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Comment communiquer face à une plainte (ou un dépôt de plainte) ?

 

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Communiquer face à une plainte suppose prudence et mesure : une plainte est une démarche juridique formelle, souvent au déclenchement d’une affaire, qui n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité analyse l’expert en communicatin de crise Florian Silnicki, Président Fondateur de l’agence LaFrenchCom. Deux configurations existent : être visé par une plainte, ou avoir déposé une plainte. Dans les deux cas, la présomption d’innocence prime — celle de la personne visée par la plainte —, et la communication doit rester mesurée, ne pas dramatiser ni préjuger, et se coordonner avec les avocats. Une plainte n’est qu’une étape : elle peut ou non déboucher sur une procédure, et la communication doit en tenir compte. Cet article relève de la communication, non du conseil juridique : la nature et les conséquences d’une plainte relèvent du droit et des avocats, qui doivent être consultés.

La communication face à une plainte est une situation fréquente de la communication judiciaire, souvent au début d’une affaire. Cet article explique ce que signifie communiquer face à une plainte et en quoi c’est spécifique, quels principes communs guident cette communication, comment communiquer lorsqu’on est visé par une plainte, comment communiquer lorsqu’on a déposé une plainte, et comment gérer la communication dans le temps. Il s’inscrit dans l’ensemble consacré à la communication judiciaire, dont l’article de fond définit la discipline. La réponse à une accusation visant un dirigeant et la communication pendant une enquête ou une instruction sont traitées dans des ressources dédiées. Cet article aborde le sujet dans le strict respect de la présomption d’innocence ; la nature juridique d’une plainte et ses conséquences relèvent des avocats.

Qu’est-ce que communiquer face à une plainte, et en quoi est-ce spécifique ?

Communiquer face à une plainte, c’est communiquer autour d’une plainte ou d’un dépôt de plainte — une démarche juridique formelle, souvent au déclenchement d’une affaire. C’est spécifique parce qu’une plainte est une étape précoce, qui n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité, et qui peut concerner deux configurations.

Plusieurs éléments le caractérisent :

  • Une démarche juridique formelle. Une plainte, ou un dépôt de plainte, est une démarche juridique formelle. Sa nature précise et ses conséquences relèvent du droit et des avocats ; du point de vue de la communication, l’essentiel est de savoir qu’il s’agit d’une étape juridique, souvent au début d’une affaire.
  • Une étape précoce. Une plainte intervient souvent au déclenchement d’une affaire, à un stade précoce. À ce stade, rien n’est établi, et la plainte n’est qu’une étape qui peut ou non déboucher sur une procédure. Cette précocité contraint la communication.
  • Ni une condamnation ni une preuve de culpabilité. Une plainte n’est ni une condamnation, ni une preuve de culpabilité : c’est une démarche par laquelle une situation est portée à la justice. La présomption d’innocence prime — la personne visée par une plainte est présumée innocente. Ce point est essentiel.
  • Deux configurations. La communication face à une plainte concerne deux configurations : être visé par une plainte, ou avoir déposé une plainte. Ces deux configurations, traitées dans les sections suivantes, appellent des communications différentes.

C’est pourquoi communiquer face à une plainte est une situation spécifique de la communication judiciaire, souvent au début d’une affaire. Une plainte est une démarche juridique formelle, à un stade précoce, qui n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité — la présomption d’innocence primant. Elle concerne deux configurations : être visé, ou avoir déposé. Cette situation se distingue de la réponse à une accusation, traitée dans une ressource dédiée, qui porte sur une accusation publique : une plainte est une démarche juridique formelle, distincte d’une accusation publique. Rappelons que la nature juridique d’une plainte relève des avocats : cet article relève de la communication. Les sections suivantes précisent les principes communs et la communication selon la configuration.

Quels principes communs guident la communication face à une plainte ?

La communication face à une plainte, quelle que soit la configuration, est guidée par plusieurs principes communs : la prudence, la mesure, le respect de la présomption d’innocence, le rappel qu’une plainte n’est pas une condamnation, et la coordination avec les avocats. Ces principes valent dans les deux configurations.

