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Agence de communication de crise : agriculture, élevage, pêche, aquaculture, forêt et chasse
- Pourquoi l'agriculture, la pêche et la forêt ont besoin d'une agence 100 % communication de crise
- Nos références dans l'agriculture, la pêche et la forêt : ce qu'elles ont en commun
- Exploitations agricoles, élevages et crises sanitaires animales et végétales
- Filières, coopératives, négoces, interprofessions et syndicats
- Pêche maritime, armements, criées, ports, conchyliculture et aquaculture
- Forêt, bois, chasse et usages de la nature
- Climat, eau et pollutions : les crises environnementales du monde agricole
- Mobilisations, blocages, détresse et agribashing : les crises sociales du monde agricole
- Les crises du monde agricole, maritime et forestier que nous avons gérées
- Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
- Vous ne trouvez pas votre activité ?
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FAQ : la communication de crise des exploitants, des filières, des armements et des forestiers
- Un exploitant seul peut-il faire appel à vous ?
- Mon troupeau va être abattu : que dire et à qui ?
- Un navire a disparu : comment communiquer avec les familles et les médias ?
- Une association a diffusé une vidéo tournée dans mon élevage : que faire ?
- Notre organisation est mise en cause après des violences lors d'une mobilisation : comment réagir ?
Exploitants agricoles et éleveurs, viticulteurs, coopératives et négoces, interprofessions et syndicats, armements de pêche, marins, conchyliculteurs et aquaculteurs, criées et ports, propriétaires forestiers, exploitants et scieries, chasseurs : les métiers du vivant travaillent avec la météo, les maladies, les marchés mondiaux et l’opinion. Une épizootie vide des élevages en quelques semaines, un naufrage endeuille un port, une pollution ferme des parcs à huîtres, un incendie efface une forêt, et chaque crise est vécue par des familles, filmée par des riverains et instruite par des administrations que l’exploitant rencontre souvent pour la première fois.
Depuis 2014, notre agence de communication de crise accompagne des exploitants, des filières, des armements et des organisations du monde agricole, maritime et forestier, avec les mêmes consultants ultraspécialisés qui interviennent pour les sites Seveso, les administrations ou les grandes ONG. Cette page complète nos pages consacrées aux entreprises, à l’État, aux collectivités, au monde associatif, à l’enfance et à la formation, à la culture et aux secteurs sous surveillance : elle détaille les familles d’acteurs de l’agriculture, de la pêche et de la forêt pour lesquelles nous sommes intervenus, leurs risques propres et la manière dont nous les traitons.
Pourquoi l’agriculture, la pêche et la forêt ont besoin d’une agence 100 % communication de crise
Ces secteurs cumulent les contraintes des industries à risques, du monde associatif et des secteurs sous surveillance, avec une spécificité : la crise frappe des personnes et des familles, rarement des organisations structurées pour y répondre. Six caractéristiques guident nos interventions.
Le vivant impose son calendrier. Une maladie animale, une marée, une tempête, un gel tardif ou une sécheresse ne se négocient pas. La communication doit suivre un rythme dicté par la biologie et la météo, et expliquer des décisions sanitaires brutales (abattages, confinements, fermetures de zones) à des publics qui les vivent comme une injustice.
L’exploitant est une personne, pas une entreprise. Un éleveur dont le troupeau est abattu, un patron de pêche qui a perdu un marin, un forestier dont les parcelles ont brûlé : la crise est intime avant d’être médiatique. Nous protégeons la personne autant que l’activité, et nous savons parler aux familles avant de parler aux journalistes.
La crise individuelle devient collective. Un foyer d’épizootie engage toute une filière, un naufrage toute une flottille, une vidéo tournée dans un élevage tout un mode de production. La communication doit articuler l’exploitant, la filière, l’interprofession, les syndicats et l’administration, qui ne parlent pas toujours d’une seule voix.
L’opinion est partagée et militante. Attachement aux agriculteurs et aux marins d’un côté, exigences sur le bien-être animal, l’eau, les pesticides, la biodiversité et le climat de l’autre : chaque crise réactive ce clivage, avec des associations prêtes à filmer, à poursuivre et à bloquer.
L’administration est partout. Préfet, services vétérinaires, directions départementales, services de l’État en mer, Office français de la biodiversité, organismes payeurs, Commission européenne : les décisions qui comptent viennent d’autorités dont les exploitants connaissent mal le fonctionnement et le calendrier.
La presse régionale est au cœur du dispositif. Quotidiens régionaux, radios locales, presse agricole et maritime : la crise se joue d’abord localement, dans des communautés où tout le monde se connaît, avant de monter au national.
