Accueil » Actualités » FAQ » Agence de communication de crise : intelligence artificielle, plateformes, réseaux sociaux et jeux vidéo
Agence de communication de crise : intelligence artificielle, plateformes, réseaux sociaux et jeux vidéo
- Pourquoi l'intelligence artificielle et les plateformes ont besoin d'une agence 100 % communication de crise
- Nos références dans l'intelligence artificielle et les plateformes : ce qu'elles ont en commun
- Éditeurs de modèles, produits et services d'intelligence artificielle
- Plateformes, réseaux sociaux, messageries et communautés
- Jeux vidéo, plateformes de jeu, applications et marketplaces
- Entreprises et administrations qui déploient des algorithmes et de l'intelligence artificielle
- Chatbot, assistant ou algorithme mis en cause dans un drame : la crise de responsabilité
- Modération, mineurs, harcèlement et contenus dangereux : la crise de protection
- Deepfakes, désinformation, biais et discrimination : la crise de confiance
- Panne, incident de sécurité et fuite de données à grande échelle : la crise d'infrastructure
- Régulation européenne, sanctions, procès et auditions : la crise réglementaire
- Les crises de l'intelligence artificielle et des plateformes que nous avons gérées
- Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
- Vous ne trouvez pas votre activité ?
-
FAQ : la communication de crise des éditeurs d'intelligence artificielle, des plateformes et des studios
- Un utilisateur s'est donné la mort après des échanges avec notre assistant : que dire ?
- Notre service est en panne pour des millions d'utilisateurs : comment communiquer en temps réel ?
- Un mineur a été harcelé ou exposé sur notre plateforme : que faire dans les premières heures ?
- Un deepfake de notre dirigeant circule : comment réagir ?
- Nous recevons une sanction ou une enquête européenne : faut-il la contester publiquement ?
Éditeurs de modèles et de produits d’intelligence artificielle, plateformes et réseaux sociaux, messageries, applications et marketplaces, studios et plateformes de jeux vidéo, entreprises qui déploient des algorithmes auprès de millions d’utilisateurs : le numérique est devenu le lieu où naissent, s’amplifient et se jugent toutes les crises, et il en produit désormais de nouvelles. Un chatbot mis en cause dans un drame, un deepfake sexuel ou politique, un mineur harcelé ou exposé, une panne mondiale, une fuite de données, un biais discriminatoire, une sanction européenne, une modération accusée de laxisme ou de censure : chaque crise se joue en direct, à l’échelle de millions de personnes, sous le regard de régulateurs dont les pouvoirs viennent d’être créés.
Depuis 2014, notre agence de communication de crise accompagne des éditeurs d’intelligence artificielle, des plateformes, des studios, des applications et des entreprises utilisatrices, avec les mêmes consultants ultraspécialisés qui interviennent pour les sites Seveso, les hôpitaux ou les administrations, et une connaissance précise de la régulation numérique européenne et des publics du secteur. Cette page complète nos pages consacrées aux entreprises, au numérique et à la cybersécurité, aux médias et à l’influence, aux secteurs sous surveillance, à l’enfance et à la formation, et au spatial et à la défense : elle détaille les familles d’acteurs de l’intelligence artificielle et des plateformes pour lesquelles nous sommes intervenus, leurs risques propres et la manière dont nous les traitons.
Pourquoi l’intelligence artificielle et les plateformes ont besoin d’une agence 100 % communication de crise
Une crise numérique n’a ni frontière, ni horaire, ni précédent sûr. Six spécificités guident nos interventions.
L’échelle change tout. Une erreur touche des millions d’utilisateurs en quelques minutes, dans toutes les langues et sur tous les continents. La communication doit être prête avant l’incident, parce qu’elle n’aura pas le temps d’être écrite après.
La plateforme est juge et partie. Elle héberge, modère, amplifie et se défend sur ses propres canaux, où ses détracteurs sont aussi chez eux. Chaque décision, retrait ou maintien d’un contenu, suspension d’un compte, modification d’un algorithme, est accusée de censure par les uns et de laxisme par les autres.
Les mineurs sont la ligne rouge. Harcèlement, exposition, prédateurs, addiction, défis dangereux, vérification de l’âge : toute crise impliquant un mineur mobilise les parents, les associations, les parlementaires et les procureurs, et aucune défense technique n’est audible.
