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Agence de communication de crise : luxe, mode, beauté, joaillerie et horlogerie
- Pourquoi le luxe, la mode et la beauté ont besoin d'une agence 100 % communication de crise
- Nos références dans le luxe, la mode et la beauté : ce qu'elles ont en commun
- Maisons de luxe, groupes et marques de mode
- Beauté, parfums, cosmétiques de marque et distribution sélective
- Joaillerie, horlogerie et métiers d'art
- Prêt-à-porter, enseignes, fast fashion, grands magasins et plateformes
- Mannequins, agences, défilés, salons et écoles de mode
- Contrefaçon, copies, braquages et vols : la crise sur les objets
- Ateliers, sous-traitants et chaîne de valeur : la crise de la vigilance
- Harcèlement, créateurs mis en cause et égéries : la crise des personnes
- Campagne offensante, appropriation culturelle, greenwashing et polémiques de marque
- Les crises du luxe, de la mode et de la beauté que nous avons gérées
- Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
- Vous ne trouvez pas votre maison ?
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FAQ : la communication de crise des maisons, des marques et des acteurs de la mode
- Faut-il communiquer sur une contrefaçon ou une copie virale ?
- Un sous-traitant à l'étranger fait l'objet d'une enquête : que dire ?
- Notre directeur artistique est mis en cause : que deviennent la collection et le défilé ?
- Faut-il retirer une campagne attaquée sur les réseaux sociaux ?
- Comment communiquer sur nos engagements environnementaux sans risque de greenwashing ?
Maisons de luxe et groupes mondiaux, marques de mode et de prêt-à-porter, enseignes et fast fashion, beauté et parfums, joaillerie et horlogerie, grands magasins et plateformes, mannequins et agences, écoles et défilés : la mode et le luxe vendent de la désirabilité, et la désirabilité se perd en une image. Une contrefaçon qui inonde les réseaux, une enquête sur un atelier sous-traitant, des révélations de harcèlement dans une maison, une campagne jugée offensante, une égérie mise en cause, une accusation de greenwashing, un braquage en boutique ou un vol d’archives : chaque crise est mondiale, visuelle et instantanée, commentée à Paris, Shanghai et New York avant même que la maison ait compris ce qui s’est passé.
Depuis 2014, notre agence de communication de crise accompagne des groupes, des maisons, des marques, des distributeurs, des agences et des créateurs, avec les mêmes consultants ultraspécialisés qui interviennent pour les sites Seveso, les hôpitaux ou les administrations, et une connaissance intime des codes, du calendrier et des publics du secteur. Cette page complète nos pages consacrées aux entreprises, aux produits de santé et cosmétiques, aux médias et à l’influence, à la culture et aux secteurs sous surveillance : elle détaille les familles d’acteurs du luxe, de la mode et de la beauté pour lesquelles nous sommes intervenus, leurs risques propres et la manière dont nous les traitons.
Pourquoi le luxe, la mode et la beauté ont besoin d’une agence 100 % communication de crise
Une crise dans le luxe ou la mode ne menace pas seulement un chiffre d’affaires : elle menace le rêve qui le fonde. Six spécificités guident nos interventions.
La désirabilité est le seul capital. Une maison vend un imaginaire de beauté, de rareté et d’excellence. Toute révélation qui contredit cet imaginaire, un atelier indigne, une contrefaçon tolérée, un créateur mis en cause, atteint le produit lui-même, et pas seulement l’entreprise.
La crise est mondiale et instantanée. Clients chinois, américains, moyen-orientaux, communautés de fans et de détracteurs sur toutes les plateformes, presse mode internationale : une polémique née à Paris se joue en Asie dans la nuit, et une décision prise pour un marché en blesse un autre.
Les personnes sont des symboles. Créateurs, directeurs artistiques, familles fondatrices, égéries, mannequins : la crise d’une personne est celle d’une maison, et le silence, culture traditionnelle du secteur, n’y est plus accepté.
La chaîne de valeur est longue et scrutée. Matières, tanneries, ateliers, façonniers, sous-traitants en France, en Italie et en Asie, mines et pierres : chaque maillon peut révéler ce que la marque ne contrôle pas, et le devoir de vigilance en fait une responsabilité juridique.
Les militants ont choisi le secteur pour cible. Protection animale, environnement, droits des travailleurs, diversité, féminisme : chaque défilé, chaque campagne et chaque rapport annuel est une occasion de contestation organisée.
