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Le coût et le ROI de la préparation à la crise

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Le coût et le ROI de la préparation à la crise désignent la dimension économique de la préparation : ce qu’elle coûte, le retour qu’elle procure, et comment justifier cet investissement. La préparation à la crise dispositif, plans, formation, exercices représente un investissement. Son retour, lui, est plus difficile à mesurer : la préparation prévient ou limite des crises, et la valeur d’une crise évitée ou limitée est, par nature, difficile à quantifier. C’est pourquoi le ROI de la préparation est souvent un retour « invisible ». Justifier l’investissement suppose de le mettre en regard du coût d’une crise mal gérée, et de positionner la préparation comme un investissement de protection, et non comme un coût analyse l’expert en communication de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence LaFrenchCom. Cet article aborde la dimension économique de la préparation de manière qualitative, sans avancer de chiffres.

Le coût et le ROI de la préparation à la crise sont une dimension souvent peu abordée mais importante : la préparation est un investissement, dont il faut comprendre le coût et le retour. Cet article explique ce que recouvre le coût et le ROI de la préparation, ce que coûte la préparation, pourquoi son ROI est difficile à mesurer, comment évaluer sa valeur, et comment justifier l’investissement. Il s’inscrit dans l’ensemble consacré à la gestion de crise. Le coût du media training de crise, et les raisons pour lesquelles le media training est indispensable, sont traités dans des ressources dédiées, dont cet article éclaire la dimension économique d’ensemble. Cet article aborde le coût et le ROI de manière qualitative ; il n’avance aucun chiffre ni ratio, ces données dépendant de chaque organisation.

Qu’est-ce que le coût et le ROI de la préparation à la crise, et en quoi est-ce un angle spécifique ?

Le coût et le ROI de la préparation à la crise désignent la dimension économique de la préparation : son coût, son retour sur investissement, et la justification de cet investissement. C’est un angle spécifique, distinct du prix du media training et de l’argument général de sa valeur.

Plusieurs éléments le caractérisent :

  • La dimension économique de la préparation. Le coût et le ROI désignent la dimension économique de la préparation à la crise — combien elle coûte, ce qu’elle rapporte, comment justifier l’investissement. Cet angle économique, qui considère la préparation comme un investissement, est spécifique.
  • Le coût de la préparation dans son ensemble. Cet angle porte sur le coût de la préparation dans son ensemble — dispositif, plans, formation (dont le media training), exercices, ressources —, et non seulement sur le prix d’un élément. La préparation est un investissement global.
  • Le retour sur investissement (ROI). Cet angle porte aussi sur le retour de la préparation — ce qu’elle procure en regard de son coût. Ce retour, difficile à mesurer, est au cœur de l’angle économique. La question du ROI est propre à cet angle.
  • Une distinction avec le prix du media training et l’argument de valeur. Cet angle se distingue du coût du media training de crise, traité dans une ressource dédiée, qui porte sur le prix d’un élément (la formation des porte-parole) ; cet article porte sur le coût et le ROI de la préparation dans son ensemble. Il se distingue aussi de l’argument général de la valeur du media training, traité dans une ressource dédiée, par son angle spécifiquement économique.

C’est pourquoi le coût et le ROI de la préparation à la crise sont un angle spécifique — la dimension économique de la préparation, qui considère celle-ci comme un investissement, en évalue le coût et le retour, et justifie cet investissement. Cet angle se distingue du coût du media training de crise, traité dans une ressource dédiée, qui porte sur le prix d’un élément, par sa portée d’ensemble : il considère la préparation globale (dispositif, plans, formation, exercices). Il se distingue aussi de l’argument général de la valeur de la préparation, traité dans une ressource dédiée, par son angle économique. Cet article aborde cette dimension de manière qualitative, sans avancer de chiffres, ceux-ci dépendant de chaque organisation. Les sections suivantes en précisent le coût, le ROI et la justification.

Que coûte la préparation à la crise ?

La préparation à la crise coûte l’investissement dans le dispositif, les plans, la formation, les exercices et les ressources nécessaires. C’est un investissement global, dont le montant dépend de chaque organisation.