La régulation est nouvelle et se construit par les crises. Règlement sur les services numériques, règlement sur les marchés numériques, règlement sur l’intelligence artificielle, protection des données, lois françaises sur l’espace numérique et la majorité numérique : les régulateurs testent leurs pouvoirs, et chaque crise devient un précédent.
L’intelligence artificielle est opaque et sa responsabilité floue. Hallucination, biais, réponse dangereuse, deepfake : qui est responsable, l’éditeur du modèle, l’intégrateur, l’utilisateur ? La communication doit assumer sans tout endosser, dans un cadre juridique en construction.
La maison mère est souvent ailleurs. Décisions prises aux États-Unis ou en Asie, communication mondiale uniforme, filiale française sommée de répondre à des autorités, des parlementaires et des médias nationaux : la crise se gère à deux vitesses et dans deux cultures.
Parce que nous ne faisons que de la communication de crise, nos consultants, dont des anciens responsables de la communication ou des affaires publiques de plateformes, d’éditeurs ou de start-ups, ont déjà vécu ces situations : des éditeurs, plateformes, studios et entreprises utilisatrices accompagnés depuis 2014, avec une astreinte joignable 24 h/24 et 7 j/7, en français et en anglais.
Nos références dans l’intelligence artificielle et les plateformes : ce qu’elles ont en commun
Nos références couvrent les différentes familles d’acteurs : éditeurs de modèles et de produits d’intelligence artificielle, start-ups et scale-ups, intégrateurs, plateformes et réseaux sociaux, messageries, applications et marketplaces, studios et plateformes de jeux vidéo, filiales françaises de groupes internationaux, entreprises et administrations qui déploient des algorithmes, organisations professionnelles. Une partie de ces missions est confidentielle : seules les références citées avec l’accord de nos clients apparaissent sur cette page.
Les acteurs cités dans chaque section dressent le paysage du secteur dans lequel nous intervenons.
Toutes partagent trois traits : des utilisateurs par millions, souvent mineurs, dont la protection prime sur tout ; une régulation européenne nouvelle dont chaque crise fixe l’interprétation ; des technologies que le public comprend mal et redoute.
Éditeurs de modèles, produits et services d’intelligence artificielle
Laboratoires et éditeurs de modèles de fondation, start-ups et scale-ups de l’intelligence artificielle générative, applicative et sectorielle, intégrateurs et sociétés de conseil, laboratoires de recherche, filiales françaises des grands éditeurs mondiaux : la France s’est donné une ambition en intelligence artificielle, et ses acteurs sont scrutés sur leurs promesses, leur sécurité, leurs données et leurs usages.
Chatbot ou assistant mis en cause dans un drame, réponse dangereuse à un utilisateur vulnérable, contenu diffamatoire ou fausse accusation générée sur une personne réelle, biais discriminatoire révélé, deepfake produit avec l’outil, génération de contenus illégaux, fuite de données ou de conversations, droits d’auteur contestés par des auteurs, des éditeurs ou des médias, procès, mise en demeure ou enquête d’un régulateur, classification à haut risque et obligations non respectées, usage du modèle par des acteurs malveillants, surpromesse technologique ou financière dénoncée, levée de fonds contestée, départ ou mise en cause d’un fondateur, lanceur d’alerte interne, rachat par un acteur étranger, consommation d’énergie et d’eau des centres de données, licenciements attribués à l’automatisation, contrat public contesté : nous accompagnons les dirigeants, les équipes produit, juridiques et affaires publiques, en coordination avec les régulateurs européens et français.
Acteurs majeurs : Mistral AI, Hugging Face, LightOn, Dataiku, Owkin, H Company, Kyutai, Giskard, Nabla, Doctrine, Photoroom, Dust, Gladia, Pigment, Contentsquare, Criteo, OpenAI France, Google DeepMind et Google France, Microsoft France, Meta et son laboratoire parisien, Anthropic, Amazon Web Services, Nvidia France, Scaleway, OVHcloud, Inria, Hub France IA, France Digitale, Numeum. Parties prenantes : Commission européenne et Bureau européen de l’intelligence artificielle, CNIL, DGCCRF, Autorité de la concurrence, parquets, Défenseur des droits, Conseil national du numérique, sociétés d’auteurs et éditeurs, associations de protection de l’enfance et de la santé mentale, investisseurs, presse technologique et généraliste.
