Dans quel Ă©tat sont les mĂ©dias aujourd’hui

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Les mĂ©dias traditionnels – journaux, radios et tĂ©lĂ©visions – sont-ils Ă  l’article de la mort, et les nouveaux mĂ©dias leur volent-ils leur audience ? C’est une question souvent posĂ©e.

Ce serait un constat un peu facile. Ces 20 dernières annĂ©es, des centaines de journaux qui Ă©taient jadis populaires se sont effondrĂ©s ou sont passĂ©s Ă  une version numĂ©rique uniquement. D’autres ont vu leur lectorat s’Ă©vaporer. Depuis 1990, des journaux comme La Tribune, France Soir, ont vu leur circulation s’arrĂŞter ou diminuer au moins de moitiĂ©, et ils sont loin d’ĂŞtre les seuls.

état des médias

La baisse du nombre de tĂ©lĂ©spectateurs pour les journaux tĂ©lĂ©visĂ©s (JT) du soir est tout aussi Ă©vidente. Pourquoi se dĂ©pĂŞcher de rentrer pour regarder les informations de 20 heures quand vous pouvez les regarder à 21 heures ? Ou à 22 heures ? Ou Ă  n’importe quel moment sur Internet, via la tĂ©lĂ©vision Ă  la demande ou sur les chaines d’informations en continue ?

Alors que les Français se tournaient vers Jean-Marie Cavada, Patrick Poivre d’Arvor, Jean-Claude Narcy ou Claire Chazal sur TF1 et sur FR2 pour leur prĂ©senter l’actualitĂ© du jour, ils peuvent maintenant fouiller dans leurs poches, en sortir leur smartphone et choisir quelles nouvelles consulter rappelle l’expert en communication Florian Silnicki. Nous lisons, Ă©coutons ou regardons les nouvelles qui nous intĂ©ressent Ă  partir des sources que nous choisissons – 24 heures sur 24, lorsque cela nous convient – sur des blogs, tablettes, podcasts, fils Twitter et bien d’autres supports.

Selon certains observateurs des médias, tous les gros groupes de presse pourraient bientôt disparaitre, du moins sous leur forme actuelle.

Mais n’allons pas si vite. C’est vrai que les mĂ©dias traditionnels souffrent et qu’ils sont de plus en plus dĂ©laissĂ©s. 

Mais les mĂ©dias traditionnels continuent Ă  avoir une influence Ă©norme sur le dĂ©bat national et cela restera le cas dans les dĂ©cennies Ă  venir. Les journaux, les stations de radio et les informations tĂ©lĂ©visĂ©es continuent d’ĂŞtre consultĂ©s par des dizaines de millions de Français chaque jour sous leur forme traditionnelle, et des millions de personnes de plus via leurs supports numĂ©riques. Les lecteurs d’articles provenant des journaux traditionnels donnent Ă  ces derniers une portĂ©e supplĂ©mentaire en les partageant sur leurs rĂ©seaux sociaux. Ils permettent d’accroitre l’audience des journaux locaux Ă  d’autres villes et Ă  d’autres pays.

consommation d'actualités

Les rĂ©seaux sociaux ont sans nul doute rĂ©volutionnĂ© l’intĂ©gralitĂ© du paysage mĂ©diatique. L’actualitĂ© n’est pas la propriĂ©tĂ© exclusive d’un journaliste paternaliste. Les blogs sont gĂ©nĂ©ralement les premiers Ă  rĂ©vĂ©ler une information (cela peut ĂŞtre dĂ» au fait qu’ils vĂ©rifient moins scrupuleusement la vĂ©racitĂ© d’une information), les citoyens journalistes partagent parfois les premières images sanglantes d’une rĂ©volution nationale et des personnages publics font souvent, sur leurs comptes Twitter, des dĂ©clarations dignes d’ĂŞtre reprises dans les journaux.

Mais c’est une exagĂ©ration de proclamer que les mĂ©dias traditionnels sont mourants et supplantĂ©s par leurs nouveaux confrères du numĂ©rique. Pour mieux rendre compte de la rĂ©alitĂ©, il faut faire appel Ă  l’image de la symbiose : les mĂ©dias traditionnels alimentent les nouveaux mĂ©dias, et vice versa. Les blogueurs analysent les nouvelles d’abord rapportĂ©es par des journaux plus « indigestes ». Les journalistes radio reprennent une remarque controversĂ©e postĂ©e par quelqu’un sur Twitter. Les utilisateurs de Facebook partagent sur leur profil un lien vers un reportage qu’ils ont vu au journal sur la tĂ©lĂ©vision câblĂ©e. Les journaux des chaines de tĂ©lĂ©vision diffusent une vidĂ©o visionnĂ©e par de très nombreuses personnes sur YouTube.