Plusieurs postes composent ce coût :

  • Le dispositif et les plans. La préparation suppose de concevoir un dispositif de gestion de crise et des plans — plan de gestion de crise, cellule, procédures —, traités dans des ressources dédiées. La conception et la mise en place de ce dispositif représentent un coût — en temps, en travail, parfois en accompagnement externe.
  • La formation. La préparation suppose de former les acteurs — porte-parole (media training, traité dans une ressource dédiée), équipes, dirigeants. Cette formation représente un coût, qui dépend de son ampleur et de ses modalités. Le coût du media training, traité dans une ressource dédiée, en est une composante.
  • Les exercices et simulations. La préparation suppose des exercices et des simulations, pour tester le dispositif et entraîner les acteurs, traités dans des ressources dédiées. Ces exercices représentent un coût — en temps, en organisation, parfois en accompagnement.
  • Les ressources et outils. La préparation suppose des ressources et des outils — kit de crise presse, dark site, veille, traités dans des ressources dédiées. La mise en place et le maintien de ces outils représentent un coût.
  • Le temps et le maintien. Au-delà des coûts ponctuels, la préparation suppose du temps — celui des personnes impliquées — et un maintien dans la durée — mise à jour, renouvellement. Ce coût en temps et en maintien, parfois sous-estimé, est réel.

Ces postes — dispositif et plans, formation, exercices, ressources et outils, temps et maintien — composent le coût de la préparation à la crise. La préparation est ainsi un investissement global, qui dépasse le prix d’un élément isolé comme le media training, traité dans une ressource dédiée. Le montant de cet investissement dépend de chaque organisation — de sa taille, de ses risques, de l’ampleur de sa préparation : une PME et un grand groupe, traités dans une ressource dédiée, n’investissent pas le même montant. Cet article n’avance pas de chiffres, qui dépendent de chaque cas. L’essentiel est de comprendre que la préparation représente un investissement global, composé de plusieurs postes, et inscrit dans la durée. Le retour de cet investissement, plus difficile à mesurer, est précisé dans la section suivante.

Pourquoi le ROI de la préparation est-il difficile à mesurer ?

Le ROI de la préparation est difficile à mesurer parce que la préparation prévient ou limite des crises, et que la valeur d’une crise évitée ou limitée est, par nature, difficile à quantifier. C’est un retour souvent « invisible ».

Plusieurs raisons l’expliquent :

  • La préparation prévient ou limite des crises. Le retour de la préparation tient largement à ce qu’elle prévient des crises, ou en limite l’impact lorsqu’elles surviennent. Une organisation préparée subit moins de crises, ou des crises moins graves, qu’une organisation non préparée. C’est là le retour principal de la préparation.
  • La valeur d’une crise évitée est difficile à quantifier. Or la valeur d’une crise évitée — une crise qui n’a pas eu lieu grâce à la préparation — est, par nature, difficile à quantifier : comment chiffrer ce qui n’est pas arrivé ? Ce retour, réel mais hypothétique, échappe à une mesure précise. C’est la difficulté centrale.
  • La valeur d’une crise limitée est difficile à isoler. De même, la valeur d’une crise dont l’impact a été limité grâce à la préparation est difficile à isoler : comment chiffrer la part de l’impact évité grâce à la préparation ? Cette part, réelle, est difficile à mesurer précisément.
  • Un retour souvent « invisible ». Pour ces raisons, le retour de la préparation est souvent « invisible » : il se manifeste par des crises évitées ou limitées, qui ne se voient pas comme un gain mesurable. Cette invisibilité du retour rend le ROI difficile à démontrer, et la préparation parfois sous-valorisée.
  • Un retour qui se révèle en cas de crise. Le retour de la préparation se révèle pleinement en cas de crise — quand une organisation préparée gère mieux qu’une organisation non préparée. Mais ce retour, qui se manifeste à l’occasion d’une crise, ne se mesure pas en temps normal.

