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Agence de communication de crise : collectivités territoriales et élus locaux

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Communes et intercommunalités, départements, régions, collectivités d’outre-mer, syndicats mixtes, régies, sociétés d’économie mixte, offices publics de l’habitat, services d’incendie et de secours : les collectivités territoriales sont le premier échelon de la crise. C’est le maire que l’on appelle quand la rivière monte, c’est la mairie que les habitants assaillent quand l’eau n’est plus potable, c’est le président du département qui répond quand un enfant placé est en danger. Et c’est l’élu, personnellement, qui est mis en cause devant la presse régionale, sur les réseaux sociaux et parfois devant le juge.

Depuis 2014, notre agence de communication de crise accompagne des collectivités de toutes tailles et leurs élus, avec les mêmes consultants ultraspécialisés qui interviennent pour les sites Seveso, les administrations de l’État ou les grandes ONG. Cette page complète nos pages consacrées à l’État et à ses administrations, aux entreprises, au monde associatif et au secteur de l’enfance et de la formation : elle détaille les familles de collectivités pour lesquelles nous sommes intervenus, leurs risques propres et la manière dont nous les traitons, de la commune rurale sans service de communication à la métropole.

Pourquoi les collectivités et leurs élus ont besoin d’une agence 100 % communication de crise

La crise d’une collectivité ne ressemble à aucune autre, parce qu’elle mêle une institution, un territoire et une personne élue. Six spécificités guident nos interventions.

Le maire est à la fois directeur des opérations de secours, responsable pénal et personnage public. Tant que le préfet n’a pas pris la direction des opérations, c’est le maire qui déclenche le plan communal de sauvegarde, alerte la population et répond aux médias. Sa parole engage la commune et l’expose personnellement.

Deux communications coexistent et se contredisent parfois. La communication institutionnelle de la collectivité et la communication de l’élu, surtout en période préélectorale, où le code électoral limite ce que la collectivité peut dire. Savoir qui parle, au nom de qui et sous quelle forme est la première décision de toute crise locale.

La proximité change tout. Les habitants connaissent l’élu, les agents et les lieux ; la presse quotidienne régionale, les radios locales et les groupes de quartier sur les réseaux sociaux relaient tout en quelques minutes. Une crise locale se gère dans un rapport de face-à-face, pas de communiqué.

Les obligations légales sont précises et contrôlées. Plan communal et intercommunal de sauvegarde, document d’information communal sur les risques majeurs, information des acquéreurs et locataires, alerte des populations, plan canicule, sécurité des équipements recevant du public, protection de l’enfance pour les départements : après une crise, le juge, la chambre régionale des comptes et l’opposition vérifient ce qui avait été prévu.

Les agents sont sur le terrain et dans la crise. Agents de voirie, policiers municipaux, animateurs, agents des crèches et des cantines, travailleurs sociaux, pompiers : ils sont les premiers témoins, parfois les premières victimes, souvent les premiers mis en cause. La communication interne et leur protection font partie du dispositif.

La plupart des collectivités n’ont pas de communicant de crise. Sur les quelque 35 000 communes françaises, l’immense majorité n’a ni directeur de la communication ni astreinte presse. Nous apportons en quelques heures ce qui manque, à un coût adapté à la taille de la collectivité et dans le respect de la commande publique.

Parce que nous ne faisons que de la communication de crise, nos consultants, dont des dizaines d’anciens directeurs de la communication de collectivités ou de cabinets d’élus, ont déjà vécu ces situations : des centaines de collectivités et élus accompagnés depuis 2014, avec une astreinte joignable 24 h/24 et 7 j/7.

