régies et les annonceurs, en coordination avec les directions juridiques et les organisations professionnelles.
Acteurs majeurs : Publicis Groupe, Havas, BETC, Publicis Conseil, Marcel, TBWA\Paris, DDB Paris, BBDO Paris, Ogilvy Paris, VML France, McCann Paris, Dentsu France, Buzzman, Rosapark, Australie.GAD, Josiane, Babel, Herezie, Fred & Farid, Altmann+Pacreau, Serviceplan France, Leo Burnett Paris, GroupM, JCDecaux, Clear Channel France, Mediatransports, TF1 Pub, M6 Publicité, France TV Publicité, Canal+ Brand Solutions, Prisma Media Solutions, 366, Médiamétrie, Kantar, AACC, Union des marques, Udecam, Alliance Digitale, Filière Communication. Parties prenantes : ARPP et Jury de déontologie publicitaire, DGCCRF, Arcom pour la publicité audiovisuelle, CNIL, collectivités pour l’affichage, associations de consommateurs et ONG, jurys professionnels et festivals.
Influence, créateurs de contenu, agences de talents, podcasts et plateformes
Influenceurs et créateurs de contenu, agences de talents et d’influence, plateformes de mise en relation avec les marques, studios de podcasts, streamers et organisateurs d’événements de créateurs, marques qui font de l’influence un canal majeur : la loi de 2023 sur l’influence commerciale, les enquêtes de la DGCCRF et les affaires judiciaires ont fait de ce secteur un espace réglementé, où une publication mal encadrée engage le créateur, son agence, la marque et la plateforme.
Influenceur mis en cause pour une arnaque, une promotion illégale, des propos, des violences ou une affaire judiciaire, collaboration commerciale non signalée, promotion de produits interdits ou dangereux, dérapage en direct, défi ayant causé un accident, mineurs exposés, deepfake ou usurpation d’identité, harcèlement entre créateurs ou par une communauté, cancel et perte de contrats, suspension ou démonétisation d’un compte, enquête de la DGCCRF ou d’une plateforme, agence de talents accusée sur ses contrats ou ses commissions, marque prise dans la polémique de son ambassadeur, polémique sur la publicité destinée aux mineurs, usage de l’influence à des fins politiques ou de désinformation : nous accompagnons les créateurs, les agences, les marques et les plateformes, avec une compréhension des codes de chaque réseau et de la vitesse de leurs communautés.
Acteurs majeurs : Webedia, Shauna Events, Follow, Golden Network, Influence4You, Reech, Kolsquare, Findly, Binge Audio, Louie Media, Paradiso Media, YouTube, TikTok, Instagram et Meta, Snapchat, Twitch, X, LinkedIn, Union des métiers de l’influence et des créateurs de contenu. Parties prenantes : DGCCRF, ARPP et certificat de l’influence responsable, Arcom pour les plateformes, CNIL, Autorité nationale des jeux et ANSM pour les secteurs interdits, parquets, marques et agences médias, associations de protection de l’enfance.
Propos à l’antenne, dérapage en direct et sanction du régulateur
Un mot de trop, une blague, une attaque personnelle, une fausse information, un invité qui déborde : la séquence est connue, extrait viral en quelques minutes, plaintes d’associations, saisine du régulateur, retrait d’annonceurs, réaction de la rédaction et des syndicats, puis décision, mise en demeure, sanction, parfois remise en cause de l’autorisation. Ce qui se décide dans l’heure qui suit l’antenne détermine la suite : la qualification des faits, les excuses ou leur absence, la sanction interne, la parole de la direction et celle du présentateur.
Nous accompagnons les chaînes, les radios, les producteurs et les talents dans cette séquence : analyser vite ce qui a été dit et le cadre juridique applicable, décider et annoncer les mesures, répondre aux associations et au régulateur, préserver la relation avec les annonceurs, protéger les équipes et le présentateur lorsqu’il est menacé, et préparer les auditions et la défense devant l’autorité. Nous préparons aussi les antennes en amont : chartes, formation des animateurs et des chroniqueurs, procédures de direct, exercices.
Acteurs et dispositifs : Arcom, Conseil de déontologie journalistique et de médiation, associations antiracistes, féministes et de défense des droits, sociétés de journalistes et syndicats, annonceurs et agences médias, tribunaux, avocats spécialisés en droit de la presse.