Parce que nous ne faisons que de la communication de crise, nos consultants, dont des dizaines issus du monde agricole, maritime ou forestier, ont déjà vécu ces situations : des exploitants, filières et organisations accompagnés depuis 2014, avec une astreinte joignable 24 h/24 et 7 j/7.
Nos références dans l’agriculture, la pêche et la forêt : ce qu’elles ont en commun
Nos références couvrent les différentes familles d’acteurs : exploitations agricoles et élevages de toutes tailles, viticulteurs et domaines, coopératives, négoces et groupements de producteurs, interprofessions et syndicats agricoles, chambres d’agriculture et organismes de protection sociale, armements et patrons de pêche, organisations de producteurs, criées et ports de pêche, conchyliculteurs et aquaculteurs, propriétaires et coopératives forestières, exploitants forestiers et scieries, fédérations de chasse. La plupart de ces missions sont confidentielles, en particulier lorsqu’elles concernent des personnes : seules les références citées avec l’accord de nos clients apparaissent sur cette page.
Les acteurs cités dans chaque section dressent le paysage du secteur dans lequel nous intervenons.
Toutes partagent trois traits : un métier exposé à des aléas que personne ne maîtrise ; des décisions administratives et sanitaires qui s’imposent dans l’urgence ; une opinion qui juge le secteur à travers chaque incident.
Exploitations agricoles, élevages et crises sanitaires animales et végétales
Élevages de volailles, de porcs, de bovins, d’ovins et de caprins, exploitations laitières, céréalières, maraîchères, arboricoles et viticoles, exploitations de grande taille comme fermes familiales : l’exploitation est le lieu où la crise commence, souvent sans personne pour la gérer en dehors de l’exploitant lui-même.
Foyer d’influenza aviaire, de peste porcine africaine, de fièvre catarrhale, de dermatose nodulaire ou de tuberculose bovine avec abattage du troupeau, zone réglementée et restrictions de mouvement, organisme nuisible ou maladie végétale imposant l’arrachage, intrusion d’une association et diffusion d’une vidéo, accusation de maltraitance animale, accident grave d’un salarié, d’un enfant ou de l’exploitant lui-même, incendie de bâtiment ou de stockage, pollution d’un cours d’eau par un effluent, plainte de riverains pour nuisances ou épandage, attaque de loup ou d’ours sur un troupeau, contrôle administratif contesté, retard ou retrait d’aides, procédure collective, suicide ou détresse d’un exploitant, conflit familial de transmission, polémique locale sur un projet d’agrandissement ou de retenue d’eau : nous accompagnons les exploitants, leurs familles et leurs organisations, en coordination avec les services vétérinaires, la préfecture, les groupements de défense sanitaire, les coopératives et la presse régionale, avec une règle constante : la personne d’abord.
Acteurs majeurs : FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Coordination rurale, Confédération paysanne, Chambres d’agriculture France, Mutualité sociale agricole, GDS France, Fédération nationale bovine, Fédération nationale des producteurs de lait, Fédération nationale porcine, Confédération française de l’aviculture, Fédération nationale ovine, Légumes de France, Fédération nationale des producteurs de fruits, Vignerons indépendants, Fédération nationale d’agriculture biologique, Groupama, Crédit Agricole, Safer, Terre de Liens. Parties prenantes : préfectures, directions départementales de la protection des populations, DRAAF, Direction générale de l’alimentation, Anses, laboratoires départementaux, Office français de la biodiversité, agences de l’eau, L214 et associations de protection animale, associations de riverains.
Filières, coopératives, négoces, interprofessions et syndicats
Coopératives agricoles et négoces, groupements de producteurs, interprofessions, fédérations de producteurs et d’industriels, syndicats, chambres consulaires, organismes payeurs et de protection sociale, salons agricoles : la filière est l’échelon où une crise locale devient nationale, et où la parole doit être tenue devant les pouvoirs publics, la distribution, les consommateurs et des adhérents en colère.
Scandale sanitaire ou fraude à l’étiquetage touchant une filière entière, contamination d’un produit et retrait massif, polémique sur une pratique d’élevage ou de culture, vidéo tournée dans un abattoir ou un élevage partenaire, négociations commerciales conflictuelles et mise en cause publique de la distribution, accord commercial international contesté, chute des prix et surproduction, blocages et manifestations violentes impliquant des adhérents, dégradations, incident lors d’un salon, mise en cause d’un dirigeant syndical ou coopératif, dérive financière ou rapport sur une coopérative, grève dans une usine, cyberattaque sur un silo ou un outil de collecte, polémique sur un label ou une appellation, enquête parlementaire ou de la Cour des comptes sur les aides : nous accompagnons les directions, les présidents élus et les services de communication, en articulant la parole de la filière avec celle des exploitants, des industriels et de l’administration.