Nos références auprès des collectivités : ce qu’elles ont en commun

Nos références couvrent les différentes familles de collectivités et d’acteurs locaux : villes et communes rurales, intercommunalités et métropoles, départements, régions, collectivités d’outre-mer, syndicats mixtes de l’eau, des déchets, de l’énergie, des transports et du numérique, régies, sociétés d’économie mixte et sociétés publiques locales, offices publics de l’habitat, centres communaux d’action sociale, services d’incendie et de secours, ainsi que des élus à titre individuel. La plupart de ces missions sont confidentielles : seules les références citées avec l’accord des collectivités concernées apparaissent sur cette page.

Les collectivités et institutions citées dans chaque section dressent le paysage dans lequel nous intervenons.

Toutes partagent trois traits : un territoire et des habitants qui ne peuvent pas changer de fournisseur ; des élus responsables devant les urnes, devant la presse et devant le juge ; des services publics essentiels dont l’interruption est immédiatement visible.

Communes et maires : des grandes villes aux communes rurales

Villes de plus de 100 000 habitants dotées de services structurés, villes moyennes, communes périurbaines, communes rurales et de montagne, stations touristiques dont la population décuple en saison : la commune est l’échelon où toutes les crises atterrissent, qu’elles relèvent ou non de sa compétence. Le maire répond de l’école, de la cantine, de la crèche, de la piscine, du stade, du cimetière, de la voirie, de l’état civil, de la police municipale, des fêtes et de l’urbanisme, et il est interpellé sur tout le reste.

Inondation ou tempête avec déclenchement du plan communal de sauvegarde, incendie de forêt menaçant des habitations, canicule et personnes isolées, noyade dans une piscine municipale ou un plan d’eau, intoxication alimentaire à la cantine, accident dans une école, un centre de loisirs ou une aire de jeux, drame lors d’une fête communale, d’un feu d’artifice ou d’un marché de Noël, émeutes et dégradations, trafic de drogue et violences dans un quartier, agression d’un agent ou d’un élu, incendie de la mairie, intervention contestée de la police municipale, eau non potable, déchets non collectés, grève des agents, cyberattaque paralysant les services, rapport de la chambre régionale des comptes, polémique sur un projet d’urbanisme, un nom de rue ou une subvention, squat, campement, expulsion : nous avons géré la communication de ces situations pour des communes de toutes tailles, en lien avec le préfet, le SDIS, les forces de l’ordre, le procureur, les écoles et la presse régionale.

Collectivités majeures : Ville de Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Bordeaux, Lille, Rennes, Reims, Saint-Étienne, Toulon, Le Havre, Grenoble, Dijon, Angers, Nîmes, Clermont-Ferrand, Le Mans, Aix-en-Provence, Brest, Tours, Amiens, Limoges, Annecy, Perpignan, Metz, Besançon, Orléans, Rouen, Mulhouse, Caen, Nancy, Saint-Denis, Boulogne-Billancourt, Argenteuil, Montreuil, villes moyennes et communes rurales, Association des maires de France, Association des maires ruraux de France, Association des petites villes de France, Villes de France, France urbaine, Association des maires d’Île-de-France, Association nationale des élus de la montagne, Association nationale des élus des territoires touristiques.

Intercommunalités, métropoles et syndicats mixtes : eau, déchets, transports, énergie, numérique

Métropoles, communautés urbaines, d’agglomération et de communes, établissements publics territoriaux, syndicats mixtes et syndicats intercommunaux : l’intercommunalité porte les services publics en réseau, ceux dont la défaillance touche des centaines de milliers d’habitants en même temps. Son président est moins connu que les maires, mais c’est lui qui répond quand l’eau, les déchets, les transports ou le très haut débit s’arrêtent.

Pollution ou non-conformité de l’eau potable (pesticides, PFAS, bactériologie), rupture de canalisation et coupure de plusieurs jours, rejet d’une station d’épuration, restrictions de sécheresse, incendie d’un centre de tri ou d’une déchetterie, grève de la collecte, redevance incitative contestée, odeurs d’un incinérateur ou d’une unité de méthanisation, accident de tramway ou de bus, agression dans les transports, panne du réseau, mise en place contestée d’une zone à faibles émissions ou du stationnement payant, hausse des tarifs, cyberattaque sur les services mutualisés, panne du réseau fibre, conflit entre communes membres, fusion ou retrait de compétences, rapport de la chambre régionale des comptes, délégation de service public contestée ou retour en régie : nous accompagnons les présidents, les directions générales et les services de communication, en coordination avec les communes membres, les délégataires et les autorités sanitaires et environnementales.