Harcèlement, violences et mises en cause de personnalités des médias
Présentateurs, animateurs, producteurs, directeurs de rédaction, patrons de presse ou d’agence, créateurs de contenu : les médias ont leurs vedettes, et la libération de la parole les a atteintes de plein fouet. Témoignages publiés par un média concurrent, enquête interne, cellule d’écoute, suspension, licenciement, plainte, procès, mobilisation des équipes, division des rédactions, débat sur la présomption d’innocence et la liberté d’informer : ces crises mêlent le droit du travail, le droit pénal, le droit de la presse et l’image d’une marque média.
Nous accompagnons les groupes, les sociétés de production, les agences et les personnes mises en cause dans ces situations, dans le respect des victimes, de la présomption d’innocence et des équipes, en coordination avec les avocats, les cellules d’écoute, les syndicats et les tutelles lorsqu’il s’agit du service public. Nous préparons aussi les entreprises : procédures de signalement, chartes, formation des dirigeants, messages prêts avant la révélation.
Acteurs et dispositifs : cellules d’écoute et de signalement, inspection du travail, parquets, Défenseur des droits, Arcom pour le service public et les chaînes, syndicats et sociétés de journalistes, associations de victimes, assureurs de la responsabilité des dirigeants.
Rachat, concentration, indépendance et crise de rédaction
Changement d’actionnaire, nomination d’un directeur, modification de la ligne, suppression d’une émission, soupçon d’intervention de l’actionnaire, réduction des effectifs : la crise d’indépendance oppose une entreprise de médias à sa propre rédaction, avec des outils que nul autre secteur ne connaît, motion de défiance, société de journalistes, clause de cession, grève, tribunes dans les médias concurrents, et un débat public sur le pluralisme qui monte vite jusqu’au Parlement.
Nous accompagnons les actionnaires, les directions et, lorsqu’elles nous sollicitent, les rédactions, pour organiser un dialogue qui ne se joue pas uniquement sur la place publique, expliquer un projet éditorial ou industriel, répondre aux accusations d’ingérence, gérer la séquence des votes et des départs, et préserver la marque média pendant la transition. Nous préparons aussi les opérations de rachat en amont, avec une cartographie des risques éditoriaux et sociaux.
Acteurs et dispositifs : sociétés de journalistes et chartes d’indépendance, comités d’éthique, syndicats, Arcom, Autorité de la concurrence, ministère de la Culture, Parlement et commissions d’enquête, associations de lecteurs et d’auditeurs, presse spécialisée dans les médias.
Menaces, violences et sécurité des journalistes et des créateurs
Agressions en manifestation, menaces de mort, cyberharcèlement ciblé, divulgation de données personnelles, intimidation par des groupes organisés, procédures-bâillons, perquisitions et gardes à vue touchant la protection des sources, journalistes détenus ou pris en otage à l’étranger, menaces contre une rédaction entière, créateurs de contenu harcelés par des communautés hostiles : la sécurité des journalistes est devenue une crise récurrente, qui engage la responsabilité de l’employeur et la mobilisation de toute la profession.
Nous aidons les médias, les agences et les créateurs à protéger les personnes menacées, à communiquer sur une agression ou une menace sans amplifier le danger, à coordonner la réponse avec les autorités et les organisations professionnelles, à soutenir les équipes et, lorsqu’un journaliste est détenu ou otage, à organiser une communication qui serve sa libération et respecte sa famille.
Acteurs et dispositifs : parquets et forces de l’ordre, Centre de crise et de soutien du ministère des Affaires étrangères, Reporters sans frontières, SNJ et syndicats, sociétés de journalistes, Arcom, plateformes et leurs dispositifs de signalement, assureurs et sociétés de protection, cellules de soutien psychologique.
Les crises des médias et de l’influence que nous avons gérées
Au-delà des familles d’acteurs, nos références se lisent aussi par type de crise. Nos consultants ont géré, à plusieurs reprises chacune, les situations suivantes :
- Parole et contenu : propos à l’antenne, dérapage en direct, fausse information, erreur, photo truquée, plagiat, livre ou campagne contestés.
- Régulation et justice : mise en demeure ou sanction du régulateur, non-renouvellement d’autorisation, avis de déontologie, diffamation, enquête de la DGCCRF, protection des sources.
- Personnes : harcèlement, violences, personnalité mise en cause, auteur ou influenceur accusé, suspension, licenciement.