Le calendrier est public. Fashion weeks, lancements, salons, ouvertures de boutiques, résultats trimestriels : la crise tombe toujours au moment le plus exposé, et elle doit être gérée sans arrêter la machine.
Parce que nous ne faisons que de la communication de crise, nos consultants, dont des anciens responsables de la communication de maisons, de groupes ou de marques, ont déjà vécu ces situations : des maisons, marques, distributeurs, agences et créateurs accompagnés depuis 2014, avec une astreinte joignable 24 h/24 et 7 j/7, dans plusieurs langues.
Nos références dans le luxe, la mode et la beauté : ce qu’elles ont en commun
Nos références couvrent toutes les familles d’acteurs : groupes de luxe et maisons de couture, marques de prêt-à-porter et de maroquinerie, créateurs indépendants, enseignes de mode et de fast fashion, marques de beauté et de parfum, maisons de composition, joailliers et horlogers, grands magasins, distributeurs sélectifs et plateformes, agences de mannequins, écoles et organisateurs de défilés et de salons, façonniers et ateliers, organisations professionnelles. La discrétion est la règle absolue du secteur : seules les références citées avec l’accord écrit de nos clients apparaissent sur cette page.
Les acteurs cités dans chaque section dressent le paysage du secteur dans lequel nous intervenons.
Toutes partagent trois traits : une valeur fondée sur l’image et la confiance plus que sur l’usage ; une exposition mondiale et visuelle permanente ; des chaînes de valeur, des personnes et des symboles que la moindre révélation peut atteindre.
Maisons de luxe, groupes et marques de mode
Groupes mondiaux et leurs maisons, maisons familiales indépendantes, couture, prêt-à-porter, maroquinerie, souliers, créateurs émergents, marques premium : la mode française est la première au monde, et chaque maison porte un patrimoine, une famille, un créateur et des milliers d’artisans.
Révélations sur un atelier ou un sous-traitant, enquête judiciaire en France ou à l’étranger, créateur ou directeur artistique mis en cause pour harcèlement, violences ou propos, départ brutal d’un directeur artistique, campagne retirée après une polémique, égérie ou ambassadeur accusé, défilé contesté pour son lieu, son casting ou son message, contrefaçon massive et copies assumées sur les réseaux, vol d’archives ou fuite d’une collection, braquage de boutique, hausse de prix dénoncée, accusation de greenwashing ou de destruction d’invendus, campagne d’une ONG sur les animaux, succession et gouvernance familiale, rachat d’une maison, fermeture d’un atelier et plan social, grève, cyberattaque et fuite de données de clients, polémique sur un marché étranger, propos d’un dirigeant : nous accompagnons les présidences, les directions générales, artistiques, de la communication et de la conformité, en articulant la crise avec le calendrier des collections et des marchés.
Acteurs majeurs : LVMH (Louis Vuitton, Dior, Celine, Loewe, Fendi, Givenchy, Kenzo, Berluti, Loro Piana, Patou), Kering (Saint Laurent, Balenciaga, Gucci, Bottega Veneta, Alexander McQueen), Hermès, Chanel, Richemont (Chloé, Alaïa), Puig (Rabanne, Jean Paul Gaultier, Nina Ricci), Courrèges, Lanvin, Balmain, Jacquemus, AMI Paris, Lemaire, Isabel Marant, A.P.C., Maison Kitsuné, Marine Serre, Coperni, Zadig & Voltaire, SMCP (Sandro, Maje, Claudie Pierlot), The Kooples, Ba&sh, Sézane, Rouje, Longchamp, Lancel, Le Tanneur, Repetto, JM Weston, Paraboot, Lacoste, Vilebrequin, Fusalp, Comité Colbert, Fédération de la Haute Couture et de la Mode, Union française des industries de la mode et de l’habillement. Parties prenantes : presse mode française et internationale, fédérations et salons, clients et communautés, ONG de protection animale, de l’environnement et des droits des travailleurs, douanes et INPI, parquets français et étrangers, actionnaires et familles.
Beauté, parfums, cosmétiques de marque et distribution sélective
Divisions luxe des grands groupes de beauté, parfums de couturiers, marques de niche, maisons de composition et de matières premières, marques de soin et de maquillage, distribution sélective et parfumeries, marques nées sur les réseaux sociaux : la beauté est le premier contact du grand public avec le luxe, et ses crises se jouent sur la sécurité, l’éthique et l’image, à la vitesse des réseaux.
