L'Agence

Agence de communication et de gestion de crise en Guyane

Vous dirigez une entreprise en Guyane. Vous présidez un groupe implanté à Cayenne, à Kourou, à Saint-Laurent-du-Maroni, à Rémire-Montjoly, à Matoury, à Macouria, à Sinnamary, à Iracoubo, à Mana, à Montsinéry-Tonnegrande, à Roura ou dans l’une des vingt-deux communes qui composent ce département français situé en Amérique du Sud. Vous dirigez un acteur du secteur spatial lié à l’écosystème du Centre spatial guyanais de Kourou, un sous-traitant d’Arianespace, un groupe de BTP, un responsable d’un acteur forestier ou de l’orpaillage légal, un dirigeant de la distribution, un acteur de la pêche, un responsable d’un groupe de transport, un dirigeant hôtelier, un acteur de la filière agroalimentaire locale, un responsable d’une institution hospitalière ou universitaire, un dirigeant d’une entreprise travaillant avec les communautés amérindiennes ou bushinenges dans le respect des règles particulières qui s’imposent à ces relations, un acteur transfrontalier avec le Surinam ou le Brésil. Et vous traversez aujourd’hui une situation qui menace votre réputation, votre entreprise, vos proches ou votre patrimoine.

France-Guyane, Guyane la 1ère, Guyaweb, Blada ou d’autres rédactions préparent un dossier qui vous inquiète. Un média national s’intéresse à votre activité, particulièrement quand elle croise les enjeux spatiaux, environnementaux ou sociaux guyanais qui mobilisent régulièrement l’attention des rédactions parisiennes. Un ancien salarié parle publiquement. Une enquête judiciaire a été ouverte. Une polémique environnementale touche votre site. Un mouvement social s’organise. Une affaire personnelle risque de devenir publique. Vous cherchez un cabinet qui comprenne la spécificité guyanaise et qui sache intervenir dans un département où aucune communication ne peut ignorer la superposition des multiples Guyanes qui coexistent sur un même territoire.

LaFrenchCom intervient en Guyane depuis notre bureau parisien avec une pratique spécifique des dossiers guyanais et des déplacements physiques systématiques sur le département quand les dossiers l’exigent. Nos experts qui interviennent en Guyane connaissent le département, ils connaissent personnellement les journalistes de France-Guyane, de Guyane la 1ère, de Guyaweb, de Blada et les correspondants métropolitains qui suivent régulièrement le territoire. Ils ont travaillé avec les avocats du Barreau de Cayenne sur les dossiers sensibles et ils comprennent une particularité qui distingue radicalement la Guyane de tous les autres départements français : la Guyane est un territoire où plusieurs Guyanes coexistent sans jamais se confondre. Il y a la Guyane spatiale de Kourou, ancrée dans l’économie mondiale du lancement de satellites, connectée à l’Europe par la présence du Centre spatial guyanais et d’Arianespace. Il y a la Guyane urbaine et administrative de Cayenne et de son agglomération, avec ses enjeux de développement, de logement, d’infrastructures. Il y a la Guyane forestière et amazonienne qui couvre 96 % du territoire et qui abrite des communautés amérindiennes et bushinenges dont les modes de vie et les droits coutumiers doivent être respectés avec une attention particulière. Il y a la Guyane du fleuve Maroni où les relations avec le Surinam sont quotidiennes et où les traversées du fleuve dessinent un territoire transfrontalier permanent. Il y a la Guyane de l’Oyapock où la relation avec le Brésil structure la vie quotidienne. Il y a la Guyane de l’orpaillage, légal et illégal, avec ses enjeux environnementaux, sanitaires et sociaux. Toute communication de crise en Guyane doit tenir compte de cette superposition de Guyanes et des publics multiples qui la composent.

Cette page vous présente comment nous intervenons concrètement en Guyane, pour quels types de crises nous sommes sollicités, et comment nous articulons notre présence depuis la métropole avec des déplacements physiques sur le territoire.

Un cabinet hyperspécialisé, qui ne fait que de la communication de crise

Il existe en Guyane quelques agences de communication qui proposent des prestations variées : relations presse locales, communication corporate pour les acteurs du spatial, communication institutionnelle, événementiel. LaFrenchCom ne fait rien de tout cela. Notre cabinet ne signe pas de contrats de relations presse ordinaires. Nous n’écrivons pas de plans de communication annuels. Nous ne produisons pas de contenus de marque. Nous ne gérons pas de comptes sociaux. Nous ne pilotons pas d’événements.

Nous faisons une seule chose : nous accompagnons les dirigeants confrontés à des crises qui menacent leur réputation, leur entreprise, leurs finances, leurs proches ou leur liberté. Cette hyperspécialisation n’est pas un positionnement marketing. C’est une exigence de métier.