Les mĂ©dias traditionnels et rĂ©cents se cĂ´toient et s’influencent fortement les uns les autres en matière de ton, de rythme de l’information et de contenu. Par consĂ©quent, les lignes les sĂ©parant sont floues.

Le mĂ©diatraining permet de former les porte-paroles pour les mĂ©dias traditionnels et les nouveaux mĂ©dias. Les compĂ©tences nĂ©cessaires pour s’adresser Ă  ces deux types de mĂ©dias sont similaires mais pas identiques. Nos formations vous aideront Ă  vous prĂ©parer au contexte mĂ©diatique actuel, dans lequel un tweet peut ĂŞtre repris dans les mĂ©dias traditionnels, et une intervention dans les journaux, Ă  la tĂ©lĂ©vision ou Ă  la radio peut faire l’objet de tweets.

Les journalistes sont accusĂ©s d’ĂŞtre des laquais quand ils ne posent pas de questions suffisamment incisives, et d’ĂŞtre impolis quand ils le font. 
 

Les nouveaux modes d’accès à l’actualité amplifient l’appétit des Français pour l’information. 2 Français sur 3 suivent l’actualité plusieurs fois par jour.

L’écrasante majorité des Français (91%) s’intéresse à l’actualité au moins 1 fois par jour et près de 2 individus sur 3 (63%) la suivent même plusieurs fois par jour.

En cas d’événement choc – inattendu et exceptionnel – leur consommation d’actualités s’intensifie puisqu’ils sont 77% à chercher des informations plusieurs fois par jour. Dans ce contexte, plus d’un quart des Français (27%) s’informe au moins toutes les heures.

Un phénomène amplifié par les nouveaux modes d’accès à l’actualité

Les nouveaux modes d’accès à l’actualité, qu’il s’agisse d’équipements (smartphone, tablette) ou des réseaux sociaux (, Twitter, etc), semblent augmenter l’appétit des Français pour l’actualité. 1 utilisateur de téléphone mobile sur 4 paramètre des alertes sur des applications de news ; et avec les réseaux sociaux, les internautes jouent un rôle actif sur la circulation de l’information : 17% des Français y partagent des actualités.

Cette multiplication des modes d’accès les incite même à utiliser davantage les médias traditionnels pour s’informer : plus d’un quart des individus a le sentiment de lire la presse davantage qu’avant, en particulier les plus jeunes (18 – 24 ans) et les CSP+. Une progression notamment portée par un équipement croissant des Français en smartphones et tablettes.

Une hiérarchie des médias inchangée pour s’informer

Au global, les nouveaux modes d’accès n’ont pas changé la hiérarchie des médias pour s’informer. En semaine, ils se tournent d’abord vers le téléviseur (82%) puis le poste de radio (55%), l’ordinateur (38%), la presse papier (30%) et enfin le téléphone mobile (14%) et la tablette (5%). S’ils s’informent davantage en semaine que le week-end, ils privilégient chacun de ces supports dans le même ordre le week-end.

Ces différents médias s’orchestrent au fil de la journée. La radio est le 1er média du matin pour s’informer, en particulier sur les stations généralistes ou d’information entre 6h et 9h. 2ème média du matin, notamment grâce aux chaînes d’information en continu, la télévision prend la 1ère place le midi et le soir, pour les JT, avec un pic plus marqué le soir. Quant à la presse, après le pic du matin, sa consommation est régulière tout au long de la journée.

Source : Médiamétrie – Actu24/7 – 2013 – Copyright Médiamétrie – Tous droits réservés

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Pourquoi faire du mediatraining ?

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L’importance du mediatraining en communication

Notre actualitĂ© est rythmĂ©e par les gros titres. Pour attirer l’attention de leur cible, les mĂ©dias disposent d’environ le temps qu’il faut Ă  une personne pour lire un gros titre avant que son regard se porte sur autre chose. Du fait de leurs capacitĂ©s de concentration limitĂ©es, les consommateurs d’informations souhaitent de plus en plus que les nouvelles leur soient prĂ©sentĂ©es et vendues sous forme d’enregistrements sonores de sept secondes ou de tweets de 140 caractères.

Cependant, mĂŞme au cĹ“ur de ce paysage mĂ©diatique au rythme rapide, il reste possible de prĂ©senter un message cohĂ©rent insiste Florian Silnicki, expert en communication. Pour cela, il faut une bonne formation et de l’entrainement, y compris pour les entretiens a priori simples avec un journaliste que vous connaissez bien. Il vous faut rĂ©pondre aux questions du journaliste honnĂŞtement tout en prĂ©sentant votre message, tout cela sans paraitre raide ou donner l’impression de baratiner. Ce n’est pas forcĂ©ment Ă©vident.