Collectivités et syndicats majeurs : Métropole du Grand Paris et établissements publics territoriaux (Plaine Commune, Est Ensemble, Grand Paris Seine Ouest, Paris Ouest La Défense), Métropole de Lyon, Métropole Aix-Marseille-Provence, Toulouse Métropole, Métropole Nice Côte d’Azur, Nantes Métropole, Montpellier Méditerranée Métropole, Eurométropole de Strasbourg, Bordeaux Métropole, Métropole Européenne de Lille, Rennes Métropole, Métropole Rouen Normandie, Grenoble-Alpes Métropole, Saint-Étienne Métropole, Toulon Provence Méditerranée, Clermont Auvergne Métropole, Dijon Métropole, Brest Métropole, Orléans Métropole, Tours Métropole Val de Loire, Métropole du Grand Nancy, Eurométropole de Metz, communautés urbaines et d’agglomération (Dunkerque, Caen la Mer, Angers Loire Métropole, Le Mans Métropole, Pays Basque, La Rochelle, Pau Béarn Pyrénées), Syndicat des eaux d’Île-de-France, SIAAP, Syctom, Sigeif, Sipperec, Île-de-France Mobilités, Sytral Mobilités, Tisséo Collectivités, Trivalis, syndicats départementaux d’énergie et de numérique, Intercommunalités de France, FNCCR.

Départements : protection de l’enfance, solidarités, collèges, routes et secours

Le département porte les politiques les plus sensibles de la République locale : aide sociale à l’enfance, protection maternelle et infantile, handicap, grand âge, insertion, collèges, routes, financement des services d’incendie et de secours. Ses crises touchent des enfants placés, des personnes âgées, des usagers de la route et des collégiens, et elles sont instruites par les juges, l’IGAS et la presse nationale.

Décès, fugue ou violences subies par un enfant confié à l’aide sociale à l’enfance, foyer saturé ou défaillant, mineurs non accompagnés hébergés dans des conditions dénoncées, suicide d’un jeune, affaire impliquant un assistant familial, inspection et rapport sur la protection de l’enfance, délais de la maison départementale des personnes handicapées, drame dans un EHPAD départemental, accident sur une route départementale et mise en cause de l’entretien, effondrement d’un pont ou d’un ouvrage, amiante ou effondrement dans un collège, transport scolaire accidenté, grève des travailleurs sociaux, cyberattaque exposant les dossiers sociaux, fraude au RSA, polémique sur les dépenses sociales, inondation ou feu de forêt touchant plusieurs communes, tensions avec le SDIS : nous aidons les présidents, les directions générales et les directions de la solidarité à communiquer avec rigueur sur des situations où la vie privée des usagers et le secret professionnel s’imposent.

Collectivités majeures : conseils départementaux du Nord, des Bouches-du-Rhône, de la Gironde, de la Seine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne, des Yvelines, de l’Essonne, de la Seine-et-Marne, du Val-d’Oise, de la Loire-Atlantique, de la Haute-Garonne, de l’Hérault, des Alpes-Maritimes, du Var, de l’Isère, du Pas-de-Calais, de la Seine-Maritime, de l’Ille-et-Vilaine, du Finistère, de la Moselle, de la Loire et du Puy-de-Dôme, Collectivité européenne d’Alsace, Collectivité de Corse, Ville de Paris et Métropole de Lyon au titre de leurs compétences départementales, collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, conseils départementaux de La Réunion, de la Guadeloupe et de Mayotte, Départements de France.