En Guyane, cette hyperspécialisation est particulièrement déterminante parce que la superposition des multiples Guyanes impose une approche qui ne peut jamais se contenter d’un seul registre de communication. Un dossier qui touche au spatial de Kourou peut simultanément engager des enjeux européens pour Arianespace, des enjeux locaux sur l’emploi guyanais, des enjeux environnementaux sur l’impact des lancements, des enjeux sociaux avec les communautés voisines, et des enjeux d’image pour la France. Un dirigeant qui communiquerait sur une seule de ces dimensions en ignorant les autres commettrait immédiatement une erreur. Quand vous nous confiez votre dossier guyanais, vous travaillez directement avec un expert qui comprend cette superposition et qui sait orchestrer une communication qui tient compte simultanément des différents publics concernés.

Un accompagnement sur mesure des dirigeants les plus exposés

Les clients que nous accompagnons en Guyane ne sont pas des entreprises anonymes qui chercheraient à gérer une communication routinière. Ce sont des dirigeants qui font face, parfois pour la première fois de leur vie, à des situations d’une intensité qu’ils n’avaient jamais imaginée. Des dirigeants d’acteurs du spatial et des sous-traitants d’Arianespace à Kourou confrontés à des incidents techniques sur des lancements, à des polémiques environnementales, à des contestations sociales, à des dossiers qui mobilisent immédiatement l’attention européenne et internationale en raison de la dimension stratégique du Centre spatial guyanais. Des responsables de grands groupes de BTP intervenant sur des projets d’infrastructure guyanais confrontés à des contestations de collectifs locaux ou de communautés amérindiennes. Des dirigeants de la distribution pris dans des polémiques sur le coût de la vie, qui reste une dimension sensible du débat public guyanais comme dans les autres territoires antillo-guyanais. Des responsables d’acteurs forestiers ou de l’orpaillage légal pris dans des contentieux environnementaux ou dans des polémiques sur les pratiques. Des dirigeants hôteliers confrontés à un accident. Des acteurs de la pêche pris dans des contentieux liés à la gestion des ressources ou aux relations avec les pêcheurs surinamais et brésiliens. Des responsables d’institutions hospitalières confrontés à des difficultés. Des dirigeants de structures qui travaillent avec les communautés amérindiennes ou bushinenges pris dans des malentendus ou des contestations sur le respect des droits coutumiers.

Ces dirigeants ont en commun une chose que les observateurs extérieurs comprennent très mal : ils peuvent tout perdre en quelques jours, et en Guyane la dimension stratégique du département — à la fois porte spatiale de l’Europe, territoire amazonien, frontière sud-américaine de la France — amplifie considérablement la portée de toute crise locale qui peut rapidement devenir un sujet national ou européen.

C’est à ce moment précis que nous intervenons.

Nous travaillons avec vous comme un piroguier expérimenté travaille avec ses passagers sur un fleuve où chaque méandre demande une attention particulière et où les courants changent avec la saison : avec méthode, avec connaissance des multiples réalités qui se superposent, avec bienveillance, avec une attention particulière au respect des différents publics qui partagent le territoire, mais aussi avec la franchise absolue que la situation exige. Nous vous disons ce que nous pensons, y compris quand c’est difficile à entendre. Nous vous expliquons les options possibles et les conséquences probables de chacune. Nous ne vous promettons jamais des résultats que nous savons impossibles. Nous ne vous flattons pas. Nous ne cachons pas les difficultés qui viennent.

Cet accompagnement sur mesure s’accompagne d’une disponibilité totale pendant toute la durée de la crise.

Nos experts intervenant en Guyane, leur métier, leur manière de travailler

Nos experts qui interviennent en Guyane sont des praticiens aguerris de la communication de crise, familiers de la complexité guyanaise et conscients des multiples dimensions qui structurent le territoire. Ils ont construit leur carrière dans cette spécialité après des parcours préalables qui leur donnent la compréhension des enjeux croisés propres aux crises contemporaines.

Leur première compétence est la lecture rapide d’une situation sensible avec une attention particulière à la superposition des publics et des enjeux qui caractérise presque tous les dossiers guyanais.

Leur deuxième compétence est la formulation dans un registre qui respecte simultanément les différentes Guyanes sans jamais privilégier une dimension au détriment des autres.

Leur troisième compétence est l’orchestration multiniveau avec une conscience particulière de la dimension européenne et internationale que peuvent prendre les dossiers liés au spatial de Kourou.

Leur quatrième compétence est la discrétion absolue. Aucun nom de client guyanais n’a jamais été rendu public par notre cabinet.