Plateformes, réseaux sociaux, messageries et communautés
Réseaux sociaux, plateformes vidéo et de direct, messageries, forums, applications destinées aux adolescents, magasins d’applications, plateformes de rencontre : les plateformes sont devenues l’espace public, avec ses violences, ses foules et ses règles, et elles répondent désormais devant un régulateur européen capable de les sanctionner ou de les suspendre.
Contenu haineux, terroriste ou pédocriminel non retiré, suicide ou violence diffusés en direct, défi dangereux viral et décès de mineurs, harcèlement scolaire ou sextorsion, prédateurs et vérification de l’âge, désinformation et ingérence pendant une élection, deepfake viral, modération accusée de censure ou de laxisme, suspension ou bannissement contesté d’une personnalité, modification d’algorithme dénoncée, panne mondiale, fuite de données, sanction ou enquête formelle au titre du règlement sur les services numériques, blocage administratif d’un service, conditions de travail des modérateurs sous-traitants, boycott d’annonceurs, propos ou décision du dirigeant mondial, licenciements, auditions parlementaires, polémique sur les mineurs et l’addiction, procès collectif de familles : nous accompagnons les filiales françaises et européennes, les directions des affaires publiques, de la confiance et de la sécurité et de la communication, en articulant la ligne mondiale et les exigences nationales.
Acteurs majeurs : Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp, Threads), TikTok, YouTube, X, Snapchat, LinkedIn, Pinterest, Reddit, Twitch, Discord, Telegram, Bluesky, BeReal, Yubo, jeuxvideo.com, Apple et Google pour les magasins d’applications, applications de rencontre. Parties prenantes : Arcom en tant que coordinateur pour les services numériques, Commission européenne, CNIL, Viginum, plateforme Pharos, parquet de Paris, Parlement, e-Enfance et le 3018, Point de Contact, Unicef France, associations de parents et de victimes, annonceurs et agences médias, Reporters sans frontières.
Jeux vidéo, plateformes de jeu, applications et marketplaces
Éditeurs et studios de jeux vidéo, plateformes de jeu et mondes virtuels fréquentés par des enfants, applications grand public, marketplaces et plateformes de seconde main, services de musique et de vidéo, comparateurs et sites d’avis : ces services vivent de la confiance et de l’engagement de communautés immenses, avec des mécaniques de monétisation et des contenus sous surveillance.
Harcèlement ou prédateurs dans un jeu, contenu inapproprié accessible à des enfants, mécaniques de hasard et dépenses de mineurs, accusation d’addiction, polémique sur la représentation dans un jeu, jeu annulé ou lancement raté, conditions de travail et harcèlement dans un studio, licenciements, grève, fuite ou piratage, triche et sanctions de joueurs, panne lors d’un lancement, faux avis et pratiques trompeuses, produits dangereux ou contrefaits sur une marketplace, arnaques entre particuliers, fuite de données, suspension d’un vendeur ou d’un créateur, enquête de la DGCCRF ou sanction européenne, polémique sur un algorithme de recommandation, cyberattaque : nous accompagnons les studios, les éditeurs, les plateformes et les applications, en lien avec les communautés, les autorités et les organisations professionnelles.
Acteurs majeurs : Ubisoft, Gameloft, Ankama, Voodoo, Nadeo, Focus Entertainment, Don’t Nod, Quantic Dream, Asobo Studio, Arkane Studios, Roblox, Epic Games et Fortnite, Microsoft et Minecraft, Nintendo France, Sony Interactive Entertainment France, Leboncoin, Vinted, Amazon, Cdiscount, Back Market, Airbnb, Deezer, Molotov, Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs, Syndicat national du jeu vidéo. Parties prenantes : DGCCRF, Arcom, Commission européenne, CNIL, Autorité nationale des jeux pour les mécaniques de hasard, associations de consommateurs, associations de protection de l’enfance, syndicats et collectifs de salariés du jeu vidéo, communautés et créateurs de contenu.
Entreprises et administrations qui déploient des algorithmes et de l’intelligence artificielle
Banques et assureurs, recruteurs et plateformes d’emploi, administrations et organismes sociaux, hôpitaux, médias, distributeurs, industriels, collectivités : toute organisation qui déploie un algorithme ou un agent conversationnel auprès de ses clients, de ses usagers ou de ses salariés s’expose à des crises nouvelles, souvent sans équipe pour les comprendre.