Acteurs majeurs : La Coopération Agricole, Fédération du négoce agricole, InVivo, Agrial, Terrena, Eureden, Cooperl, Sodiaal, Vivescia, Axéréal, Euralis, Maïsadour, Arterris, Limagrain, Tereos, Cristal Union, Avril, Interbev, Cniel, Inaporc, Anvol, CNPO, Interfel, CNIPT, Intercéréales, Terres Univia, Comité Champagne, CIVB, Culture Viande, Fédération des industries avicoles, FranceAgriMer, Agence de services et de paiement, INAO, Salon international de l’agriculture, Space, Sommet de l’élevage. Parties prenantes : ministère de l’Agriculture, DGCCRF et médiateur des relations commerciales agricoles, Observatoire de la formation des prix et des marges, Commission européenne, grande distribution, associations de consommateurs.
Pêche maritime, armements, criées, ports, conchyliculture et aquaculture
Armements et patrons de pêche artisanale, semi-industrielle et hauturière, organisations de producteurs, comités des pêches, criées et ports de pêche, mareyeurs, conchyliculteurs, aquaculteurs, organismes de recherche : la pêche est l’un des métiers les plus dangereux de France et l’un des plus réglementés, pris entre les quotas européens, la protection des espèces, le prix du carburant, les conflits d’usage en mer et une opinion qui découvre le secteur par ses drames.
Naufrage, disparition ou décès en mer, accident à bord ou à quai, avarie grave, abordage, recherches en cours et attente des familles, enquête du Bureau d’enquêtes sur les événements de mer et mise en cause d’un patron ou d’un armement, fermeture de zones de pêche pour protéger des cétacés ou des stocks, réduction de quotas, conflit avec des pêcheurs étrangers ou avec un parc éolien, blocage d’un port, contrôle et procédure pour pêche illégale, pollution ou marée noire fermant les zones, algues toxiques et interdiction de vente, contamination de coquillages et retrait, mortalité dans les parcs, épizootie aquacole, polémique sur une méthode de pêche ou un engin, action d’une ONG en mer ou en criée, cyberattaque sur une criée, projet d’aquaculture contesté : nous accompagnons les armements, les organisations professionnelles, les ports et les entreprises, en coordination avec les services de l’État en mer, les secours, les familles et la presse maritime et régionale.
Acteurs majeurs : Comité national des pêches maritimes et des élevages marins, comités régionaux des pêches (Bretagne, Normandie, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur), France Filière Pêche, organisations de producteurs (Pêcheurs de Bretagne, FROM Nord, OP du Sud, Sathoan), Scapêche, Compagnie des pêches de Saint-Malo, Euronor, France Pélagique, Sapmer, criées et ports de Lorient-Keroman, Boulogne-sur-Mer, Le Guilvinec, Concarneau, Les Sables-d’Olonne, La Cotinière, Port-en-Bessin, Saint-Jean-de-Luz, Sète et Le Grau-du-Roi, Union du mareyage français, Comité national de la conchyliculture et comités régionaux, Fédération française d’aquaculture, Aqualande, Ifremer. Parties prenantes : Direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture, préfectures maritimes, CROSS, SNSM, BEAmer, ENIM, Office français de la biodiversité, Commission européenne, Bloom, Sea Shepherd, Ligue pour la protection des oiseaux.
Forêt, bois, chasse et usages de la nature
Propriétaires forestiers privés, communes forestières, Office national des forêts, coopératives et experts forestiers, exploitants, entreprises de travaux forestiers, scieries et industries du bois, fédérations de chasseurs et sociétés de chasse : la forêt française, aux trois quarts privée, est devenue un sujet de société, entre incendies, dépérissement, stockage de carbone, conflits d’usage et débats sur la chasse.
Incendie de forêt et mise en cause de l’entretien ou d’une exploitation, tempête et chablis, dépérissement et attaques de scolytes, coupe rase contestée par des riverains ou des associations, exploitation d’une forêt emblématique, accident mortel lors d’une exploitation ou d’un débardage, accident de chasse et mise en cause d’une société ou d’une fédération, conflit entre chasseurs, promeneurs et habitants, chasse à courre perturbée, polémique sur le loup, l’ours ou le grand gibier, importation de bois illégal, certification contestée, réforme ou restructuration de l’Office national des forêts, grève, plan de gestion attaqué, projet de scierie ou d’usine contesté, polémique sur une plantation ou sur des produits phytosanitaires en forêt : nous accompagnons les propriétaires, les gestionnaires, les entreprises et les fédérations, en lien avec les préfectures, les services d’incendie et de secours, l’Office français de la biodiversité et la presse régionale.