- Indépendance et gouvernance : rachat, concentration, motion de défiance, grève, départs collectifs, ligne éditoriale, aides publiques.
- Sécurité : menaces, agressions, cyberharcèlement, procédures-bâillons, journalistes détenus ou otages.
- Économie et social : plan social, fermeture de titre ou d’émission, perte d’un budget, retrait d’annonceurs, démonétisation.
- Influence commerciale : collaboration non signalée, produits interdits, arnaque, mineurs, agence de talents mise en cause, marque contaminée.
- Numérique : cyberattaque, piratage d’antenne, fuite de données, deepfake, usurpation, intelligence artificielle.
- Opinion : boycott, polémique politique sur un média, accusation de partialité, cancel.
Pour chacune, nous disposons de procédures, de messages types et de retours d’expérience immédiatement mobilisables, relus à l’aune du droit de la presse et de la régulation.
Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
Arcom, Conseil de déontologie journalistique et de médiation, ARPP et Jury de déontologie publicitaire, DGCCRF, CNIL, Autorité de la concurrence, ministère de la Culture et direction générale des médias et des industries culturelles, Centre national du livre, Parlement, tribunaux spécialisés en droit de la presse, Reporters sans frontières, SNJ et syndicats, sociétés de journalistes, Union des marques, AACC, Udecam, Union des métiers de l’influence, Médiamétrie, plateformes et leurs équipes de modération, presse spécialisée dans les médias : nos consultants connaissent le rôle de chacun, ses pouvoirs et le calendrier de ses décisions. Ils connaissent aussi la loi de 1881 sur la liberté de la presse, la loi de 1986 sur l’audiovisuel, la protection des sources, les règles d’indépendance des rédactions, la loi sur l’influence commerciale, le règlement européen sur les services numériques, les règles de publicité et d’affichage, le droit de réponse et la présomption d’innocence, dans ce qu’ils imposent à la communication, en temps normal comme en crise.
Vous ne trouvez pas votre activité ?
Groupe audiovisuel ou radio locale, quotidien régional ou média en ligne de dix personnes, maison d’édition indépendante ou agence de publicité, créateur de contenu ou agence de talents : les mécanismes d’une crise dans les médias sont les mêmes à toutes les échelles, et c’est la connaissance de vos règles, de vos publics et de vos équipes qui fait la différence. Si votre situation n’apparaît pas ci-dessus, il est très probable que nous ayons déjà traité une crise comparable.
Notre astreinte de communication de crise est joignable 24 h/24 et 7 j/7. Pour un audit de vulnérabilité, un plan de communication de crise distinguant l’entreprise et la rédaction, un media training de vos dirigeants, de vos animateurs ou de vos talents ou un exercice de crise de direct, contactez-nous.
FAQ : la communication de crise des médias, des agences et des créateurs
Qui parle quand la rédaction est en grève ou en conflit avec la direction ?
La direction parle pour l’entreprise, la société de journalistes pour la rédaction, et ni l’une ni l’autre ne doit parler pour l’autre. Nous aidons la direction à tenir sa ligne sans attaquer sa rédaction, ce qui est la condition pour sortir du conflit.
Un propos grave vient d’être tenu à l’antenne : que faire dans l’heure ?
Qualifier les faits avec un juriste, décider d’une mesure et l’annoncer, exprimer une position claire sans attendre la saisine du régulateur, et préparer les réponses aux associations, aux annonceurs et à l’autorité. Notre cellule se met en place en quelques minutes.
Notre ambassadeur ou influenceur est mis en cause : la marque doit-elle rompre ?
Pas automatiquement. Il faut établir les faits, mesurer la gravité, respecter la présomption d’innocence et décider en fonction des valeurs de la marque, puis communiquer la décision avec cohérence. Nous accompagnons cette séquence avec vos juristes et l’agence du créateur.
Faut-il retirer une campagne attaquée sur les réseaux sociaux ?
Ni par réflexe ni par entêtement. Il faut distinguer une indignation sincère et massive d’une campagne orchestrée, consulter l’autorité de déontologie, et décider vite. Un retrait s’explique ; un maintien aussi.
Un journaliste de notre rédaction est menacé : quel dispositif ?
Protection de la personne avec les autorités, information mesurée pour ne pas amplifier la menace, soutien de la profession, et communication qui ne laisse pas penser que la rédaction cédera. Nous coordonnons ce dispositif avec vos services de sûreté, les forces de l’ordre et les organisations professionnelles.