Décision automatisée contestée (crédit, assurance, recrutement, prestation sociale, contrôle), biais discriminatoire révélé par une enquête ou une étude, agent conversationnel donnant une information fausse ou dangereuse à un client, erreur d’un outil d’aide au diagnostic, vidéosurveillance algorithmique ou reconnaissance faciale contestée, deepfake d’un dirigeant utilisé pour une fraude, fuite de données via un outil d’intelligence artificielle, contenus générés présentés comme humains, licenciements attribués à l’automatisation, grève contre un déploiement, accusation de surpromesse, mise en demeure de la CNIL, contentieux : nous accompagnons les directions générales, les directions des systèmes d’information, des ressources humaines et de la conformité, en coordination avec les éditeurs et les régulateurs.
Acteurs et dispositifs : CNIL, Défenseur des droits, Commission européenne et règlement sur l’intelligence artificielle, DGCCRF, inspection du travail et comités sociaux et économiques, Autorité de contrôle prudentiel et de résolution pour la finance, Haute Autorité de santé pour la santé, parquets, associations de consommateurs et de défense des libertés, éditeurs et intégrateurs, auditeurs d’algorithmes.
Chatbot, assistant ou algorithme mis en cause dans un drame : la crise de responsabilité
Un adolescent qui se donne la mort après des mois d’échanges avec un compagnon virtuel, un utilisateur en détresse qui reçoit des conseils dangereux, une personne accusée à tort par un modèle, une victime d’un deepfake produit avec un outil grand public, une famille qui porte plainte : ces crises, encore sans jurisprudence stable, posent la question de la responsabilité de l’éditeur, de l’intégrateur et de la plateforme, et elles sont jugées d’abord sur l’humanité de la réponse.
Nous accompagnons les éditeurs et les entreprises dans ces situations : parler aux familles et aux victimes avant les médias, exprimer la compassion sans reconnaissance juridique prématurée ni déni, expliquer ce qui est établi et ce qui ne l’est pas, annoncer des mesures de protection vérifiables, répondre aux parquets, aux régulateurs et aux parlementaires, et éviter de se défausser sur l’utilisateur, ce que l’opinion ne pardonne pas. Nous préparons aussi les entreprises en amont : scénarios, messages, garde-fous, procédures d’alerte avec les associations de santé mentale.
Acteurs et dispositifs : parquets, CNIL et Commission européenne, associations de prévention du suicide et de santé mentale, associations de protection de l’enfance, Défenseur des droits, avocats de victimes et actions de groupe, Parlement, presse généraliste et technologique.
Modération, mineurs, harcèlement et contenus dangereux : la crise de protection
Défi viral qui coûte la vie à des adolescents, harcèlement scolaire prolongé en ligne, sextorsion, prédateurs sur une application pour mineurs, contenu suicidaire ou d’automutilation recommandé, vidéo d’un drame diffusée en direct, contenu terroriste ou haineux maintenu trop longtemps, enfant exposé à des contenus pornographiques, vérification de l’âge défaillante, bannissement contesté, modérateurs sous-traitants en souffrance : la modération est le point où la liberté d’expression, la protection des personnes et la responsabilité de la plateforme se heurtent, sous le regard des parents, des associations et du régulateur.
Nous aidons les plateformes, les applications et les studios à répondre vite et de façon vérifiable : établir la chronologie des signalements et des retraits, parler aux familles et aux associations avant les médias, expliquer les dispositifs sans les surestimer, annoncer des mesures, répondre au régulateur et aux parlementaires, soutenir les équipes de modération, et préparer les crises à venir avec des procédures d’alerte et des exercices.
Acteurs et dispositifs : Arcom et règlement sur les services numériques, plateforme Pharos et parquets, e-Enfance et le 3018, Point de Contact, Unicef France, Génération Numérique, Fondation pour l’enfance, Éducation nationale et programme de lutte contre le harcèlement, associations de parents, Parlement, Commission européenne.
Deepfakes, désinformation, biais et discrimination : la crise de confiance
Deepfake sexuel d’une adolescente ou d’une personnalité, fausse vidéo d’un dirigeant annonçant une fraude ou un licenciement, campagne de désinformation amplifiée pendant une élection, ingérence étrangère, algorithme de recrutement ou de crédit accusé de discriminer, reconnaissance faciale contestée, modèle qui invente des faits sur une personne réelle : ces crises attaquent la confiance dans l’information et dans la technologie, et elles exposent les plateformes et les éditeurs à des accusations contradictoires d’inaction et d’ingérence.