Régions : lycées, transports, formation, développement économique et fonds européens

Lycées, trains régionaux et cars scolaires, formation professionnelle, aides aux entreprises, aménagement du territoire, gestion des fonds européens, ports et aéroports régionaux : la région agit sur des champs larges, souvent par des opérateurs et des délégataires, et elle est jugée sur les dysfonctionnements de services qu’elle ne pilote pas directement.

Accident de car scolaire ou de train régional, grève ou panne durable des transports, lycée sans chauffage, amiante ou effondrement, drame dans un lycée, polémique sur un menu ou sur les tarifs de restauration, aide publique versée à une entreprise qui ferme ou licencie, fraude à la formation professionnelle, contrôle des fonds européens et reversement, polémique sur une subvention culturelle ou sportive, projet d’infrastructure contesté, rapport de la chambre régionale des comptes, cyberattaque, conflit avec l’État sur une compétence, mise en cause d’un vice-président : nous accompagnons les exécutifs régionaux, les directions générales et les directions de la communication, en lien avec les opérateurs, les proviseurs et les familles.

Collectivités majeures : Région Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Grand Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Pays de la Loire, Bretagne, Normandie, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Collectivité de Corse, Régions de La Réunion et de la Guadeloupe, collectivités territoriales de Guyane et de Martinique, Département-Région de Mayotte, Régions de France.

Risques majeurs et sécurité civile locale : inondation, feu de forêt, tempête, canicule, risques technologiques

C’est la crise que redoute chaque maire, parce qu’elle arrive la nuit, qu’elle touche tout le monde et qu’elle engage sa responsabilité personnelle. Depuis la loi de 2021 consolidant le modèle de sécurité civile, le plan communal de sauvegarde est obligatoire dans toutes les communes exposées à un risque majeur, et le plan intercommunal de sauvegarde dans les intercommunalités concernées. Nous aidons les collectivités à y intégrer ce qui manque presque toujours : un volet communication réaliste.

Crue rapide ou lente, submersion marine, rupture de digue, feu de forêt et évacuations, tempête et coupures d’électricité, chutes de neige, épisode cévenol, glissement de terrain, séisme, canicule, épisode de pollution, accident sur un site Seveso voisin avec déclenchement du plan particulier d’intervention, transport de matières dangereuses accidenté, pollution d’un captage : la commune doit alerter (sirènes, FR-Alert, automates d’appel, réseaux sociaux), informer en continu, organiser l’accueil des sinistrés, répondre aux médias et aux familles, puis gérer le retour à la normale, la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, les assurances et, souvent, la mise en cause de ce qui avait été prévu.

Nous intervenons avant la crise (volet communication du PCS et du PICS, document d’information communal sur les risques majeurs, messages préparés, formation des élus et des agents, exercices avec le SDIS et la préfecture), pendant (cellule de crise, points presse, veille des réseaux sociaux, relations avec la préfecture et les opérateurs de réseaux) et après (information des sinistrés, communication sur la reconstruction, retour d’expérience, réponse aux mises en cause).

Acteurs et dispositifs : préfectures et services interministériels de défense et de protection civile, SDIS, SAMU, Météo-France et Vigicrues, FR-Alert, opérateurs de réseaux (électricité, gaz, eau, télécoms), Caisse centrale de réassurance et assureurs des collectivités, Cerema, associations agréées de sécurité civile, communes et intercommunalités exposées aux risques d’inondation, de feu de forêt, de submersion et aux risques technologiques.

Élus mis en cause, menacés ou en conflit : la crise personnelle de l’élu

Un maire, un président d’intercommunalité, de département ou de région, un adjoint, un vice-président, un conseiller : l’élu local est une personne physique exposée à des crises que l’institution ne peut pas porter à sa place. Mise en examen ou condamnation pour prise illégale d’intérêts, favoritisme, détournement de fonds, harcèlement ou violences, propos tenus en séance ou sur les réseaux sociaux, conflit d’intérêts révélé, contrôle de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, perquisition en mairie, inéligibilité, démission forcée, motion de défiance ou majorité qui éclate, conflit avec le directeur général des services, mais aussi menaces, agressions, incendie du domicile, harcèlement en ligne et campagnes de dénigrement, qui ont conduit des milliers d’élus à démissionner ces dernières années.