Cette difficulté à mesurer le ROI de la préparation tient donc à la nature de son retour : la préparation prévient ou limite des crises, et la valeur des crises évitées ou limitées est difficile à quantifier. Le retour de la préparation est ainsi souvent « invisible » — il se manifeste par ce qui n’arrive pas, ou par ce qui est évité, plutôt que par un gain mesurable. C’est pourquoi le ROI de la préparation est difficile à démontrer, et la préparation parfois sous-valorisée ou perçue comme un coût plutôt que comme un investissement. Cette difficulté ne signifie pas que le retour n’existe pas — il est réel —, mais qu’il échappe à une mesure précise. Évaluer la valeur de la préparation suppose donc une approche qualitative, en regard du coût d’une crise mal gérée, précisée dans la section suivante.

Comment évaluer la valeur de la préparation (le business case) ?

Évaluer la valeur de la préparation suppose de la mettre en regard du coût d’une crise mal gérée : la préparation est un investissement de protection, dont la valeur tient à l’impact qu’elle permet d’éviter ou de limiter. C’est le cœur du business case.

Plusieurs éléments composent ce business case :

  • Le coût d’une crise mal gérée. Une crise mal gérée peut avoir un coût élevé — humain, opérationnel, financier, réputationnel. Ce coût, qui dépend de la crise et de sa gestion, peut être considérable. La préparation vise à réduire ce coût, en évitant ou en limitant les crises.
  • La préparation comme protection de valeur. La préparation est un investissement de protection : elle protège la valeur de l’organisation — sa réputation, son activité, sa continuité — contre l’impact des crises. La valeur de la préparation tient à cette protection, en regard du coût d’une crise mal gérée.
  • La mise en regard du coût et du retour. Le business case consiste à mettre en regard le coût de la préparation — un investissement global, mais souvent limité au regard des enjeux — et le retour — la réduction du coût des crises, par leur prévention ou la limitation de leur impact. Cette mise en regard, même qualitative, éclaire la valeur de la préparation.
  • Une approche qualitative. Le retour étant difficile à quantifier, le business case est souvent qualitatif : il s’agit moins de chiffrer un ROI précis que de démontrer, qualitativement, que la préparation protège une valeur importante en regard d’un investissement limité. Cette approche qualitative est adaptée à la nature du retour.
  • La résilience comme valeur. Au-delà des crises évitées, la préparation contribue à la résilience de l’organisation, traitée dans une ressource dédiée — sa capacité à faire face et à se relever. Cette résilience, valeur durable, fait partie du retour de la préparation, même si elle n’est pas directement mesurable.

Cette évaluation de la valeur — la mise en regard du coût de la préparation et du coût d’une crise mal gérée — est le cœur du business case de la préparation. La préparation est un investissement de protection : sa valeur tient à l’impact qu’elle permet d’éviter ou de limiter, en regard de son coût. Le coût d’une crise mal gérée pouvant être considérable, et le coût de la préparation souvent limité au regard des enjeux, le business case repose sur cette mise en regard, même qualitative. Le retour étant difficile à quantifier, l’approche est qualitative : démontrer que la préparation protège une valeur importante en regard d’un investissement limité, plutôt que chiffrer un ROI précis. La résilience, valeur durable que la préparation contribue à bâtir, traitée dans une ressource dédiée, fait aussi partie du retour. Cette évaluation qualitative de la valeur fonde la justification de l’investissement, précisée dans la section suivante.

Comment justifier l’investissement dans la préparation ?

Justifier l’investissement dans la préparation suppose de la positionner comme un investissement de protection, et non comme un coût, et de mettre en avant le coût d’une crise mal gérée. C’est l’argument économique de la préparation.

Plusieurs principes guident cette justification :