Plusieurs principes communs guident cette communication :

  • La prudence. La communication face à une plainte appelle de la prudence : à un stade précoce où rien n’est établi, il faut peser ses mots et ne pas s’avancer. Cette prudence, propre à la communication judiciaire, est renforcée par la précocité de l’étape.
  • La mesure. La communication doit rester mesurée — ni dramatisation, ni minimisation excessive. Une plainte n’est qu’une étape, et la communication doit la traiter avec mesure, sans en faire ni un drame ni un non-événement.
  • Le respect de la présomption d’innocence. La présomption d’innocence prime : la personne visée par une plainte est présumée innocente. La communication doit respecter ce principe — qu’il s’agisse de sa propre présomption d’innocence, si l’on est visé, ou de celle de l’autre partie, si l’on a déposé.
  • Le rappel qu’une plainte n’est pas une condamnation. La communication peut rappeler qu’une plainte n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité, mais une étape. Ce rappel, qui remet la plainte à sa juste place, est utile pour éviter la dramatisation.
  • La coordination avec les avocats. La communication face à une plainte doit être coordonnée avec les avocats, dont la stratégie prime, comme le détaille le rôle de l’avocat et du communicant, traité dans une ressource dédiée. La nature et les conséquences d’une plainte relèvent du droit.

Ces principes communs — prudence, mesure, respect de la présomption d’innocence, rappel qu’une plainte n’est pas une condamnation, coordination avec les avocats — guident la communication face à une plainte, quelle que soit la configuration. La mesure et le respect de la présomption d’innocence sont particulièrement importants : une plainte n’étant qu’une étape, qui n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité, la communication ne doit ni la dramatiser ni préjuger. La coordination avec les avocats, dont la stratégie prime, est essentielle, la nature et les conséquences d’une plainte relevant du droit. Ces principes communs s’appliquent dans les deux configurations — être visé, ou avoir déposé —, qui appellent par ailleurs des communications spécifiques, traitées dans les sections suivantes.

Comment communiquer lorsqu’on est visé par une plainte ?

Communiquer lorsqu’on est visé par une plainte suppose de rester mesuré, de rappeler la présomption d’innocence, de ne pas dramatiser, et de coordonner avec les avocats. Une plainte dont on est l’objet n’est pas une condamnation.

Plusieurs principes guident cette communication :

  • Rappeler que l’on est présumé innocent. Lorsqu’on est visé par une plainte, on est présumé innocent : une plainte n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité. La communication peut rappeler ce principe, qui remet la plainte à sa juste place et protège contre la dramatisation.
  • Ne pas dramatiser. La communication ne doit pas dramatiser une plainte dont on est l’objet : une plainte n’est qu’une étape, qui peut ou non déboucher sur une procédure. Dramatiser une plainte lui donnerait une portée qu’elle n’a pas nécessairement. La mesure est de mise.
  • Rester mesuré et prudent. La communication doit rester mesurée et prudente — ne pas surréagir, ne pas s’avancer sur le fond, à un stade précoce où rien n’est établi. Cette prudence, en coordination avec les avocats, est essentielle.
  • Affirmer sa position avec mesure, si nécessaire. Si l’on choisit de réagir, on peut affirmer sa position — par exemple contester la plainte, ou exprimer sa sérénité — avec mesure et en coordination avec les avocats. Cette affirmation, mesurée, vise à protéger sa réputation sans dramatiser ni compromettre la défense.
  • Coordonner avec les avocats. La communication, lorsqu’on est visé par une plainte, doit être coordonnée avec les avocats, qui éclairent sur la nature de la plainte et la stratégie de défense. Cette coordination est essentielle, la défense relevant des avocats.