Nous accompagnons les élus à titre personnel, en coordination avec leurs avocats et, lorsque c’est nécessaire, avec le dispositif de protection fonctionnelle de la collectivité : qui parle, l’élu ou l’institution ; que dire pendant l’enquête sans violer le secret ni la présomption d’innocence ; comment préserver le fonctionnement de la collectivité et la confiance des habitants ; comment répondre à l’opposition, à la presse régionale et aux réseaux sociaux ; comment sortir de la crise, qu’elle se termine par une relaxe, une condamnation ou une démission. Nous préparons aussi les exécutifs aux périodes préélectorales, où la frontière entre communication institutionnelle et communication politique est contrôlée par le juge de l’élection.

Acteurs et dispositifs : Association des maires de France et son observatoire des agressions envers les élus, Centre d’analyse et de lutte contre les atteintes aux élus du ministère de l’Intérieur, Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, procureurs et tribunaux judiciaires, chambres régionales des comptes, assureurs de la protection juridique des élus, associations d’élus (AMRF, APVF, Villes de France, France urbaine, Intercommunalités de France, Départements de France, Régions de France).

Régies, sociétés d’économie mixte, offices publics de l’habitat, CCAS, SDIS et autres satellites

Les collectivités agissent aussi par leurs satellites : régies de l’eau, de l’énergie ou des transports, sociétés d’économie mixte et sociétés publiques locales d’aménagement, offices publics de l’habitat, centres communaux et intercommunaux d’action sociale, établissements publics de coopération culturelle, services départementaux d’incendie et de secours, ports, aéroports et stations de ski gérés en régie ou en SEM. Chacun a sa propre gouvernance, mais la crise remonte toujours à l’élu qui le préside.

Incendie ou insalubrité dans un immeuble d’un office public de l’habitat, ascenseurs en panne pendant des semaines, relogement d’urgence, attribution de logement contestée, marché public ou opération d’aménagement attaqués, dérive financière d’une SEM, dysfonctionnement d’une régie de l’eau ou des transports, drame dans un centre d’hébergement du CCAS, accident de secours et mise en cause d’un SDIS, décès de sapeurs-pompiers, grève des pompiers, accident de remontée mécanique dans une station gérée par une SEM, pollution dans un port départemental, cyberattaque : nous accompagnons les directions de ces structures et leurs présidents élus, en articulant la communication du satellite et celle de la collectivité.

Acteurs majeurs : Eau de Paris, Eau publique du Grand Lyon, Eaux de Grenoble Alpes, Régie des eaux de Montpellier, Régie des transports métropolitains de Marseille, Semapa, Paris & Métropole Aménagement, SPL Lyon Confluence, SPL Lyon Part-Dieu, Nantes Métropole Aménagement, Bordeaux Métropole Aménagement, Paris Habitat, Lyon Métropole Habitat, Habitat Marseille Provence, Toulouse Métropole Habitat, Nantes Métropole Habitat, Lille Métropole Habitat, Aquitanis, Ophéa, Seine-Saint-Denis Habitat, Hauts-de-Seine Habitat, Valophis Habitat, Habitat 76, CCAS des grandes villes, SDIS des Bouches-du-Rhône, du Nord, du Rhône, de la Gironde, de la Haute-Garonne, de l’Hérault, des Alpes-Maritimes, du Var et de l’Isère, Port de Sète-Frontignan, aéroport de Beauvais-Tillé, Fédération des élus des entreprises publiques locales, Fédération des offices publics de l’habitat, Union nationale des CCAS.