Acteurs majeurs : Office national des forêts, Centre national de la propriété forestière, Fransylva, Fédération nationale des communes forestières, France Bois Forêt, Fédération nationale du bois, Alliance Forêts Bois, Unisylva, Coopérative forestière Bourgogne Limousin, Forêts & Bois de l’Est, Piveteau Bois, Monnet-Sève, Groupe Thebault, PEFC France, FSC France, Fédération nationale des chasseurs et fédérations départementales, Société de vénerie, Entente pour la forêt méditerranéenne. Parties prenantes : ministère chargé de la Forêt, préfectures et SDIS, Sécurité civile, Office français de la biodiversité, Météo-France, France Nature Environnement, Canopée, Aspas, Ligue pour la protection des oiseaux, associations de randonneurs.
Climat, eau et pollutions : les crises environnementales du monde agricole
Sécheresse et restrictions d’irrigation, gel tardif, grêle, inondation, tempête, incendie de récoltes ou de bâtiments, canicule et mortalité animale, reconnaissance de calamité agricole et assurance récolte : les aléas climatiques sont devenus la première crise récurrente des exploitants, et la communication détermine en partie l’accès aux aides, la solidarité locale et l’image de la profession.
À ces crises subies s’ajoutent celles dont le monde agricole est accusé : pollution d’un captage ou d’une rivière, nitrates et algues, résidus de pesticides, PFAS, épandage contesté, projet de retenue d’eau ou de réserve de substitution combattu par des collectifs, méthaniseur ou élevage de grande taille rejetés par les riverains, arrêtés locaux restreignant les traitements, contentieux avec une collectivité ou une association. Nous aidons les exploitants, les filières et les organisations à communiquer sur ce qu’ils subissent sans victimisation et sur ce qu’on leur reproche sans déni, avec des faits, des engagements vérifiables et une parole coordonnée avec l’administration.
Acteurs et dispositifs : préfectures et comités sécheresse, DDT, agences de l’eau, Office français de la biodiversité, Météo-France, chambres d’agriculture, Mutualité sociale agricole, Groupama et assureurs agricoles, fonds de calamités agricoles, Commission nationale du débat public et commissaires enquêteurs, tribunaux administratifs, collectifs d’habitants et associations environnementales.
Mobilisations, blocages, détresse et agribashing : les crises sociales du monde agricole
Blocages d’autoroutes et de préfectures, dégradations, actions contre des grandes surfaces ou des produits importés, manifestations lors d’un salon ou d’une visite ministérielle, affrontements avec les forces de l’ordre, mise en cause d’une organisation pour des violences commises en marge d’une action : la colère agricole est un fait politique récurrent, dont les organisations doivent assumer l’expression sans en subir les dérives.
À l’inverse, le monde agricole subit des crises silencieuses : suicides et détresse, isolement, endettement, procédures collectives, harcèlement d’exploitants sur les réseaux sociaux après une vidéo ou une polémique, conflits avec des néoruraux sur les bruits, les odeurs ou les horaires, sentiment d’un procès permanent. Nous accompagnons les syndicats, les chambres, les organismes sociaux et les exploitants dans ces deux types de crise, avec une attention particulière à la prévention du suicide et à la protection des personnes exposées.
Acteurs et dispositifs : FNSEA, Jeunes Agriculteurs, Coordination rurale, Confédération paysanne, chambres d’agriculture, Mutualité sociale agricole et Agri’écoute, Solidarité Paysans, Safer, préfectures et forces de l’ordre, médiateur des relations commerciales agricoles, Salon international de l’agriculture, presse agricole et régionale.
Les crises du monde agricole, maritime et forestier que nous avons gérées
Au-delà des familles d’acteurs, nos références se lisent aussi par type de crise. Nos consultants ont géré, à plusieurs reprises chacune, les situations suivantes :
- Sanitaire animal et végétal : épizootie, abattage, zone réglementée, organisme nuisible, mortalité aquacole ou conchylicole, contamination de produits.
- Accidents et décès : naufrage, disparition en mer, accident à bord, accident de machine ou de silo, accident d’exploitation forestière, accident de chasse, enfant ou salarié blessé.