Rappel ou retrait d’un produit, réactions relayées en série, ingrédient controversé, contrefaçon dangereuse, égérie ou influenceuse mise en cause, campagne jugée sexiste, raciste ou irrespectueuse, accusation de greenwashing ou d’allégation trompeuse, polémique sur les tests sur animaux ou sur une matière animale, enquête sur une plantation ou un fournisseur de matière première, fuite d’un lancement, rupture de stock accusée d’être organisée, polémique sur les prix et les copies, harcèlement dans une maison ou une agence, fermeture d’un site de production, grève, cyberattaque, fuite de données clients : nous accompagnons les groupes, les marques, les maisons de composition et les distributeurs, en lien avec les affaires réglementaires et, pour les sujets de sécurité des produits, avec notre page consacrée aux produits de santé et cosmétiques.
Acteurs majeurs : L’Oréal Luxe (Lancôme, YSL Beauté, Armani Beauty, Kiehl’s, Aesop), LVMH Beauty (Parfums Christian Dior, Guerlain, Givenchy Parfums, Fenty Beauty), Chanel Parfums Beauté, Kering Beauté, Puig, Coty, Interparfums, Clarins, Sisley, Caudalie, Nuxe, Diptyque, Le Labo, Estée Lauder France, Yves Rocher, Mane, Robertet, dsm-firmenich, Givaudan, Symrise, Pochet, Verescence, Albéa, Sephora, Marionnaud, Nocibé, Beauty Success, FEBEA. Parties prenantes : ANSM et DGCCRF, ARPP et Jury de déontologie publicitaire, ONG de protection animale et environnementales, applications de notation, influenceurs et plateformes, douanes, clients et communautés.
Joaillerie, horlogerie et métiers d’art
Maisons de la place Vendôme et joailliers indépendants, horlogers français et maisons suisses présentes en France, ateliers de haute joaillerie et métiers d’art, négociants en pierres et en métaux précieux, distributeurs : la joaillerie et l’horlogerie conjuguent des objets de très grande valeur, des matières à la traçabilité scrutée et des boutiques exposées aux braquages.
Braquage ou cambriolage d’une boutique ou d’un atelier, vol pendant un transport ou un salon, agression d’un client ou d’un vendeur, pierre ou or à l’origine contestée, diamant de synthèse vendu comme naturel, polémique sur les mines et les conditions d’extraction, blanchiment ou fraude impliquant un négociant, contrefaçon de montres et de bijoux, copie d’un modèle emblématique, salarié impliqué dans un vol, succession ou rachat d’une maison, hausse de prix contestée, accident dans un atelier, cyberattaque et fuite de données de clients fortunés, polémique sur une campagne ou une égérie : nous accompagnons les maisons, les ateliers, les négociants et les distributeurs, en lien avec les forces de l’ordre, les assureurs et les organisations professionnelles.
Acteurs majeurs : Cartier, Van Cleef & Arpels, Boucheron, Chaumet, Fred, Bulgari, Tiffany & Co., Messika, Mauboussin, Dinh Van, Repossi, Mellerio, Piaget, Jaeger-LeCoultre, Hublot, TAG Heuer, Zenith, Breguet, Baume & Mercier, Bell & Ross, Lip, Herbelin, Yema, Pequignet, Comité Vendôme, Francéclat, Union française de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, des pierres et des perles. Parties prenantes : parquets et brigades spécialisées, douanes, assureurs spécialisés, Responsible Jewellery Council, Processus de Kimberley, laboratoires de gemmologie, ONG sur les minerais, presse spécialisée.
Prêt-à-porter, enseignes, fast fashion, grands magasins et plateformes
Enseignes de prêt-à-porter et de lingerie, marques pour enfants, acteurs de la fast fashion et de l’ultra fast fashion, marques françaises engagées sur la fabrication locale, grands magasins, plateformes de vente et de seconde main, sites de ventes événementielles : la mode accessible touche des millions de consommateurs et concentre les débats sur l’environnement, le travail, la sécurité des produits et la survie du commerce.
Procédure collective, fermetures de magasins et plan social, produit dangereux ou non conforme et rappel, substances toxiques révélées par des tests, enquête sur les conditions de travail d’un fournisseur, coton ou matière issue du travail forcé, accusation de greenwashing, destruction d’invendus, loi ou taxe visant la fast fashion, polémique sur une collection ou une campagne, contrefaçon et copies vendues sur une plateforme, authentification défaillante d’un article de seconde main, incident en magasin, grève, cyberattaque et fuite de données clients, fausse promotion et enquête de la DGCCRF, polémique sur une influenceuse partenaire : nous accompagnons les enseignes, les plateformes et les grands magasins, en lien avec les autorités, les organisations professionnelles et les ONG.