Cyberattaques et données des administrés

Les collectivités sont devenues l’une des cibles privilégiées des rançongiciels : état civil, urbanisme, aide sociale, paie, cantine, tout s’arrête, et les données des habitants, parfois celles des enfants et des usagers sociaux, se retrouvent en vente. La crise cyber d’une collectivité est une crise de service public, de confiance et de protection des données, qui dure des semaines.

Paralysie des services et retour au papier, impossibilité de délivrer les actes, fuite de données personnelles et notification à la CNIL, demande de rançon, communication sous contrainte sans messagerie ni site internet, sollicitation des habitants par des escrocs usurpant la collectivité, élus et opposition s’affrontant sur la responsabilité, coût de la remédiation voté en conseil : nous accompagnons les collectivités avec les équipes de réponse à incident, l’ANSSI, le centre régional de réponse aux incidents cyber et les assureurs, pour informer les habitants, les agents, les partenaires et la presse sans aggraver l’attaque.

Acteurs et dispositifs : ANSSI, centres régionaux de réponse aux incidents cyber, Cybermalveillance.gouv.fr, CNIL, syndicats mixtes numériques et opérateurs publics de services numériques, assureurs cyber des collectivités, prestataires de réponse à incident.

Projets contestés, urbanisme, environnement et acceptabilité

Toute collectivité porte des projets qui divisent : zone d’aménagement, logements sociaux, centre d’hébergement, lieu de culte, parc éolien ou méthaniseur, zone à faibles émissions, piste cyclable ou rue piétonne, stationnement payant, tramway, déchetterie, antenne-relais, fermeture d’une école ou d’un bureau de poste, nouveau stade, réserve d’eau, exploitation forestière. Entre l’enquête publique, les recours, les collectifs d’habitants, les occupations et les réseaux sociaux, un projet mal expliqué devient une crise qui coûte un mandat.

Nous aidons les collectivités à préparer la communication d’un projet sensible (cartographie des oppositions, messages, concertation, réponse aux rumeurs), à gérer la crise lorsqu’elle survient (manifestation, blocage, occupation, recours médiatisé, menace sur les élus, pétition virale) et à communiquer sur une décision difficile, qu’il s’agisse de maintenir, de modifier ou d’abandonner le projet. Nous travaillons avec les services de l’urbanisme, de l’environnement et du dialogue citoyen, les garants de la Commission nationale du débat public et les conseils juridiques de la collectivité.

Acteurs et dispositifs : Commission nationale du débat public et garants de la concertation, commissaires enquêteurs, services déconcentrés de l’État (DDT, DREAL), tribunaux administratifs, associations environnementales et collectifs de riverains, aménageurs publics et SEM, opérateurs d’infrastructures (énergie, transports, télécoms).

Les crises locales que nous avons gérées

Au-delà des familles de collectivités, nos références se lisent aussi par type de crise. Nos consultants ont géré, à plusieurs reprises chacune, les situations suivantes :

  • Risques majeurs : inondation, submersion, feu de forêt, tempête, neige, canicule, glissement de terrain, accident technologique, pollution d’un captage.
  • Sécurité et ordre public : émeutes, violences, trafic de drogue, attentat, menace contre un élu, intervention contestée de la police municipale, drame lors d’un événement.
  • Accidents dans les équipements et services : noyade, intoxication à la cantine, accident scolaire ou périscolaire, car scolaire, aire de jeux, bâtiment dégradé, légionelles, amiante.
  • Services publics défaillants : eau non potable, coupure, déchets non collectés, transports à l’arrêt, panne informatique, grève des agents.
  • Élus mis en cause : mise en examen, condamnation, propos, conflit d’intérêts, harcèlement, démission, majorité qui éclate, agressions et menaces.
  • Protection des personnes vulnérables : enfants confiés, personnes âgées, personnes handicapées, hébergement d’urgence, mineurs non accompagnés.
  • Finances et contrôle : rapport de la chambre régionale des comptes, dérive financière, marché contesté, fraude, subvention polémique, hausse d’impôts.
  • Cyber et données : rançongiciel, fuite de données, usurpation de la collectivité.
  • Projets et environnement : urbanisme contesté, zone à faibles émissions, éoliennes, méthanisation, logements, lieu de culte, fermeture d’école, pollution, nuisances.
  • Social et ressources humaines : grève, harcèlement, suicide d’un agent, accident du travail, conflit avec la direction générale des services.