Les dix configurations de crise que nous traitons le plus souvent en Guyane

– Les crises du spatial et du Centre spatial guyanais de Kourou. Les acteurs privés liés à l’écosystème spatial guyanais — sous-traitants d’Arianespace, entreprises de services, opérateurs logistiques — peuvent être confrontés à des incidents techniques sur des lancements, à des contentieux commerciaux, à des polémiques environnementales sur l’impact des activités spatiales, à des contestations sociales. Ces dossiers ont presque toujours une dimension européenne et internationale immédiate en raison de la dimension stratégique du Centre spatial guyanais pour l’autonomie spatiale européenne. Notre cabinet intervient exclusivement pour des acteurs privés dans des périmètres déontologiquement acceptables et ne se substitue jamais à la communication officielle d’Arianespace, du CNES ou des autorités françaises et européennes.

– Les crises des grands projets d’infrastructure guyanais. Les projets d’infrastructure en Guyane — routes, ponts, équipements publics, projets énergétiques — sont fréquemment contestés par des collectifs citoyens, par des associations environnementales, et parfois par des communautés amérindiennes ou bushinenges dont les droits coutumiers doivent être respectés. Les acteurs privés engagés sur ces projets peuvent être confrontés à des contestations qui mobilisent des publics multiples.

– Les crises environnementales et amazoniennes. Les dossiers qui touchent à la forêt amazonienne guyanaise, à la biodiversité, à l’impact environnemental d’activités économiques, mobilisent rapidement des associations environnementales nationales et internationales. Les acteurs concernés doivent composer avec une vigilance particulière des publics éco-sensibles métropolitains et européens qui considèrent l’Amazonie comme un enjeu global.

– Les crises de l’orpaillage légal. Les acteurs de l’orpaillage légal en Guyane, distinct du phénomène de l’orpaillage illégal dit garimpeiro, peuvent être confrontés à des polémiques sur l’impact environnemental, à des contentieux avec les autorités ou avec des collectifs citoyens, à des mises en cause sur les pratiques. Ces dossiers exigent une approche particulièrement prudente en raison de la sensibilité des sujets qu’ils croisent.

– Les crises de la distribution et du coût de la vie. Les acteurs de la grande distribution sont confrontés régulièrement à des mobilisations sur les prix et sur les pratiques commerciales, qui s’inscrivent dans le prolongement des mobilisations antillo-guyanaises récentes sur la cherté de la vie.

– Les crises sociales et syndicales. La tradition syndicale guyanaise et la mémoire du mouvement social de mars-avril 2017, qui a marqué durablement la relation entre la population et l’État, rendent particulièrement sensibles tous les dossiers qui touchent aux conditions de travail, à l’emploi, aux services publics, aux inégalités territoriales.

– Les crises transfrontalières avec le Surinam et le Brésil. Les acteurs économiques guyanais entretiennent des relations quotidiennes avec le Surinam via le fleuve Maroni et avec le Brésil via l’Oyapock. Les dossiers qui impliquent ces dimensions transfrontalières exigent une sensibilité particulière aux relations diplomatiques et aux cultures juridiques voisines.

– Les crises liées aux relations avec les communautés amérindiennes et bushinenges. Les activités économiques qui touchent aux territoires traditionnels des communautés amérindiennes et bushinenges doivent respecter des règles spécifiques et des droits coutumiers. Les malentendus ou les contestations sur ces questions exigent une approche qui respecte profondément les sensibilités des communautés concernées.

– Les crises hospitalières et sanitaires. Les établissements de santé guyanais peuvent être confrontés à des accidents médicaux, à des polémiques sur la prise en charge, à des contestations sur les moyens alloués.

– Les crises personnelles touchant des dirigeants et des familles. Les dirigeants guyanais et les membres des familles entrepreneuriales peuvent être confrontés à des situations personnelles sensibles. Nous accompagnons ces clients avec la discrétion absolue qui s’impose.

Pourquoi notre dispositif depuis la métropole avec présence physique sur le territoire ?

Aucun cabinet métropolitain ne peut prétendre intervenir efficacement en Guyane sans une connaissance profonde du territoire et sans une pratique régulière des dossiers guyanais. L’intervention guyanaise exige une présence physique sur place quand les dossiers le justifient et une conscience particulière de la superposition des multiples publics qui caractérise le département.

Nos experts interviennent en Guyane depuis notre bureau parisien avec des déplacements physiques systématiques sur le territoire dès que les dossiers le justifient. Nous travaillons en coordination étroite avec les avocats du Barreau de Cayenne et avec les professionnels locaux qui connaissent intimement les dossiers.

Questions fréquentes sur notre intervention en Guyane

N’ayant pas de bureau dédié en Guyane, comment assurez-vous une intervention efficace ?

Notre dispositif repose sur une coordination depuis notre bureau parisien et sur des déplacements physiques systématiques sur le territoire quand les dossiers l’exigent. Pour les dossiers urgents, nous pouvons mobiliser nos experts et assurer une présence physique en Guyane dans un délai compatible avec les contraintes de liaison aérienne entre la métropole et Cayenne.