Nous accompagnons les plateformes, les éditeurs et les entreprises visées : identifier et faire retirer les contenus, protéger les personnes ciblées, communiquer sur ce qui est faux sans l’amplifier, répondre aux autorités chargées de la lutte contre les ingérences, documenter les biais et les corrections, dialoguer avec les associations et le Défenseur des droits, et préparer les périodes sensibles, élections, événements, lancements.
Acteurs et dispositifs : Viginum, Arcom, CNIL, Défenseur des droits, parquets et délit de deepfake sexuel, Commission européenne, Reporters sans frontières, organismes de vérification des faits, auditeurs d’algorithmes, associations de victimes et de défense des libertés, presse.
Panne, incident de sécurité et fuite de données à grande échelle : la crise d’infrastructure
Panne mondiale d’un réseau social ou d’un service cloud, mise à jour défaillante qui paralyse des clients entreprises, perte de données, cyberattaque et rançongiciel, fuite de données de millions d’utilisateurs, vulnérabilité exploitée, incident chez un sous-traitant : la crise d’infrastructure se mesure en minutes d’indisponibilité, en utilisateurs touchés et en données exposées, et elle se communique à deux publics qui n’attendent pas la même chose, les clients professionnels et le grand public.
Nous accompagnons les éditeurs, les plateformes et les hébergeurs : communiquer en temps réel sur l’état du service sans promettre de délai intenable, notifier les autorités et les personnes concernées dans les délais légaux, répondre aux clients entreprises et aux médias avec des faits, protéger les équipes techniques pendant la remédiation, publier une analyse après incident crédible, et reconstruire la confiance. Nous préparons aussi ces crises par des exercices conjoints avec les équipes techniques et de sécurité.
Acteurs et dispositifs : ANSSI et centres de réponse aux incidents, CNIL et notification des violations, clients entreprises et contrats de service, autorités sectorielles, assureurs cyber, prestataires de réponse à incident, communautés d’utilisateurs, presse technologique.
Régulation européenne, sanctions, procès et auditions : la crise réglementaire
Ouverture d’une enquête formelle, demande d’information, mise en demeure, amende de plusieurs centaines de millions ou de milliards d’euros, obligation de modifier un service, suspension temporaire, blocage administratif, action de groupe, audition devant une commission parlementaire, polémique sur le lobbying : la régulation européenne du numérique s’applique désormais, et chaque décision est à la fois un acte juridique, un événement médiatique et un précédent.
Nous accompagnons les filiales et les éditeurs : préparer la communication avant une décision prévisible, répondre à une sanction sans attaquer le régulateur, expliquer un recours, gérer les auditions, articuler la parole européenne et nationale, protéger la relation avec les utilisateurs et les clients pendant la procédure, et répondre aux accusations d’influence.
Acteurs et dispositifs : Commission européenne et Bureau européen de l’intelligence artificielle, Arcom, CNIL, Autorité de la concurrence, DGCCRF, Parlement européen et Parlement français, Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, tribunaux et actions de groupe, Pôle d’expertise de la régulation numérique, organisations professionnelles, presse européenne.
Les crises de l’intelligence artificielle et des plateformes que nous avons gérées
Au-delà des familles d’acteurs, nos références se lisent aussi par type de crise. Nos consultants ont géré, à plusieurs reprises chacune, les situations suivantes :
- Drames et personnes : chatbot ou algorithme mis en cause, suicide, mineur harcelé ou exposé, victime de deepfake, personne diffamée par un modèle.
- Modération et contenus : contenus haineux, terroristes ou pédocriminels, défis dangereux, directs, censure ou laxisme reprochés, bannissements.
- Désinformation et intégrité : deepfakes, ingérence, élections, fausses informations, biais et discriminations.
- Infrastructure et sécurité : panne, bug, cyberattaque, fuite de données, vulnérabilité, sous-traitant défaillant.
- Régulation : enquête, sanction, suspension, blocage, action de groupe, audition, lobbying.
- Produits et promesses : surpromesse, lancement raté, droits d’auteur, contenus générés, usages malveillants, énergie et eau.
- Social et gouvernance : licenciements, modérateurs sous-traitants, harcèlement interne, fondateur ou dirigeant mis en cause, levée de fonds, rachat.