  • Positionner la préparation comme un investissement. La préparation doit être positionnée comme un investissement — un investissement de protection de la valeur de l’organisation —, et non comme un coût. Cette manière de présenter la préparation, comme un investissement plutôt qu’une dépense, est essentielle pour la justifier.
  • Mettre en avant le coût de l’inaction. La justification peut mettre en avant le coût de l’inaction — le coût potentiel d’une crise mal gérée, faute de préparation. Cet argument du coût de l’inaction, mis en regard du coût limité de la préparation, est central : ne pas se préparer peut coûter bien plus cher que se préparer.
  • Souligner la protection de la valeur. La justification peut souligner que la préparation protège la valeur de l’organisation — réputation, activité, continuité — contre l’impact des crises. Cette protection, en regard du coût de la préparation, justifie l’investissement. La préparation protège ce qui a de la valeur.
  • Reconnaître la difficulté de chiffrer, sans nier la valeur. La justification peut reconnaître honnêtement que le ROI de la préparation est difficile à chiffrer, sans pour autant nier sa valeur. Reconnaître cette difficulté, tout en argumentant qualitativement la valeur, est plus crédible que d’avancer des chiffres incertains. L’honnêteté sur la difficulté de mesure renforce la crédibilité de l’argument.
  • Inscrire la préparation dans la durée. La justification peut inscrire la préparation dans la durée — un investissement durable, qui protège dans le temps et contribue à la résilience. Cette perspective de durée, plutôt qu’une dépense ponctuelle, éclaire la valeur de l’investissement.

Cette justification de l’investissement — positionner la préparation comme un investissement de protection, mettre en avant le coût de l’inaction, souligner la protection de la valeur, reconnaître la difficulté de chiffrer sans nier la valeur, inscrire dans la durée — est l’argument économique de la préparation. La préparation doit être présentée comme un investissement, et non comme un coût : un investissement de protection de la valeur de l’organisation, en regard du coût potentiellement considérable d’une crise mal gérée. L’argument du coût de l’inaction est central : ne pas se préparer peut coûter bien plus cher que se préparer. Reconnaître honnêtement la difficulté de chiffrer le ROI, tout en argumentant qualitativement la valeur, renforce la crédibilité. C’est cette justification, fondée sur la protection de la valeur en regard du coût de l’inaction, qui permet de justifier l’investissement dans la préparation — un investissement souvent limité au regard des enjeux qu’il protège.

Quelles erreurs éviter concernant le coût et le ROI de la préparation ?

Plusieurs erreurs peuvent compromettre l’approche du coût et du ROI de la préparation. Les principales à éviter :

  • Considérer la préparation comme un coût plutôt qu’un investissement. Considérer la préparation comme une simple dépense, plutôt que comme un investissement de protection, conduit à la sous-valoriser et à la négliger. La préparation est un investissement de protection de la valeur.
  • Négliger la préparation faute de ROI mesurable. Négliger la préparation parce que son ROI est difficile à mesurer serait une erreur : la difficulté à mesurer le retour ne signifie pas qu’il n’existe pas. Le retour est réel, même invisible. Ne pas se préparer expose au coût d’une crise mal gérée.
  • Avancer des chiffres de ROI incertains. Vouloir justifier la préparation par des chiffres de ROI précis mais incertains, ou inventés, serait peu crédible et risqué. Mieux vaut reconnaître la difficulté de chiffrer et argumenter qualitativement la valeur. L’honnêteté sur la difficulté de mesure est plus crédible.
  • Sous-estimer le coût d’une crise mal gérée. Sous-estimer le coût potentiel d’une crise mal gérée — humain, opérationnel, financier, réputationnel — conduirait à sous-estimer la valeur de la préparation. Le coût d’une crise mal gérée peut être considérable.
  • Sous-estimer le coût de la préparation. À l’inverse, sous-estimer le coût réel de la préparation — notamment le temps et le maintien dans la durée — conduirait à une préparation insuffisamment dotée. Le coût de la préparation, global et durable, doit être réaliste.
  • Réduire la préparation au seul media training. Réduire le coût et le ROI de la préparation au seul media training serait incomplet : la préparation est un investissement global, dont le media training, traité dans une ressource dédiée, n’est qu’une composante.
  • Oublier la dimension de durée. Considérer la préparation comme une dépense ponctuelle, sans son maintien dans la durée, conduirait à une préparation qui vieillit. La préparation est un investissement durable.

Éviter ces écueils suppose de considérer la préparation comme un investissement de protection, de ne pas la négliger faute de ROI mesurable, d’argumenter qualitativement sa valeur sans avancer de chiffres incertains, et de mettre en regard le coût de la préparation et le coût d’une crise mal gérée. C’est cette approche, qui positionne la préparation comme un investissement de protection de la valeur, qui caractérise une bonne compréhension du coût et du ROI de la préparation à la crise.

