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Agence de communication de crise : État, ministères, préfectures, forces de sécurité, justice et armées

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Ministères et administrations centrales, préfectures et services déconcentrés, opérateurs de l’État, forces de sécurité intérieure, sécurité civile, juridictions et administration pénitentiaire, armées : l’État gère chaque jour des crises qui n’appartiennent à personne d’autre, de l’inondation à l’attentat, de la panne d’un service public en ligne à la mise en cause d’un agent. Il dispose de ses propres services de communication, mais il affronte aussi un temps médiatique plus rapide que le temps administratif, une responsabilité politique permanente et des obligations de réserve, de secret et de neutralité que peu de communicants privés comprennent.

Depuis 2014, notre agence de communication de crise accompagne des administrations, des opérateurs et des institutions publiques, en renfort de leurs équipes et dans le cadre de la commande publique, avec les mêmes consultants ultraspécialisés qui interviennent pour les sites Seveso, les groupes cotés ou les grandes ONG. Cette page complète nos pages consacrées aux entreprises, au monde associatif et au secteur de l’enfance et de la formation : elle détaille les familles d’acteurs publics pour lesquelles nous sommes intervenus, leurs risques spécifiques et la manière dont nous les traitons.

Pourquoi l’État et ses administrations ont besoin d’une agence 100 % communication de crise

Communiquer en crise pour une administration n’a rien à voir avec communiquer pour une entreprise. Six contraintes structurent toutes nos interventions dans le secteur public.

La responsabilité est politique avant d’être juridique. Un dysfonctionnement local remonte en quelques heures au cabinet, puis au ministre, puis au Parlement. La communication doit protéger la continuité du service et la crédibilité de l’institution sans jamais empiéter sur la parole politique.

La parole est partagée et hiérarchisée. Service d’information du Gouvernement, délégations à la communication des ministères, préfet, procureur de la République, recteur, directeur général d’agence, porte-parole des armées ou de la police : chacun a un périmètre légal de parole. Savoir qui parle, à quel moment et sur quoi est la première décision d’une crise publique.

L’obligation d’informer coexiste avec des secrets protégés. Information préventive des populations, dispositif ORSEC, FR-Alert, vigilance météorologique, transparence administrative et accès aux documents d’un côté ; secret de la défense nationale, secret de l’instruction, secret médical, protection des données et devoir de réserve de l’autre. Nous connaissons ces frontières et les faisons respecter dans chaque message.

Les agents sont en première ligne. Policiers, gendarmes, pompiers, soignants, enseignants, surveillants, militaires, agents d’accueil : la crise touche des personnes identifiées, parfois blessées, souvent mises en cause publiquement. La communication interne et le soutien aux agents et à leurs familles font partie intégrante du dispositif.

La neutralité et la déontologie s’imposent au prestataire. Confidentialité, absence de conflit d’intérêts, respect des périodes de réserve électorale, habilitation lorsque la mission l’exige : nos consultants travaillent sous ces règles, inscrites dans nos engagements contractuels.

Le cadre contractuel est celui de la commande publique. Accord-cadre, marché à procédure adaptée, marché négocié sans publicité ni mise en concurrence en cas d’urgence impérieuse : nous connaissons ces procédures et intervenons dans leur respect, y compris lorsqu’une crise exige une mobilisation en quelques heures.

Parce que nous ne faisons que de la communication de crise, nos consultants, dont différents anciens communicants d’administrations centrales, de préfectures ou de forces de sécurité, ont déjà vécu ces situations : des dizaines d’administrations, opérateurs et institutions accompagnés depuis 2014, avec une astreinte joignable 24 h/24 et 7 j/7.

Nos références dans le secteur public : ce qu’elles ont en commun

Nos références couvrent différentes familles d’acteurs publics : administrations centrales, préfectures et services déconcentrés, opérateurs et établissements publics, forces de sécurité et sécurité civile, juridictions et administration pénitentiaire, armées, organismes de protection sociale, rectorats et établissements d’enseignement, institutions culturelles, réseau diplomatique, autorités indépendantes. La plupart de ces missions sont confidentielles par nature : seules les références citées avec l’accord des administrations concernées apparaissent sur cette page.

Les acteurs cités dans chaque section dressent le paysage institutionnel dans lequel nous intervenons. Toutes partagent trois traits : une mission de service public qui interdit l’interruption et l’approximation ; une exposition politique et parlementaire permanente ; des agents qu’il faut protéger et informer en même temps que le public.