Nous partagerons avec vous les leçons apprises aussi bien dans les salles de rĂ©daction que dans les ateliers dĂ©diĂ©s et les formation au mĂ©diatraining. Nous vous donnerons les astuces pour ĂŞtre un porte-parole plus efficace, les règles pour travailler avec les journalistes et des conseils importants sur la communication non verbale et les vĂŞtements Ă  porter. Vous apprendrez comment concevoir un message percutant qui plaise aux journalistes et au public. Vous trouverez aussi des conseils pour prĂ©parer et gĂ©rer une crise de relations presse, qui est un aspect important de la fonction de porte-parole, tout particulièrement Ă  l’ère des gros titres et des polĂ©miques qui se succèdent quotidiennement.

Souvent, une entreprise est confrontĂ©e Ă  une crise de relations presse parce que la personne qui parle en son nom n’a pas Ă©tĂ© convenablement prĂ©parĂ©e Ă  s’adresser aux mĂ©dias. MĂŞme les personnes bien prĂ©parĂ©es peuvent faire un faux pas en s’Ă©cartant de leur message. C’est ce que les mĂ©dias appellent une « gaffe » et cela reviendra hanter les porte-paroles et les PDG.

Prenez par exemple la catastrophe du « Deepwater Horizon ». En avril 2010, une explosion sur la plateforme pĂ©trolière de Deepwater Horizon dans le golf du Mexique a tuĂ© 11 ouvriers qui Ă©taient sur la plateforme et dĂ©clenchĂ© une marĂ©e noire qui a durĂ© trois mois. Il s’agit du plus gros dĂ©versement accidentel d’hydrocarbures en mer de toute l’histoire du secteur pĂ©trolier.

crise deepwater horizon maree noire

L’incident est aussi la pire catastrophe de relations publiques de l’histoire moderne. BP, l’entreprise qui dĂ©tenait le puits de pĂ©trole dont la fuite provenait, a effectuĂ© une sĂ©rie de faux pas qui lui a donnĂ© l’air incompĂ©tente, irresponsable et bornĂ©e. L’une de ses principales bĂ©vues est sans conteste cette dĂ©claration incroyable du PDG d’alors, Tony Hayward :

« Je suis dĂ©solĂ©. Nous sommes dĂ©solĂ©s pour le bouleversement que cela a provoquĂ© dans leurs vies. Personne ne souhaite plus que moi que cela soit terminĂ©. J’aimerais retrouver ma vie d’avant. »

Hayward tentait de s’excuser. Mais au lieu de rendre compte de son mea culpa, les journalistes ont rĂ©pĂ©tĂ© en boucle ces mots « J’aimerais retrouver ma vie d’avant ». C’est une petite phrase irrĂ©sistible pour la tĂ©lĂ© et elle a la bonne longueur pour un tweet.

Les entreprises et les personnalitĂ©s connues doivent ĂŞtre prĂŞtes Ă  faire face Ă  l’Ĺ“il inquisiteur des mĂ©dias. ĂŠtre prĂŞt ne signifie pas s’adonner au mensonge ou au « spin », la manipulation, mais simplement de se former au mĂ©diatraining. Il s’agit de savoir qui va s’adresser aux mĂ©dias, ce qui va ĂŞtre dit et Ă  quelle frĂ©quence cela sera dit. Un porte-parole Ă©thique et ayant fait du mĂ©diatraining est une ressource utile, et non un obstacle, pour les journalistes. Ceux-ci respecteront un porte-parole informĂ©, franc et honnĂŞte.

Les porte-paroles pour les mĂ©dias, les directeurs de la communication et les entrepreneurs peuvent se rĂ©fĂ©rer Ă  nos formations pour prĂ©parer leurs interviews avec les mĂ©dias et s’en servir lorsqu’ils rĂ©digent leur stratĂ©gie de communication de crise. Les conseils que nous dĂ©livrons dans ces formations sont Ă  la fois concrets, adaptĂ©s au monde actuel et atemporels. Ils donnent des indications très concrètes, qui peuvent ĂŞtre mises en pratique immĂ©diatement. Ces conseils s’avèrent toujours utile pour les organisations de toute taille, privĂ©es et publiques, Ă  but lucratif ou non.


Apprenez à communiquer de manière claire et efficace


Pour en savoir plus, lisez nos articles et décryptages :

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L’avenir de la communication des cabinets d’avocats

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Le thème central de la rĂ©flexion des communicants d’avocats est aujourd’hui sans nul doute le changement : comment l’anticiper et comment y faire face.

avocats relations presse

Ces dernières annĂ©es ont vu s’opĂ©rer un changement radical au sein du secteur du marketing juridique et de la communication des professionnels du droit, qu’ils soient juristes, avocats, huissiers, notaires, administrateurs ou mandataires judiciaires.