FAQ — Le coût et le ROI de la préparation à la crise

Qu’est-ce que le coût et le ROI de la préparation à la crise ? C’est la dimension économique de la préparation : son coût (l’investissement dans le dispositif, les plans, la formation, les exercices, les ressources), son retour sur investissement (ce qu’elle procure en regard de son coût), et la justification de cet investissement. Cet angle considère la préparation comme un investissement de protection. Il se distingue du coût du media training de crise, traité dans une ressource dédiée, qui porte sur le prix d’un élément : ici, il s’agit du coût et du ROI de la préparation dans son ensemble. Cet article aborde cette dimension de manière qualitative, sans avancer de chiffres.

Combien coûte la préparation à la crise ? Le montant dépend de chaque organisation — de sa taille, de ses risques, de l’ampleur de sa préparation : une PME et un grand groupe, traités dans une ressource dédiée, n’investissent pas le même montant. La préparation est un investissement global, composé de plusieurs postes : le dispositif et les plans, la formation (dont le media training), les exercices et simulations, les ressources et outils (kit de crise presse, dark site, veille), et le temps et le maintien dans la durée. Cet article n’avance pas de chiffres, qui dépendent de chaque cas ; il s’agit de comprendre que la préparation est un investissement global et durable.

Pourquoi le ROI de la préparation est-il difficile à mesurer ? Parce que le retour de la préparation tient largement à ce qu’elle prévient des crises, ou en limite l’impact, et que la valeur d’une crise évitée ou limitée est, par nature, difficile à quantifier : comment chiffrer ce qui n’est pas arrivé, ou la part de l’impact évité ? Le retour de la préparation est donc souvent « invisible » — il se manifeste par ce qui n’arrive pas ou est évité, plutôt que par un gain mesurable —, ce qui le rend difficile à démontrer et la préparation parfois sous-valorisée. Cette difficulté ne signifie pas que le retour n’existe pas : il est réel, mais échappe à une mesure précise.

Comment évaluer la valeur de la préparation ? En la mettant en regard du coût d’une crise mal gérée : la préparation est un investissement de protection, dont la valeur tient à l’impact qu’elle permet d’éviter ou de limiter. Le coût d’une crise mal gérée (humain, opérationnel, financier, réputationnel) pouvant être considérable, et le coût de la préparation souvent limité au regard des enjeux, le business case repose sur cette mise en regard, même qualitative. Le retour étant difficile à quantifier, l’approche est qualitative : démontrer que la préparation protège une valeur importante en regard d’un investissement limité. La résilience, valeur durable, fait aussi partie du retour.

Comment justifier l’investissement dans la préparation ? En positionnant la préparation comme un investissement de protection (et non comme un coût), en mettant en avant le coût de l’inaction (le coût potentiel d’une crise mal gérée, faute de préparation, mis en regard du coût limité de la préparation), en soulignant la protection de la valeur (réputation, activité, continuité), en reconnaissant honnêtement la difficulté de chiffrer le ROI sans nier sa valeur, et en inscrivant la préparation dans la durée. L’argument central est celui du coût de l’inaction : ne pas se préparer peut coûter bien plus cher que se préparer. L’honnêteté sur la difficulté de mesure renforce la crédibilité de l’argument.

Faut-il chiffrer le ROI de la préparation pour le justifier ? Pas nécessairement, et il vaut mieux éviter d’avancer des chiffres incertains ou inventés, peu crédibles et risqués. Le retour de la préparation étant difficile à quantifier, l’approche la plus crédible est qualitative : reconnaître honnêtement la difficulté de chiffrer un ROI précis, tout en argumentant la valeur de la préparation — sa protection de la valeur de l’organisation en regard du coût d’une crise mal gérée. Cette honnêteté sur la difficulté de mesure, combinée à un argument qualitatif solide (le coût de l’inaction, la protection de la valeur), est plus crédible et convaincante que des chiffres incertains. La valeur de la préparation se démontre qualitativement.