Ministères, administrations centrales et services du Premier ministre

Cabinets ministériels, secrétariats généraux, directions générales, délégations à la communication, services du Premier ministre et secrétariats généraux interministériels : l’administration centrale concentre les crises nationales et subit celles de l’ensemble de son réseau. Elle doit tenir en même temps la ligne du ministre, l’information du Parlement, la coordination interministérielle et la pression des médias nationaux.

Dysfonctionnement majeur d’un service public (panne d’un portail, retard de paiement, erreur de calcul massive), fuite d’une note interne ou d’un rapport d’inspection, publication d’un rapport de la Cour des comptes ou d’une commission d’enquête parlementaire, réforme contestée et mouvement social, mise en cause d’un directeur ou d’un membre de cabinet, affaire de harcèlement ou de violences au sein d’un ministère, cyberattaque, crise sanitaire, environnementale ou industrielle exigeant une coordination interministérielle, polémique sur une décision individuelle devenue nationale : nous apportons un renfort immédiat aux délégations à la communication, préparons les porte-parole et organisons la cohérence entre le niveau central et les services de terrain.

Acteurs majeurs : services du Premier ministre (Secrétariat général du Gouvernement, SGDSN, Service d’information du Gouvernement, DILA, ANSSI), ministère de l’Intérieur, ministère des Armées, ministère de la Justice, ministère de l’Économie et des Finances, ministère de l’Éducation nationale, ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ministère de la Santé, ministère du Travail, ministère de la Transition écologique, ministère de l’Agriculture, ministère de la Culture, ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, ministère des Sports, ministère des Outre-mer, ministère chargé de la Fonction publique, directions générales (DGPN, DGGN, DGFiP, DGDDI, DGS, DGOS, DGESCO, DGT, DGPR, DGEC, DGAL, DGCCRF, DGE, DGCL, Direction générale des étrangers en France), inspections générales (IGA, IGAS, IGF, IGÉSR, IGEDD, IGJ), délégations et directions de la communication des ministères.

Préfectures, services déconcentrés et outre-mer

Le préfet est le directeur des opérations de secours et le premier communicant de l’État en cas de crise sur son territoire : dispositif ORSEC, plans particuliers d’intervention des sites Seveso et des barrages, centre opérationnel départemental, cellule d’information du public, FR-Alert, points presse, coordination des maires, du SDIS, du SAMU et des forces de l’ordre. Les préfectures gèrent aussi les crises de l’action administrative : titres de séjour, permis de conduire, élections, ordre public.

Inondation, feu de forêt, tempête, canicule, accident industriel avec déclenchement du PPI, pollution, épizootie, accident de transport, attentat ou prise d’otages, manifestation qui dégénère, évacuation d’un campement ou d’un squat, pénurie de carburant ou d’eau, cyberattaque sur les services, polémique sur les délais de la préfecture, mise en cause personnelle d’un préfet ou d’un sous-préfet, crise d’ordre public dans un territoire ultramarin : nous intervenons en renfort du service de communication interministérielle de la préfecture, préparons les préfets et les sous-préfets à la prise de parole et animons des exercices de communication de crise avec les services déconcentrés.

Acteurs majeurs : préfecture de police de Paris, préfectures de zone de défense et de sécurité (Paris, Nord, Ouest, Sud-Ouest, Sud, Sud-Est, Est), préfectures de région et de département, sous-préfectures, préfectures maritimes (Atlantique, Manche-mer du Nord, Méditerranée), préfectures et hauts-commissariats d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française), DREAL, DDT et DDTM, DDETS, DDPP, Dreets, DRAAF, DRAC, Dirm, DIR, délégations départementales des ARS, services interministériels de défense et de protection civile, SDIS.

Forces de sécurité intérieure et sécurité civile

Police nationale, gendarmerie nationale, douanes, sécurité civile, sapeurs-pompiers, polices municipales : ces forces interviennent sous le regard des caméras, des téléphones et des réseaux sociaux. Une intervention de trente secondes peut devenir une crise nationale en une heure, et chaque mot du communiqué sera relu par les avocats, les syndicats, les élus et les enquêteurs de l’inspection.