Acteurs majeurs : Galeries Lafayette, Printemps, Le Bon Marché, La Samaritaine, Zara et Inditex, H&M, Primark, Uniqlo, Shein, Temu, Kiabi, Celio, Jules, Promod, Pimkie, Etam, Undiz, Princesse tam.tam, Petit Bateau, Okaïdi, Jacadi, Bonpoint, Cyrillus, La Redoute, Damart, Armor Lux, Saint James, Le Slip Français, 1083, Veja, Faguo, Aigle, Eden Park, Vestiaire Collective, Vinted, Leboncoin, Veepee, Showroomprivé, Zalando, 24S, Mytheresa, Alliance du commerce, Fédération française du prêt-à-porter féminin, Refashion. Parties prenantes : DGCCRF, douanes, Ademe et affichage environnemental, Parlement, ONG environnementales et de défense des travailleurs, associations de consommateurs, tribunaux de commerce, syndicats, collectivités.
Mannequins, agences, défilés, salons et écoles de mode
Agences de mannequins, directeurs de casting, photographes et studios, organisateurs de fashion weeks, de défilés et de salons, écoles de mode et de création, concours et prix : c’est dans l’ombre des défilés que se jouent les crises de personnes du secteur, souvent jeunes, souvent étrangères, souvent précaires.
Harcèlement, agression ou exploitation de mannequins, mineurs employés sans cadre, santé et maigreur des mannequins, casting contesté pour son manque de diversité, photographe ou directeur de casting mis en cause, défilé perturbé par des militants ou annulé, accident lors d’un défilé ou d’un salon, polémique sur un lieu de défilé, propos d’un créateur ou d’un juré, harcèlement dans une école, fraude ou escroquerie d’une fausse agence, contrat abusif, fuite d’images, cyberharcèlement de mannequins : nous accompagnons les agences, les organisateurs, les écoles et les personnes concernées, avec une attention particulière à la protection des jeunes et des mineurs.
Acteurs majeurs : Elite Model Management, IMG Models Paris, Women Management, Metropolitan Models, Marilyn Agency, Oui Management, Viva Model Management, Next Management Paris, Karin Models, Syndicat national des agences de mannequins, Fédération de la Haute Couture et de la Mode, Première Vision, Who’s Next, Tranoï, Institut Français de la Mode, ESMOD, Studio Berçot, Atelier Chardon Savard, Festival de Hyères, Prix LVMH, Andam. Parties prenantes : inspection du travail et Direction générale du travail, parquets, Défenseur des droits, associations de protection de l’enfance, collectifs de mannequins et de travailleurs de la mode, Ville de Paris et préfecture pour les défilés, presse mode.
Contrefaçon, copies, braquages et vols : la crise sur les objets
La contrefaçon est la plus ancienne crise du luxe et la plus renouvelée : copies industrielles saisies par les douanes, faux de très haute qualité vendus comme authentiques, copies assumées et revendiquées sur les réseaux sociaux, articles contrefaits promus par des influenceurs, plateformes qui tardent à retirer, salariés ou sous-traitants à l’origine des fuites. S’y ajoutent les crises de sécurité physique : braquages de boutiques, vols en bande, cambriolages d’ateliers et de dépôts, vols d’archives et de pièces patrimoniales, vols pendant les défilés et les salons, et fuites de collections ou de dessins avant leur présentation.
Nous aidons les maisons et les marques à décider quand communiquer et quand se taire, à parler de la contrefaçon sans faire sa publicité, à répondre aux plateformes, aux douanes et aux médias, à gérer une agression de salariés ou de clients, à protéger les personnes après un braquage, à communiquer sur un vol d’archives sans en révéler la valeur, et à préparer la saison avec des procédures de sécurité et de confidentialité.
Acteurs et dispositifs : douanes, Unifab, INPI et Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle, parquets et brigades spécialisées, Interpol et Europol, plateformes de vente et de seconde main et leurs programmes de protection des marques, sociétés d’authentification, assureurs spécialisés, sociétés de sécurité, Comité Colbert.
Ateliers, sous-traitants et chaîne de valeur : la crise de la vigilance
Une enquête judiciaire révélant des ouvriers exploités chez un façonnier, un reportage dans un atelier clandestin, une filiale placée sous administration judiciaire à l’étranger, un rapport d’ONG sur le coton ou la laine, une tannerie polluante, une mine mise en cause, un fournisseur sanctionné, une mention d’origine contestée : la chaîne de valeur est devenue le premier risque réputationnel du secteur, et le devoir de vigilance en fait une responsabilité juridique et financière.