Pour chacune, nous disposons de procédures, de messages types et de retours d’expérience immédiatement mobilisables, adaptés à la taille de la collectivité et au cadre juridique de la communication publique locale.

Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons

Préfet et sous-préfets, services interministériels de défense et de protection civile, SDIS et SAMU, police et gendarmerie, procureur de la République, agence régionale de santé, DDT et DREAL, Météo-France et Vigicrues, chambre régionale des comptes, tribunal administratif, Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, CNIL et ANSSI, Commission nationale du débat public, assureurs et Caisse centrale de réassurance, opérateurs de réseaux, presse quotidienne régionale et radios locales, associations d’élus : nos consultants connaissent le rôle de chacun, le calendrier de ses décisions et le vocabulaire de ses communiqués. Ils connaissent aussi ce que le code général des collectivités territoriales, le code de la sécurité intérieure, le code électoral et le code de la commande publique imposent à la communication d’une collectivité, en temps normal comme en crise.

Vous ne trouvez pas votre collectivité ?

Commune de 800 habitants ou métropole de deux millions, syndicat de l’eau ou conseil régional, élu de l’opposition ou président d’exécutif : les mécanismes d’une crise locale sont les mêmes à toutes les échelles, et c’est la connaissance de vos compétences, de vos interlocuteurs et de vos obligations qui fait la différence. Si votre situation n’apparaît pas ci-dessus, il est très probable que nous ayons déjà traité une crise comparable.

Notre astreinte de communication de crise est joignable 24 h/24 et 7 j/7. Pour le volet communication de votre plan communal de sauvegarde, un plan de communication de crise, un media training des élus et de la direction générale ou un exercice de crise avec vos services, contactez-nous.

FAQ : la communication de crise des collectivités territoriales et des élus

Une petite commune sans service de communication peut-elle faire appel à vous ?

Oui, c’est le cas le plus fréquent. Nous proposons une astreinte mutualisée pour les communes et les intercommunalités, des interventions ponctuelles en urgence et des formations courtes pour les maires et les secrétaires de mairie.

Comment pouvez-vous être mandatés en urgence dans le respect de la commande publique ?

Par un marché à procédure adaptée, par un accord-cadre existant ou, en cas d’urgence impérieuse, par un marché négocié sans publicité ni mise en concurrence préalables, régularisé avec vos services. Nous pouvons démarrer en quelques heures.

Un élu mis en examen peut-il communiquer ? Qui doit parler, l’élu ou la collectivité ?

Il le peut, dans le respect du secret de l’enquête et en accord avec son avocat. La collectivité communique sur la continuité du service et sur son fonctionnement ; l’élu, à titre personnel, sur sa situation. Nous construisons ces deux lignes pour qu’elles ne se contredisent pas.

Que peut dire une collectivité en période préélectorale ?

L’information institutionnelle et la communication de crise restent possibles, mais le code électoral interdit toute promotion de l’action de l’élu dans les six mois précédant le scrutin et encadre strictement les supports. Nous relisons chaque message à l’aune de cette jurisprudence.

Intégrez-vous la communication dans les exercices de plan communal de sauvegarde ?

Oui. Un exercice de PCS sans volet communication laisse de côté ce qui, le jour venu, occupe le plus les élus : les médias, les réseaux sociaux et les appels des habitants. Nous concevons et animons ces exercices avec le SDIS et la préfecture lorsque c’est possible.