Décès ou blessure grave lors d’une interpellation ou d’un contrôle, vidéo virale d’une intervention, usage de la force contesté lors d’un maintien de l’ordre, accident mortel lors d’une poursuite, agent blessé ou tué en service, suicide d’agents, attentat et gestion de la phase d’urgence, enquête de l’IGPN ou de l’IGGN, mise en examen d’un agent, affaire de harcèlement ou de discrimination interne, fuite de fichiers ou cyberattaque, polémique sur les effectifs ou les moyens, accident lors d’une opération de secours, décès de sapeurs-pompiers en intervention, feu de forêt et mise en cause des moyens aériens : nous accompagnons les directions, les états-majors et les services de communication dans la séquence complète, de la première information factuelle au soutien des agents et de leurs familles.

Acteurs majeurs : Direction générale de la police nationale, préfecture de police de Paris, directions interdépartementales et départementales de la police nationale, CRS, RAID, BRI, police aux frontières, Office anti-stupéfiants, Direction générale de la gendarmerie nationale, régions et groupements de gendarmerie, GIGN, gendarmerie mobile, IGPN et IGGN, Direction générale des douanes et droits indirects, Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises, formations militaires de la sécurité civile, Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, Bataillon de marins-pompiers de Marseille, SDIS, écoles de police et de gendarmerie, polices municipales des grandes villes.

Justice, juridictions, parquets et administration pénitentiaire

La justice communique selon des règles propres : le procureur de la République peut rendre publics des éléments d’une procédure pour éviter la propagation d’informations parcellaires, les juridictions parlent par leurs décisions, l’administration pénitentiaire gère des établissements fermés que les médias ne peuvent filmer. Entre ces contraintes, la crise trouve toujours un chemin.

Évasion, mutinerie ou prise d’otages dans un établissement pénitentiaire, suicide ou décès d’un détenu, agression d’un surveillant, attaque d’un convoi, surpopulation et conditions de détention dénoncées, mouvement de surveillants, drones et projections, affaire médiatique dans laquelle le fonctionnement de la juridiction est mis en cause (délais, décision contestée, erreur), fuite de pièces de procédure, mise en cause d’un magistrat ou d’un greffier, polémique sur une remise en liberté, dysfonctionnement d’un dispositif de surveillance électronique, cyberattaque sur une juridiction, drame dans un centre éducatif fermé de la protection judiciaire de la jeunesse : nous aidons les chefs de cour et de juridiction, les procureurs, les directions interrégionales des services pénitentiaires et les services centraux à communiquer vite sans violer le secret de l’enquête ni la présomption d’innocence.

Acteurs majeurs : ministère de la Justice (secrétariat général, Direction de l’administration pénitentiaire, Direction de la protection judiciaire de la jeunesse, Direction des affaires criminelles et des grâces, Direction des services judiciaires), Cour de cassation, cours d’appel, tribunaux judiciaires, parquet national financier, parquet national antiterroriste, Conseil d’État, cours administratives d’appel, tribunaux administratifs, Cour nationale du droit d’asile, Conseil supérieur de la magistrature, École nationale de la magistrature, École nationale d’administration pénitentiaire, directions interrégionales des services pénitentiaires, maisons d’arrêt et centres pénitentiaires, services pénitentiaires d’insertion et de probation, centres éducatifs fermés, Agence publique pour l’immobilier de la justice.

Armées, défense et engagement de la jeunesse

Les armées disposent de l’un des dispositifs de communication les plus structurés de l’État, mais leurs crises touchent à ce qu’il y a de plus sensible : la mort de soldats, le secret de la défense nationale, l’image de la France à l’étranger et la confiance des familles. La communication y est encadrée par des règles strictes et des chaînes de validation longues, que la crise percute de plein fouet.

Décès de militaires en opération ou à l’entraînement, accident d’aéronef, d’hélicoptère ou de navire, incendie à bord d’un bâtiment, explosion ou accident dans un dépôt ou lors d’un exercice de tir, frappe contestée et polémique internationale, violences sexuelles et harcèlement dénoncés dans les armées, bizutage et rites de passage, suicide de militaires, fuite de documents classifiés, cyberattaque, affaire d’exportation d’armement, pollution d’un site militaire, fermeture de régiment ou de base, accident lors d’une cérémonie publique, drame lors d’un séjour du Service national universel : nous intervenons aux côtés des états-majors, des services de communication des armées et des commandements, dans le respect absolu des habilitations et des règles de protection du secret.

Acteurs majeurs : ministère des Armées (DICOD, Secrétariat général pour l’administration, Direction générale de l’armement), état-major des armées, armée de Terre, Marine nationale, armée de l’Air et de l’Espace, gendarmerie nationale, Service de santé des armées, Service du commissariat des armées, Commandement de la cyberdéfense, Commandement de l’espace, écoles militaires (Saint-Cyr Coëtquidan, École navale, École de l’air et de l’espace, lycées de la défense), Institution nationale des Invalides, Office national des combattants et des victimes de guerre, Musée de l’Armée, Service national universel, Service militaire volontaire, Service militaire adapté, Garde nationale et réserves.