Nous accompagnons les groupes, les maisons et les marques : établir les faits dans une chaîne souvent opaque, décider des mesures envers le fournisseur, communiquer sans se défausser ni assumer ce qui n’est pas établi, répondre aux autorités françaises et étrangères, aux ONG, aux investisseurs et aux clients, protéger les artisans et les salariés de bonne foi, et transformer la crise en dispositif durable de traçabilité et de contrôle.
Acteurs et dispositifs : parquets et autorités du travail français et étrangers, Office central de lutte contre le travail illégal, Direction générale du travail et Urssaf, DGCCRF pour les mentions d’origine, Commission européenne et devoir de vigilance, ONG (Éthique sur l’étiquette, Fashion Revolution, Clean Clothes Campaign, ONG de protection animale), auditeurs sociaux et organismes de certification, fédérations de la maroquinerie et de la mode, investisseurs et agences de notation extra-financière.
Harcèlement, créateurs mis en cause et égéries : la crise des personnes
Un directeur artistique accusé de harcèlement, un fondateur mis en cause pour des violences, un chef d’atelier dénoncé par ses équipes, une égérie condamnée, un ambassadeur qui prend position sur un conflit, un mannequin qui témoigne, un dirigeant aux propos racistes ou antisémites : la crise de personnes est, dans le luxe, une crise de symboles, où la maison doit décider vite entre protéger son image et protéger une personne, sans sacrifier les victimes ni la présomption d’innocence.
Nous accompagnons les maisons, les groupes, les agences et les personnes mises en cause : organiser l’enquête interne et la cellule d’écoute, décider et annoncer une suspension, un départ ou un maintien, gérer la rupture ou le maintien d’un contrat d’égérie, répondre aux médias et aux communautés sans alimenter la polémique, protéger les équipes et les collections en cours, et préparer la suite, nouvelle direction artistique ou retour. Nous préparons aussi les maisons : procédures de signalement, chartes, formation des dirigeants, clauses des contrats d’égérie, messages prêts.
Acteurs et dispositifs : cellules d’écoute et de signalement, inspection du travail, parquets, Défenseur des droits, syndicats et collectifs de salariés, agences de talents et avocats des égéries, fédérations professionnelles, presse mode et presse généraliste.
Campagne offensante, appropriation culturelle, greenwashing et polémiques de marque
Une campagne jugée sexiste, raciste ou irrespectueuse d’une religion, une image mettant en scène des enfants de façon contestée, un motif accusé d’appropriation culturelle, un casting sans diversité, un produit dont le nom ou la forme choque, une allégation environnementale non prouvée, des invendus détruits, un défilé jugé indécent en période de crise, une hausse de prix moquée, une collaboration avec une marque de fast fashion ou un artiste controversé : la polémique de marque est la crise la plus fréquente du secteur, et la plus risquée à gérer, parce qu’elle oppose des valeurs, des marchés et des générations.
Nous aidons les maisons et les marques à décider vite entre retirer, modifier ou maintenir, à répondre sans arrogance ni reniement, à parler à chaque marché sans contredire les autres, à répondre aux autorités de déontologie et aux régulateurs, à documenter les engagements environnementaux avant de les revendiquer, et à sortir de la polémique par un acte plutôt que par un communiqué. Nous relisons aussi les campagnes et les allégations en amont, avec les équipes créatives et juridiques.
Acteurs et dispositifs : ARPP et Jury de déontologie publicitaire, DGCCRF et allégations environnementales, Ademe et affichage environnemental, Refashion, Fashion Pact, ONG environnementales et de protection animale, associations antiracistes, féministes et de défense des droits, communautés et créateurs de contenu, presse mode internationale, actionnaires et investisseurs.
Les crises du luxe, de la mode et de la beauté que nous avons gérées
Au-delà des familles d’acteurs, nos références se lisent aussi par type de crise. Nos consultants ont géré, à plusieurs reprises chacune, les situations suivantes :
- Objets : contrefaçon, copies assumées, braquage, cambriolage, vol d’archives, fuite de collection, espionnage.
- Chaîne de valeur : atelier ou sous-traitant mis en cause, travail dissimulé, enquête étrangère, matières contestées, animaux, mines, tanneries, mention d’origine.
