Actualités

A propos de l’affaire Marion Roy-Cros du Salon Vagabond

Question :

« Pouvez-vous nous en dire plus à propos du harcèlement subi par les collaborateurs de l’agence LaFrenchCom par Madame Marion Roy-Cros, gérante du Salon de coiffure Salon Vagabond situé à Saint-André-de-Sangonis ? 

Réponse :

Comme les avocats le sont régulièrement, nous sommes aujourd’hui attaqués massivement pour avoir défendu les intérêts de nos clients.

C’est classique en communication de crise comme dans les affaires judiciaires, les conseillers en communication de crise chargés de faire respecter les droits de leurs clients sont attaqués. Ils sont désormais systématiquement accusés par une partie de l’opinion publique d’avoir endossés la cause de leurs clients.

Les crachats sur nos collaborateurs sont les plus belles récompenses que nous puissions afficher. Ce sont autant de trophées arrachés à la dignité de cette prétendue professionnelle de la coiffure, en mal de notoriété, qui a pensé pouvoir utiliser internet en dehors de tout cadre légal. Non, internet n’est pas un espace d’impunité.

Est-ce étonnant que le conseiller en communication de crise ne soit pas aimé par celui qui viole les droits de son client ? Nous ne le pensons pas. C’est donc aussi surprenant que de dire qu’un policier n’est pas aimé par le délinquant arrêté dans son action délictuelle. Autant que de dire qu’un magistrat n’est pas aimé par le prévenu qu’il condamne.

En ayant arrêté la diffusion d’une fakenews, nous avons fait respecter la loi.

Les faits :

Une marque de shampoing était confrontée depuis quelques semaines à la diffusion de fakenews associant ses shampoings à des photographies de femmes malades subissant une perte subite de cheveux, alors que de l’aveu même de cette coiffeuse, aucune lien n’existe entre ces photographies choquantes et l’usage des ces shampoings de qualité.

Il s’agissait pour la publication de laisser penser aux clientes de la marque de shampoing qu’elles perdraient nécessairement leurs cheveux en utilisant ce shampoing. Tout prouve objectivement que cela est évidemment faux. Cette publication créait pourtant un préjudice d’image incontestable.

Madame Marion Roy-Cros, gérante du Salon Vagabond, une jeune coiffeuse aux publications sulfureuses, distribuant une marque de shampoing concurrente (Kevin Murphy), a délibérément diffusé sur le site internet de son salon de coiffure cette fakenews en précisant d’ailleurs dans son post (avant de l’actualiser à plusieurs reprises) que ces photos n’étaient pas « contractuelles ».

Sans doute pensait-elle ainsi valoriser ses propres produits via cette publication qui constitue un dénigrement commercial manifeste, comme on en voit malheureusement de plus en plus souvent sur internet.

Qu’il est facile d’accuser un shampoing concurrent utilisé de tous les maux pour mieux ne pas s’interroger sur la qualité de ses propres produits utilisés pour décolorer ses clientes. Vouer aux gémonies une marque de shampoing vous exonère-t-il pour autant de votre propre responsabilité ?

LaFrenchCom ne transige pas avec la sécurité de ses collaborateurs.

Une plainte pénale a été déposée à l’encontre de Madame Marion Roy-Cros et du Salon Vagabond par l’intermédiaire de notre cabinet d’avocats.

Notre quotidien est fait de la lutte contre les fausses publications qui abîment la réputation de nos clients.

Nous condamnons avec fermeté cette pratique qui ne peut que nuire gravement à la réputation et à l’image des sociétés qui le pratiquent. Nous obéissons quant à nous, strictement à un code éthique et à une déontologie.