Opérateurs de l’État, agences et établissements publics

Plus de quatre cents opérateurs mettent en œuvre les politiques publiques : agences sanitaires et environnementales, organismes de recherche, établissements chargés de l’emploi, du logement, de la transition écologique, de l’immigration, des forêts ou de la météorologie. Ils cumulent les contraintes de l’administration et l’exposition d’une marque, avec des tutelles qui attendent d’être informées avant la presse.

Avis scientifique contesté ou polémique sur une expertise, alerte sanitaire ou environnementale jugée tardive, panne d’un service numérique utilisé par des millions d’usagers, fuite de données, rapport de la Cour des comptes, fraude ou erreur de paiement massive, accident dans un laboratoire ou une installation, harcèlement ou fraude scientifique, mise en cause d’un dirigeant, grève, réforme ou fusion contestée, polémique sur une décision individuelle (titre de séjour, asile, agrément), campagne de dénigrement, ingérence étrangère : nous accompagnons les directions générales et les services de communication, en coordination avec les ministères de tutelle.

Acteurs majeurs : France Travail, Caisse des Dépôts, Bpifrance, Ademe, Anah, Anru, ANCT, Anses, ANSM, Santé publique France, Agence de la biomédecine, Établissement français du sang, Ofpra, OFII, Agence nationale des titres sécurisés, Office français de la biodiversité, Office national des forêts, agences de l’eau, Voies navigables de France, Cerema, Météo-France, IGN, Shom, Ifremer, BRGM, CNRS, Inserm, Inrae, Inria, CEA, Cnes, Onera, IRD, Cirad, Cnous et Crous, Onisep, Réseau Canopé, Agence nationale du sport, Agence du service civique, Business France, Atout France, Campus France, IN Groupe, Monnaie de Paris, Ina, CNC.

Santé publique, protection sociale et services aux usagers

Agences régionales de santé, organismes de sécurité sociale, services des impôts, services de l’emploi, titres et formalités : ce sont les administrations que chaque Français rencontre, et donc celles dont la moindre défaillance devient immédiatement un sujet national. Leurs crises sont celles du service rendu, de la donnée et de l’épidémie.

Épidémie ou cluster, canicule, pénurie de médicaments, alerte sur un produit de santé, décision de fermeture ou de restructuration d’un service hospitalier, drame dans un établissement médico-social relevant du contrôle de l’ARS, cyberattaque exposant des dizaines de millions de dossiers, panne d’un portail de déclaration ou de paiement, erreurs ou retards de versement de prestations, polémique sur la fraude sociale ou sur les contrôles, grève des agents, accueil des usagers dégradé et files d’attente filmées, mise en cause d’un directeur : nous aidons ces organismes à informer les usagers, les professionnels et les élus avec précision, et à tenir une ligne cohérente entre le niveau national et les caisses ou agences locales.

Acteurs majeurs : Direction générale de la santé, Direction générale de l’offre de soins, Direction de la sécurité sociale, agences régionales de santé, Santé publique France, ANSM, Agence du numérique en santé, Caisse nationale de l’Assurance Maladie et CPAM, Caisse nationale des allocations familiales et Caf, Caisse nationale d’assurance vieillesse et Carsat, Urssaf Caisse nationale, Mutualité sociale agricole, France Travail, Direction générale des finances publiques et services des impôts, Direction générale des douanes, Agence nationale des titres sécurisés, Direction générale des étrangers en France, OFII, Ofpra.

Éducation nationale, enseignement supérieur et recherche publics

Écoles, collèges et lycées publics, rectorats, universités, grandes écoles publiques, organismes de recherche : l’école est le service public le plus scruté, parce qu’il touche les enfants, et le plus exposé aux polémiques de société. Le recteur, le directeur académique et le chef d’établissement sont en première ligne, souvent sans communicant à leurs côtés.