Cette communication, lorsqu’on est visé par une plainte, suppose donc mesure et prudence. Rappeler que l’on est présumé innocent, ne pas dramatiser, rester mesuré et prudent, affirmer sa position avec mesure si nécessaire, et coordonner avec les avocats, permettent de communiquer face à une plainte dont on est l’objet sans dramatiser ni compromettre la défense. Une plainte n’étant ni une condamnation ni une preuve de culpabilité, la communication doit la remettre à sa juste place — une étape, à un stade précoce —, dans le respect de sa propre présomption d’innocence. Lorsque la plainte débouche sur une enquête, la communication pendant une enquête, traitée dans une ressource dédiée, s’applique. Et lorsqu’une accusation publique accompagne la plainte, la réponse à une accusation, traitée dans une ressource dédiée, peut s’appliquer en complément. La coordination avec les avocats, dont la stratégie de défense prime, est essentielle.

Comment communiquer lorsqu’on a déposé une plainte ?

Communiquer lorsqu’on a déposé une plainte suppose d’expliquer la démarche avec mesure, de ne pas préjuger de l’issue, et de respecter la présomption d’innocence de l’autre partie. Déposer une plainte ne fait pas de l’autre partie un coupable.

Plusieurs principes guident cette communication :

  • Expliquer la démarche avec mesure. Lorsqu’on a déposé une plainte, on peut expliquer cette démarche — pourquoi on a porté la situation à la justice —, avec mesure. Cette explication, mesurée, situe la démarche, sans en faire un événement disproportionné. La mesure est de mise.
  • Ne pas préjuger de l’issue. La communication ne doit pas préjuger de l’issue de la plainte : déposer une plainte ne signifie pas que la justice donnera raison, ni que l’autre partie est coupable. Préjuger de l’issue serait imprudent. Il faut laisser la justice suivre son cours.
  • Respecter la présomption d’innocence de l’autre partie. En déposant une plainte, on ne fait pas de l’autre partie un coupable : celle-ci est présumée innocente. La communication doit respecter la présomption d’innocence de la partie visée par la plainte — ne pas la désigner comme coupable. Ce respect est impératif.
  • Ne pas instrumentaliser la plainte. La communication ne doit pas instrumentaliser la plainte à des fins de communication — par exemple pour accabler médiatiquement l’autre partie. Instrumentaliser une plainte, ou s’en servir pour mener un « procès médiatique » contre l’autre partie, serait mal venu et contraire à la présomption d’innocence.
  • Coordonner avec les avocats. La communication, lorsqu’on a déposé une plainte, doit être coordonnée avec les avocats, qui éclairent sur la démarche et sa portée. Cette coordination est essentielle, la démarche relevant du droit.

Cette communication, lorsqu’on a déposé une plainte, suppose donc mesure et respect de la présomption d’innocence de l’autre partie. Expliquer la démarche avec mesure, ne pas préjuger de l’issue, respecter la présomption d’innocence de la partie visée, ne pas instrumentaliser la plainte, et coordonner avec les avocats, permettent de communiquer le dépôt d’une plainte sans excès ni atteinte à la présomption d’innocence. Déposer une plainte ne fait pas de l’autre partie un coupable : la communication doit respecter sa présomption d’innocence, et ne pas se servir de la plainte pour l’accabler médiatiquement. Cette retenue, qui distingue le recours à la justice de l’instrumentalisation médiatique, est essentielle. La coordination avec les avocats, dont la stratégie prime, est, là aussi, essentielle.

Comment gérer la communication autour d’une plainte dans le temps ?

Gérer la communication autour d’une plainte dans le temps suppose de tenir compte du fait qu’une plainte peut ou non déboucher sur une procédure, et d’adapter la communication à l’évolution, en coordination avec les avocats. Une plainte n’est qu’une étape.