- Climat et aléas : sécheresse, gel, grêle, inondation, tempête, incendie, canicule, calamité agricole.
- Environnement : pollution de l’eau, nitrates et algues, pesticides, épandage, retenue d’eau, méthanisation, biodiversité, cétacés et zones de pêche.
- Bien-être animal et pratiques : vidéos d’associations, maltraitance, méthodes d’élevage, de pêche ou de chasse contestées.
- Réglementation et administration : quotas, contrôles, aides retardées ou retirées, réforme, accord commercial, label ou appellation contestés.
- Mobilisations et sécurité : blocages, dégradations, affrontements, actions en mer ou en criée, incidents lors d’un salon.
- Détresse et personnes : suicide, isolement, harcèlement, conflit familial, transmission, procédure collective.
- Gouvernance et finances : coopérative ou organisation en difficulté, dirigeant mis en cause, fraude, rapport public, cyberattaque.
Pour chacune, nous disposons de procédures, de messages types et de retours d’expérience immédiatement mobilisables, adaptés à la taille de l’exploitation ou de l’organisation.
Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
Préfectures et sous-préfectures, directions départementales de la protection des populations et des territoires, DRAAF, Direction générale de l’alimentation, Anses et laboratoires départementaux, groupements de défense sanitaire et vétérinaires, FranceAgriMer et Agence de services et de paiement, Mutualité sociale agricole, chambres d’agriculture, Office français de la biodiversité, agences de l’eau, Direction générale des affaires maritimes, préfectures maritimes, CROSS, SNSM, BEAmer, ENIM, Ifremer, Office national des forêts, Centre national de la propriété forestière, SDIS et Sécurité civile, Commission européenne, presse agricole, maritime et régionale : nos consultants connaissent le rôle de chacun, ses pouvoirs et le calendrier de ses décisions. Ils connaissent aussi le code rural et de la pêche maritime, le code de l’environnement, le code forestier, la politique agricole commune, la politique commune de la pêche, les lois sur les relations commerciales agricoles et les règles de la commande publique lorsque le client est une chambre ou un organisme public.
Vous ne trouvez pas votre activité ?
Exploitation familiale ou groupe coopératif, bateau de douze mètres ou armement hauturier, forêt communale ou industriel du bois, syndicat départemental ou interprofession nationale : les mécanismes d’une crise agricole, maritime ou forestière sont les mêmes à toutes les échelles, et c’est la connaissance de vos interlocuteurs, de vos contraintes et de vos communautés qui fait la différence. Si votre situation n’apparaît pas ci-dessus, il est très probable que nous ayons déjà traité une crise comparable.
Notre astreinte de communication de crise est joignable 24 h/24 et 7 j/7. Pour un plan de communication de crise de filière, un dispositif d’épizootie, un media training de vos élus et dirigeants ou un exercice de simulation, contactez-nous.
FAQ : la communication de crise des exploitants, des filières, des armements et des forestiers
Un exploitant seul peut-il faire appel à vous ?
Oui. Nous proposons des interventions ponctuelles pour un exploitant, un armement ou une société de chasse, souvent prises en charge ou relayées par une organisation professionnelle, une coopérative ou un assureur.
Mon troupeau va être abattu : que dire et à qui ?
Aux salariés et à la famille d’abord, aux voisins et aux élus ensuite, puis à la presse si elle se présente, avec des faits simples et sans contester la décision sanitaire sur la place publique. Nous préparons ces messages en quelques heures, en lien avec les services vétérinaires et votre organisation.
Un navire a disparu : comment communiquer avec les familles et les médias ?
Les familles doivent tout savoir avant les médias, par une personne identifiée, à un rythme régulier, y compris quand il n’y a rien de nouveau. Les médias reçoivent des points d’information coordonnés avec les services de l’État en mer. Nous organisons ces deux canaux dès les premières heures.
Une association a diffusé une vidéo tournée dans mon élevage : que faire ?
Ne pas nier ce qui est visible, dire ce qui a été fait ou ce qui va l’être, distinguer ce qui relève de l’intrusion de ce qui relève des pratiques, et ne pas laisser l’exploitant seul face aux réseaux sociaux. Nous intervenons avec votre organisation professionnelle et vos conseils juridiques.
Notre organisation est mise en cause après des violences lors d’une mobilisation : comment réagir ?
Assumer le mouvement, condamner les violences sans ambiguïté, protéger les adhérents de bonne foi et reprendre la main sur le fond de la revendication. Une organisation qui tarde à parler laisse les images parler à sa place.