Attentat ou intrusion dans un établissement, agression d’un enseignant ou d’un élève, suicide d’un élève et mise en cause du traitement du harcèlement, violences sexuelles, drame lors d’une sortie scolaire, polémique sur la laïcité ou sur un enseignement, menaces d’attentat et évacuations, chaleur ou amiante dans les bâtiments, rentrée sans enseignants, grève, panne d’un service numérique le jour d’un examen, blocage d’université, violences ou antisémitisme sur un campus, cyberattaque sur une université, fraude scientifique, harcèlement dans un laboratoire, polémique sur une étude, ingérence étrangère dans la recherche : nous intervenons auprès des rectorats, des présidences d’université, des directions d’organismes et des chefs d’établissement, en lien avec les familles, les collectivités et les forces de l’ordre.

Acteurs majeurs : ministère de l’Éducation nationale et DGESCO, rectorats et régions académiques (Paris, Versailles, Créteil, Lyon, Aix-Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Strasbourg, Montpellier, Rennes, Nancy-Metz, Grenoble, Nice), directions des services départementaux de l’Éducation nationale, établissements scolaires publics, ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, universités (Sorbonne Université, Paris-Saclay, Paris Cité, PSL, Aix-Marseille, Lyon 1, Lille, Bordeaux, Strasbourg, Toulouse, Montpellier, Grenoble Alpes, Nantes, Rennes), École polytechnique, ENS, INSP, Cnam, Cnous et Crous, CNRS, Inserm, Inrae, Inria, CEA, Cnes, Cned, Réseau Canopé, France Éducation international, Hcéres.

Culture et patrimoine publics

Musées nationaux, monuments, bibliothèques, archives, opéras et théâtres nationaux, établissements du cinéma et de l’audiovisuel, services d’archéologie : les institutions culturelles publiques conjuguent fréquentation de masse, œuvres irremplaçables et polémiques de société. Leur crise se joue en direct, devant des visiteurs et des caméras du monde entier.

Vol ou dégradation d’une œuvre, action militante dans une salle, incendie ou inondation menaçant les collections, accident ou mouvement de foule, grève et fermeture, harcèlement ou violences dénoncés dans une institution, polémique sur une exposition, une programmation ou une acquisition, demande de restitution, mise en cause d’un dirigeant, cyberattaque sur la billetterie, découverte archéologique bloquant un chantier, polémique sur un mécène ou un partenaire : nous accompagnons les directions, les services de communication et les tutelles, en tenant ensemble la sécurité, la liberté de création et l’information du public.

Acteurs majeurs : ministère de la Culture et DRAC, musée du Louvre, musée d’Orsay, château de Versailles, Centre Pompidou, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Muséum national d’Histoire naturelle, Universcience, Centre des monuments nationaux, Réunion des musées nationaux – Grand Palais, Bibliothèque nationale de France, Archives nationales, Opéra national de Paris, Comédie-Française, Philharmonie de Paris, Théâtre national de Chaillot, Odéon-Théâtre de l’Europe, Ina, CNC, Inrap, Mobilier national, Cité de l’architecture et du patrimoine, Institut du monde arabe, Villa Médicis.

Diplomatie, Français de l’étranger et action extérieure

Le réseau diplomatique et consulaire affronte des crises à distance, dans des contextes politiques et sécuritaires que les médias français découvrent en même temps que lui. Évacuation de ressortissants, otages, attentat touchant des Français, catastrophe naturelle, accident ou disparition à l’étranger, fermeture d’une ambassade, expulsion de diplomates, polémique sur une prise de position, incident consulaire filmé, cyberattaque, mise en cause d’un agent, crise dans un lycée français ou un institut à l’étranger, projet de développement contesté : nous appuyons les cellules de crise, les postes et les opérateurs de l’action extérieure dans la réponse aux familles, aux médias français et locaux et aux parlementaires.

Acteurs majeurs : ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Centre de crise et de soutien, ambassades et consulats généraux, Représentation permanente auprès de l’Union européenne, Agence française de développement, Expertise France, Institut français, Campus France, Business France, Atout France, Agence pour l’enseignement français à l’étranger, Alliance française, France Volontaires.

Autorités indépendantes, juridictions suprêmes et institutions de la République

Autorités administratives et publiques indépendantes, juridictions suprêmes, assemblées parlementaires et institutions constitutionnelles tirent leur légitimité de leur indépendance et de leur impartialité. Leur crise, c’est la mise en cause de cette indépendance : décision contestée, soupçon de conflit d’intérêts, pression politique, fuite, sanction annulée, membre mis en cause, cyberattaque, polémique sur les moyens ou sur la lenteur, dysfonctionnement d’un service à forte visibilité (comptes de campagne, protection des données, régulation des médias ou des marchés). Nous aidons ces institutions à défendre leur fonctionnement et leurs décisions sans entrer dans le débat politique, avec une communication sobre, juridiquement sûre et rapide.