Plusieurs principes guident cette gestion :

  • Tenir compte du caractère incertain de la suite. Une plainte peut ou non déboucher sur une procédure — une enquête, des poursuites. À ce stade, l’issue est incertaine. La communication doit en tenir compte : ne pas communiquer comme si la suite était certaine, dans un sens ou dans l’autre.
  • Adapter la communication à l’évolution. Selon que la plainte débouche ou non sur une procédure, la communication doit s’adapter. Si une enquête s’ouvre, la communication pendant une enquête, traitée dans une ressource dédiée, s’applique. Si la plainte n’a pas de suite, la communication peut en tenir compte, avec mesure.
  • Maintenir la mesure dans la durée. Tout au long de la phase qui suit une plainte, la communication doit maintenir la mesure et la prudence — ne pas dramatiser, ne pas préjuger, respecter la présomption d’innocence. Cette mesure doit être tenue tant que la situation est incertaine.
  • Coordonner avec les avocats sur l’évolution. L’évolution d’une plainte — sa suite, ses conséquences — relève du droit. La communication doit être coordonnée avec les avocats, qui éclairent sur l’évolution et la stratégie. Cette coordination, dans la durée, est essentielle.
  • Préparer les phases ultérieures. Si la plainte débouche sur une procédure, des phases ultérieures suivront — enquête, éventuel procès, jugement —, traitées dans des ressources dédiées. Sans préjuger, il est utile d’anticiper ces phases, en coordination avec les avocats.

Cette gestion de la communication autour d’une plainte dans le temps est essentielle, car une plainte n’est qu’une étape, dont la suite est incertaine. Tenir compte du caractère incertain de la suite, adapter la communication à l’évolution, maintenir la mesure dans la durée, et coordonner avec les avocats, permettent de gérer la communication autour d’une plainte. Une plainte pouvant ou non déboucher sur une procédure, la communication ne doit pas préjuger de la suite. Si une enquête s’ouvre, la communication pendant une enquête, et les phases ultérieures — procès, jugement —, traitées dans des ressources dédiées, s’appliquent. La phase d’une plainte peut ainsi ouvrir une affaire, ou rester sans suite. La mesure et la coordination avec les avocats, tout au long de cette phase incertaine, sont déterminantes.

Quelles erreurs éviter en communiquant face à une plainte ?

Plusieurs erreurs peuvent compromettre la communication face à une plainte. Les principales à éviter :

  • Dramatiser une plainte. Dramatiser une plainte — dont on est l’objet ou que l’on a déposée — lui donnerait une portée qu’elle n’a pas nécessairement : une plainte n’est qu’une étape, qui peut ou non déboucher sur une procédure. La mesure est de mise.
  • Préjuger de l’issue. Préjuger de l’issue d’une plainte — affirmer une culpabilité, ou présumer que la justice donnera raison — serait imprudent, à un stade précoce où rien n’est établi. Il faut laisser la justice suivre son cours.
  • Méconnaître la présomption d’innocence. Méconnaître la présomption d’innocence — la sienne, si l’on est visé, ou celle de l’autre partie, si l’on a déposé — serait une faute. La présomption d’innocence prime dans les deux configurations.
  • Instrumentaliser une plainte. Se servir d’une plainte que l’on a déposée pour accabler médiatiquement l’autre partie, ou mener un « procès médiatique », serait mal venu et contraire à la présomption d’innocence. Le recours à la justice ne doit pas être instrumentalisé médiatiquement.
  • Surréagir lorsqu’on est visé. Surréagir à une plainte dont on est l’objet — par la dramatisation ou une réaction excessive — serait contre-productif. La mesure et la prudence sont de mise.
  • Communiquer sans coordination avec les avocats. Communiquer face à une plainte sans coordination avec les avocats, dont la stratégie prime, exposerait à une communication imprudente. La nature et les conséquences d’une plainte relèvent du droit.
  • Communiquer comme si la suite était certaine. Communiquer comme si la plainte allait certainement déboucher sur une procédure, ou certainement rester sans suite, serait imprudent. Il faut tenir compte du caractère incertain de la suite.

Éviter ces écueils suppose de rester mesuré (sans dramatiser), de ne pas préjuger de l’issue, de respecter la présomption d’innocence dans les deux configurations, de ne pas instrumentaliser une plainte, et de coordonner la communication avec les avocats. C’est cette communication, mesurée, prudente et respectueuse de la présomption d’innocence, qui caractérise une communication réussie face à une plainte, que l’on en soit l’objet ou que l’on l’ait déposée. Rappelons que cet article relève de la communication, non du conseil juridique : la nature et les conséquences d’une plainte relèvent du droit et des avocats, qui doivent être consultés.