- Mineurs et jeu : mécaniques de hasard, addiction, prédateurs dans les jeux, dépenses des enfants, vérification de l’âge.
- Entreprises utilisatrices : décision automatisée contestée, agent conversationnel défaillant, vidéosurveillance algorithmique, deepfake de dirigeant, automatisation et emploi.
Pour chacune, nous disposons de procédures, de messages types et de retours d’expérience immédiatement mobilisables, adaptés à l’échelle et à la vitesse des plateformes.
Les interlocuteurs et le cadre que nous maîtrisons
Commission européenne et Bureau européen de l’intelligence artificielle, Arcom, CNIL, DGCCRF, Autorité de la concurrence, Viginum, plateforme Pharos et parquet de Paris, ANSSI, Défenseur des droits, Conseil national du numérique, Pôle d’expertise de la régulation numérique, Parlement français et européen, e-Enfance et le 3018, Point de Contact, Unicef France, associations de parents, de victimes et de défense des libertés, sociétés d’auteurs, organisations professionnelles (France Digitale, Numeum, Hub France IA, Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs), presse technologique, européenne et généraliste : nos consultants connaissent le rôle de chacun, ses pouvoirs et le calendrier de ses décisions. Ils connaissent aussi le règlement sur les services numériques, le règlement sur les marchés numériques, le règlement sur l’intelligence artificielle, le règlement général sur la protection des données, la loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique, la loi sur la majorité numérique, le délit de deepfake, la responsabilité des hébergeurs et les règles de communication des sociétés cotées, dans ce qu’ils imposent à la communication, en temps normal comme en crise.
Vous ne trouvez pas votre activité ?
Laboratoire de recherche ou start-up de dix personnes, filiale française d’une plateforme mondiale, studio indépendant ou éditeur coté, banque ou administration déployant un algorithme : les mécanismes d’une crise numérique sont les mêmes à toutes les échelles, et c’est la connaissance de vos régulateurs, de vos communautés et de vos technologies qui fait la différence. Si votre situation n’apparaît pas ci-dessus, il est très probable que nous ayons déjà traité une crise comparable.
Notre astreinte de communication de crise est joignable 24 h/24 et 7 j/7, en français et en anglais. Pour un audit de vulnérabilité de vos produits et de vos algorithmes, un plan de communication de crise conforme à vos obligations réglementaires, un media training de vos dirigeants et de vos porte-parole ou un exercice de crise de panne, de fuite ou de drame utilisateur, contactez-nous.
FAQ : la communication de crise des éditeurs d’intelligence artificielle, des plateformes et des studios
Un utilisateur s’est donné la mort après des échanges avec notre assistant : que dire ?
D’abord à la famille, avec compassion et sans argumentaire juridique ; ensuite publiquement, ce qui est établi, ce que vous faites pour protéger les autres utilisateurs, et votre coopération avec les autorités. Jamais que l’utilisateur a mal utilisé le produit. Notre cellule se met en place en quelques minutes.
Notre service est en panne pour des millions d’utilisateurs : comment communiquer en temps réel ?
Par une page d’état mise à jour à intervalles annoncés, des messages courts et factuels sur les réseaux, une réponse dédiée aux clients entreprises, et une analyse publiée après l’incident. Ne jamais promettre une heure de rétablissement que les équipes techniques n’ont pas confirmée.
Un mineur a été harcelé ou exposé sur notre plateforme : que faire dans les premières heures ?
Retirer et documenter, contacter la famille et les autorités, vérifier la chronologie des signalements, et parler publiquement avec des faits et des mesures, sans se cacher derrière les chiffres globaux de la modération. Les associations de protection de l’enfance doivent être informées avant la presse.
Un deepfake de notre dirigeant circule : comment réagir ?
Le qualifier immédiatement et publiquement de faux, alerter les plateformes et les autorités, protéger les salariés et les clients contre une fraude qui l’accompagnerait, et ne pas amplifier la vidéo en la commentant en détail. Nous coordonnons la réponse avec vos équipes de sécurité et vos juristes.
Nous recevons une sanction ou une enquête européenne : faut-il la contester publiquement ?
La contester en droit si vous le décidez, sans attaquer le régulateur en public. Expliquer ce que vous changez, ce que vous contestez et pourquoi, dans une parole cohérente entre l’Europe, la France et le siège. Une guerre publique contre un régulateur se perd presque toujours.