Acteurs majeurs : Conseil constitutionnel, Conseil d’État, Cour des comptes et chambres régionales des comptes, Cour de cassation, Assemblée nationale, Sénat, Conseil économique, social et environnemental, Défenseur des droits, CNIL, Arcom, Arcep, Autorité des marchés financiers, Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, Autorité de la concurrence, Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, Haute Autorité de santé, ASNR, Commission de régulation de l’énergie, Autorité de régulation des transports, Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, Commission nationale du débat public, Contrôleur général des lieux de privation de liberté, CADA, Agence française anticorruption, Banque de France.

Les crises publiques que nous avons gérées

Au-delà des familles d’acteurs, nos références se lisent aussi par type de crise. Nos consultants ont géré, à plusieurs reprises chacune, les situations suivantes :

  • Sécurité civile et ordre public : inondation, feu de forêt, tempête, accident industriel, attentat, manifestation, évacuation, pénurie.
  • Interventions contestées : usage de la force, vidéo virale, décès lors d’une interpellation, accident de poursuite, enquête d’inspection.
  • Drames touchant les agents : décès en service ou en opération, suicides, agressions, accidents d’entraînement.
  • Défaillances du service public : panne numérique, retards, erreurs de paiement, délais, accueil dégradé, dysfonctionnement d’un dispositif de surveillance.
  • Données et cyber : fuite de données d’usagers, rançongiciel, piratage d’un portail, divulgation de documents sensibles.
  • Mises en cause individuelles : agent, magistrat, préfet, directeur, membre de cabinet ou d’autorité mis en cause ; harcèlement, violences, discrimination.
  • Contrôle et transparence : rapport de la Cour des comptes, inspection générale, commission d’enquête parlementaire, question au gouvernement, demande d’accès aux documents.
  • Réformes et mouvements sociaux : grève, restructuration, fermeture de site, fusion d’organismes.
  • Polémiques de société : laïcité, immigration, sécurité, culture, science, décisions individuelles devenues symboles.

Pour chacune, nous disposons de procédures, de messages types et de retours d’expérience immédiatement mobilisables, adaptés au cadre juridique de la communication publique.

Vous ne trouvez pas votre administration ?

Administration centrale ou sous-préfecture, opérateur national ou antenne locale, juridiction ou établissement pénitentiaire, régiment ou base : les mécanismes d’une crise publique sont les mêmes à toutes les échelles, et c’est la connaissance de votre chaîne hiérarchique, de vos règles de communication et de vos interlocuteurs qui fait la différence. Si votre structure n’apparaît pas ci-dessus, il est très probable que nous ayons déjà traité une situation comparable.

Notre astreinte de communication de crise est joignable 24 h/24 et 7 j/7. Pour un marché d’accompagnement, un plan de communication de crise, un media training de vos responsables ou un exercice de crise interservices, contactez-nous.

FAQ : la communication de crise des administrations, des forces de sécurité, de la justice et des armées

Comment une administration peut-elle faire appel à vous en urgence ?

Dans le respect du code de la commande publique : accord-cadre existant, marché à procédure adaptée ou, en cas d’urgence impérieuse, marché négocié sans publicité ni mise en concurrence préalables. Nous pouvons démarrer une intervention en quelques heures et régulariser le cadre contractuel avec vos services.

Comment vous articulez-vous avec le SIG, les délégations à la communication et les services de communication des armées ou de la police ?

En renfort, jamais en substitution. La stratégie et la validation restent à l’institution ; nous apportons des bras, de la méthode, l’expérience de crises comparables et un regard extérieur sur la perception médiatique.

Vos consultants sont-ils habilités et soumis à la confidentialité ?

Nos consultants signent des engagements de confidentialité et de neutralité assortis de clause pénale stricte.

Intervenez-vous pendant les périodes de réserve électorale ?

Oui, pour la communication institutionnelle et de crise qui reste autorisée : information des usagers du service public, sécurité civile, continuité du service. Nous connaissons les limites fixées par le code électoral et la jurisprudence, et nous les intégrons dans chaque message.

Pouvez-vous former des préfets, des procureurs, des chefs de juridiction ou des officiers à la prise de parole ?

C’est l’une de nos activités les plus demandées dans le secteur public : media training de crise, exercices de point presse, simulations d’auditions et préparation aux interviews de plateau, adaptés aux règles de communication de chaque institution.