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« Alors qu’année après année, une défiance croissante s’installe à l’égard de la parole institutionnelle sur les sujets sanitaires, le politique ne devrait pas attiser les peurs. Il faut reconnaitre que la communication de crise du Préfet n’a pas été à la hauteur de l’incendie de l’usine Lubrizol  » affirme Florian Silnicki, Fondateur de LaFrenchCom, invité de BFMTV. #rouen

Pour l’expert en communication de crise, face à cet accident industriel qu’est l’incendie de l’usine Lubrizol de Rouen, lors de la conférence de presse du Préfet, rappeler que la qualité de l’air était tout à fait normale est au mieux inefficace, au pire maladroit. En effet, les maux de tête, vomissements, asphyxies soudaines dont souffrent certains riverains appellent de la part du porte-parole de l’Etat une empathie, une transparence et une mobilisation particulière qui permettent de rassurer les riverains et leurs familles et d’apaiser les inquiétudes légitimes.

Le déni comme technique de communication de crise donne l’impression d’être très efficace pour celui qui l’emploie. Les conséquences de cette mauvaise stratégie de communication de crise sont pourtant systématiquement ravageuses pour l’image de celui qui l’a adopté.

Si la gestion de cet événement a été remarquablement menée, la communication de crise déployée pour y faire face a été ratée.

Pour Florian Silnicki, c’est un « modèle de communication de crise à éviter ».