Travaillez-vous avec les avocats du Barreau de Cayenne ?

Oui. Nous travaillons avec les avocats guyanais sur les dossiers sensibles dans le respect strict de la séparation des compétences.

Connaissez-vous les journalistes qui couvrent l’actualité guyanaise ?

Oui. Nos experts connaissent les journalistes de France-Guyane, de Guyane la 1ère, de Guyaweb, de Blada et les correspondants métropolitains qui suivent régulièrement le territoire pour les grandes rédactions nationales.

Êtes-vous joignables vingt-quatre heures sur vingt-quatre malgré le décalage horaire ?

Oui, en permanence, en tenant compte du décalage de quatre heures en hiver et cinq heures en été entre la Guyane et la métropole.

Accompagnez-vous les dossiers liés au spatial et au Centre spatial guyanais ?

Oui, pour les acteurs privés liés à cet écosystème et dans le respect strict des règles particulières applicables au secteur spatial. Nous ne nous substituons jamais à la communication officielle d’Arianespace, du CNES ou des autorités françaises et européennes.

Accompagnez-vous les dossiers qui touchent aux communautés amérindiennes et bushinenges ?

Oui, avec la conscience particulière que ces dossiers exigent un respect absolu des droits coutumiers et des sensibilités culturelles des communautés concernées. Nous abordons ces situations avec une humilité particulière et en coordination avec les interlocuteurs qui connaissent intimement ces enjeux.

Accompagnez-vous les dossiers transfrontaliers avec le Surinam ou le Brésil ?

Oui. La dimension transfrontalière est fréquente dans les dossiers guyanais et nous l’abordons avec une conscience des cultures juridiques et politiques des pays voisins.

Que faire si votre cabinet accompagne déjà un acteur impliqué dans ma situation ?

Nous refusons systématiquement tout dossier qui nous mettrait en situation de conflit d’intérêts.

Combien coûte une intervention en Guyane ?

Le coût dépend de la nature de la situation, de son intensité, de sa durée, des ressources mobilisées et des déplacements physiques nécessaires depuis la métropole, qui peuvent être significatifs compte tenu de la distance.

Ma situation n’est pas encore publique. Pouvons-nous travailler préventivement ?

Oui.

Mon dossier implique simultanément plusieurs dimensions — spatiale, environnementale, sociale, communautaire. Comment coordonnez-vous ces différentes dimensions ?

C’est la configuration typique des dossiers guyanais et c’est précisément ce qui rend notre pratique particulière. Nous construisons dans ces cas une stratégie de communication qui adresse simultanément tous les publics concernés sans jamais privilégier l’un au détriment des autres. Cette approche multi-publics exige une sophistication particulière dans la formulation — un message qui satisfait le public européen du spatial peut froisser les collectifs environnementaux ou les communautés locales si sa formulation n’est pas soigneusement calibrée. Notre rôle est d’identifier les formulations qui peuvent tenir ensemble pour tous les publics concernés, ou à défaut d’orchestrer des prises de parole différenciées qui restent cohérentes les unes avec les autres.

Notre dispositif en Guyane en pratique

Nos experts interviennent dans l’ensemble du département de la Guyane. Nous intervenons à Cayenne, Kourou, Saint-Laurent-du-Maroni, Rémire-Montjoly, Matoury, Macouria, Sinnamary, Iracoubo, Mana, Montsinéry-Tonnegrande, Roura, Apatou, Grand-Santi, Papaïchton, Maripasoula, Saül, Camopi, Saint-Georges-de-l’Oyapock, Ouanary, Régina, Awala-Yalimapo et dans les autres communes.

Nous coordonnons systématiquement notre intervention avec les avocats de nos clients, dans le respect strict de la séparation des compétences. Nous appliquons les disciplines déontologiques qui sont la marque de notre cabinet : confidentialité absolue, refus systématique des conflits d’intérêts, exigence éthique qui nous interdit d’accepter des dossiers visant à nuire à des tiers ou à diffuser des informations dont nous savons qu’elles sont fausses.

Appeler maintenant

Si vous êtes en situation de crise ou si vous anticipez une difficulté qui pourrait devenir publique dans les jours ou les semaines qui viennent, vous pouvez nous appeler immédiatement. Un expert en communication de crise prend votre appel, écoute votre situation, vous fait une première analyse gratuite et confidentielle, et vous propose, si vous le souhaitez, un plan d’intervention adapté à votre cas.

En Guyane, la superposition des multiples Guyanes impose une approche qui respecte simultanément tous les publics qui partagent le territoire. Ne laissez pas une situation difficile s’installer sans l’accompagnement adapté à cette complexité.

Hotline crise 24/7 – 01 79 75 70 05 – urgent@lafrenchcom.fr