FAQ — Communiquer face à une plainte (ou un dépôt de plainte)

Qu’est-ce qui rend la communication face à une plainte spécifique ? Une plainte, ou un dépôt de plainte, est une démarche juridique formelle, souvent au déclenchement d’une affaire, à un stade précoce où rien n’est établi. Elle n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité — la présomption d’innocence primant. Elle concerne deux configurations : être visé par une plainte, ou avoir déposé une plainte. Cette situation se distingue de la réponse à une accusation, traitée dans une ressource dédiée, qui porte sur une accusation publique : une plainte est une démarche juridique formelle, distincte d’une accusation publique.

Une plainte est-elle une condamnation ? Non. Une plainte n’est ni une condamnation ni une preuve de culpabilité : c’est une démarche par laquelle une situation est portée à la justice, à un stade précoce. La personne visée par une plainte est présumée innocente, et la plainte peut ou non déboucher sur une procédure. La communication peut rappeler ce point, qui remet la plainte à sa juste place et protège contre la dramatisation. Confondre une plainte avec une condamnation, ou la traiter comme une preuve de culpabilité, serait une erreur contraire à la présomption d’innocence.

Comment communiquer lorsqu’on est visé par une plainte ? En rappelant que l’on est présumé innocent (une plainte n’étant ni une condamnation ni une preuve de culpabilité), en ne dramatisant pas (une plainte n’étant qu’une étape qui peut ou non déboucher sur une procédure), en restant mesuré et prudent, en affirmant sa position avec mesure si l’on choisit de réagir, et en coordonnant avec les avocats. La communication doit remettre la plainte à sa juste place, dans le respect de sa propre présomption d’innocence, sans surréagir ni compromettre la défense, qui relève des avocats.

Comment communiquer lorsqu’on a déposé une plainte ? En expliquant la démarche avec mesure, en ne préjugeant pas de l’issue (déposer une plainte ne signifie pas que la justice donnera raison), en respectant la présomption d’innocence de l’autre partie (déposer une plainte ne fait pas de l’autre partie un coupable), en n’instrumentalisant pas la plainte à des fins de communication, et en coordonnant avec les avocats. Le recours à la justice ne doit pas être instrumentalisé médiatiquement : se servir d’une plainte pour accabler médiatiquement l’autre partie, ou mener un « procès médiatique », serait contraire à la présomption d’innocence.

Peut-on se servir d’une plainte pour répondre médiatiquement à l’autre partie ? Non, il ne faut pas instrumentaliser une plainte à des fins de communication. Déposer une plainte est un recours à la justice, et non un moyen d’accabler médiatiquement l’autre partie. Se servir d’une plainte pour mener un « procès médiatique » contre l’autre partie serait mal venu et contraire à la présomption d’innocence, que la communication doit respecter. La communication peut expliquer la démarche avec mesure, mais doit respecter la présomption d’innocence de la partie visée et ne pas préjuger de l’issue. La distinction entre le recours à la justice et l’instrumentalisation médiatique est essentielle.

Comment gérer la communication si une plainte débouche sur une procédure ? En adaptant la communication à l’évolution, en coordination avec les avocats. Une plainte pouvant ou non déboucher sur une procédure, la communication ne doit pas préjuger de la suite. Si une enquête s’ouvre, la communication pendant une enquête, traitée dans une ressource dédiée, s’applique, avec ses contraintes propres (secret de l’instruction, réserve sur le fond). Les phases ultérieures — éventuel procès, jugement —, traitées dans des ressources dédiées, suivront le cas échéant. La phase d’une plainte peut ainsi ouvrir une affaire, ou rester sans suite ; la mesure et la coordination avec les avocats, dans cette phase incertaine, sont déterminantes.