- Personnes : créateur, directeur artistique ou dirigeant mis en cause, harcèlement, égérie accusée, mannequins, mineurs, propos.
- Marque et campagnes : campagne offensante, appropriation culturelle, casting, produit choquant, greenwashing, invendus, prix, collaboration contestée.
- Produits : rappel, réactions, substances, sécurité, contrefaçon dangereuse.
- Économie et gouvernance : procédure collective, fermetures, plan social, succession, rachat, fermeture d’atelier, grève.
- Événements : défilé perturbé ou annulé, accident, salon, polémique sur un lieu.
- Numérique : cyberattaque, fuite de données de clients fortunés, deepfake, harcèlement en ligne.
- Marchés et politique : polémique sur un marché étranger, boycott, prise de position, sanctions.
Pour chacune, nous disposons de procédures, de messages types et de retours d’expérience immédiatement mobilisables, adaptés aux codes du secteur et à ses marchés.
Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
Comité Colbert, Fédération de la Haute Couture et de la Mode, Union française des industries de la mode et de l’habillement, Alliance du commerce, Francéclat, Union de la bijouterie-joaillerie, Fédération française de la maroquinerie, Unifab, INPI, douanes, Office central de lutte contre le travail illégal, Direction générale du travail et Urssaf, DGCCRF, ARPP et Jury de déontologie publicitaire, Ademe, Refashion, Commission européenne, parquets français et étrangers, plateformes, ONG de protection animale, environnementales et de défense des travailleurs, presse mode française et internationale : nos consultants connaissent le rôle de chacun, ses pouvoirs et le calendrier de ses décisions. Ils connaissent aussi la propriété intellectuelle et la lutte anticontrefaçon, le devoir de vigilance et la directive européenne sur la durabilité, la loi anti-gaspillage et l’affichage environnemental, les règles d’allégations environnementales, les règles de publicité, le statut des mannequins et des mineurs, et les obligations d’information des sociétés cotées, dans ce qu’ils imposent à la communication, en temps normal comme en crise.
Vous ne trouvez pas votre maison ?
Groupe mondial ou créateur indépendant, maison de parfum ou marque née sur les réseaux, joaillier de la place Vendôme ou enseigne de centre-ville, agence de mannequins ou école de mode : les mécanismes d’une crise dans le luxe et la mode sont les mêmes à toutes les échelles, et c’est la connaissance de vos codes, de vos marchés et de vos chaînes de valeur qui fait la différence. Si votre situation n’apparaît pas ci-dessus, il est très probable que nous ayons déjà traité une crise comparable.
Notre astreinte de communication de crise est joignable 24 h/24 et 7 j/7, en français et en anglais. Pour un audit de vulnérabilité, un plan de communication de crise couvrant vos marchés, un media training de vos dirigeants et de vos créateurs ou un exercice de crise de fashion week, contactez-nous.
FAQ : la communication de crise des maisons, des marques et des acteurs de la mode
Faut-il communiquer sur une contrefaçon ou une copie virale ?
Rarement de façon frontale : parler de la copie, c’est la promouvoir. Il faut agir avec les plateformes et les douanes, répondre aux médias sur les faits, et rappeler la valeur de l’authentique sans nommer le faux. Nous décidons au cas par cas, avec vos juristes.
Un sous-traitant à l’étranger fait l’objet d’une enquête : que dire ?
Que vous avez connaissance des faits, que vous enquêtez et coopérez, quelles mesures immédiates vous prenez envers le fournisseur, et que vous rendrez compte. Ni déni ni aveu de ce qui n’est pas établi. Notre cellule se met en place en quelques minutes.
Notre directeur artistique est mis en cause : que deviennent la collection et le défilé ?
La décision dépend des faits, du droit et des équipes. Nous aidons la maison à décider et à annoncer, à protéger les ateliers et le calendrier, et à organiser une parole qui respecte les victimes, la présomption d’innocence et la marque.
Faut-il retirer une campagne attaquée sur les réseaux sociaux ?
Ni par réflexe ni par entêtement. Il faut distinguer une indignation sincère d’une campagne orchestrée, mesurer ses effets marché par marché, consulter l’autorité de déontologie et décider vite. Un retrait s’explique ; un maintien aussi.
Comment communiquer sur nos engagements environnementaux sans risque de greenwashing ?
En ne revendiquant que ce qui est mesuré, vérifiable et proportionné, dans le respect des règles sur les allégations environnementales, et en acceptant de dire ce qui reste à faire. Nous relisons vos campagnes et vos rapports avec vos équipes juridiques et développement durable.