Il s’agit en effet notamment de la manière dont les professionnels de la communication et des relations presse interagissent avec les mĂ©dias pour promouvoir ou protĂ©ger la marque et la rĂ©putation d’un cabinet d’avocats. Dans un contexte oĂą le nombre de journalistes dans les rĂ©dactions a souvent Ă©tĂ© rĂ©duit, mais oĂą ces mĂŞmes journalistes doivent continuer Ă  satisfaire l’appĂ©tit vorace des Français consommateurs d’actualitĂ© 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, les mĂ©dias doivent en faire plus avec moins et avec des dĂ©lais plus courts.

Bien que la couverture en presse Ă©crite ou Ă  la tĂ©lĂ©vision soit toujours considĂ©rĂ©e comme le St-Graal, les placements de contenu en ligne sont Ă©galement convoitĂ©s, et une nĂ©cessitĂ© pour assurer la visibilitĂ© et garantir la notoriĂ©tĂ© d’un cabinet d’avocats constate Florian Silnicki, expert en communication. Un article postĂ© sur un site Internet peut ĂŞtre retweetĂ©, repostĂ©, aimĂ© et partagĂ© immĂ©diatement sur de nombreux supports et ainsi toucher instantanĂ©ment un nombre important de personnes.

Nous Ă©tudions en continue les tendances dans les mĂ©dias/RP pour les cabinets d’avocats afin de comprendre ce qui marche et est efficace aujourd’hui. Nous avons ainsi identifiĂ© certaines bonnes pratiques pour les professionnels du marketing juridique.

Bien annoncer les bonnes nouvelles

Tous les cabinets d’avocats ont de bonnes nouvelles Ă  partager – un recrutement chez un concurrent, une victoire au tribunal, de nouveaux bureaux, etc. -, mais faire en sorte que cela trouve un Ă©cho auprès des mĂ©dias est souvent un dĂ©fi. Pour parvenir Ă  faire ressortir votre actualitĂ© du lot, l’essentiel est de trouver le bon angle, qui rĂ©sume bien le credo de votre cabinet et ce qui le distingue des autres cabinets d’avocats. 

Les annonces de recrutement chez un concurrent ou de nomination sont habituelles pour la plupart des cabinets d’avocats, mais une stratĂ©gie bien pensĂ©e, soigneusement prĂ©parĂ©e et correctement exĂ©cutĂ©e, permet de faire toute la diffĂ©rence entre deux lignes dans la rubrique « carnet ou nomination » et garantir une couverture mĂ©diatique bien plus importante et donc bien plus rentable en terme de visibilitĂ©. Les cabinets d’avocats qui gèrent bien ces annonces ont une approche globale incluant un communiquĂ© de presse bien rĂ©digĂ© qui rĂ©sume les faits, mais aussi les raisons pour lesquelles un avocat est passĂ© du cabinet A au cabinet B.

Qu’il s’agisse de rĂ©pondre Ă  un nouveau besoin pour des clients ou de dĂ©velopper encore davantage les prestations dans un domaine dĂ©jĂ  existant, le contenu du communiquĂ© de presse doit clairement expliquer ce que cela signifie pour les clients actuels, potentiels, ciblĂ©s, et pour le cabinet lui-mĂŞme. La gestion de cet Ă©vènement devrait aussi inclure l’envoi d’un bref e-mail aux principaux interlocuteurs extĂ©rieurs, des annonces sur les rĂ©seaux sociaux, des projets de prise de parole et de rĂ©dactions d’articles pour les documents utilisĂ©s pour promouvoir les services du cabinet.

GĂ©rer les moins bonnes nouvelles

Un groupe d’avocats appartenant Ă  un mĂŞme cabinet s’en va pour crĂ©er un plus petit cabinet, un cabinet prestigieux est poursuivi pour faute professionnelle dans un procès coĂ»tant des millions d’euros, un cabinet de premier plan est obligĂ© de rĂ©duire ses effectifs et licencie des avocats. Ces gros titres peuvent faire irruption sans crier gare et menacer n’importe quel cabinet d’avocats, quelle que soit sa taille. Mais il existe des stratĂ©gies pour faire face Ă  ces situations, et cela commence par la mise en place d’une politique de communication de crise. Bref, cela peut se rĂ©sumer en un mot: l’anticipation.

Lorsque la rĂ©putation – et les revenus – d’un cabinet d’avocats sont en jeu, il faut impĂ©rativement savoir que faire et qui appeler. Il est parfois possible d’Ă©touffer une affaire en s’appuyant sur de bons rapports avec les journalistes et en expliquant la situation. MĂŞme si cela ne l’Ă©touffe pas complètement, cela contribuera du moins Ă  en attĂ©nuer les effets sur le cabinet d’avocats et cela peut faire toute la diffĂ©rence en termes de dĂ©gâts d’image.

Lorsqu’il est impossible d’occulter certaines mauvaises nouvelles, vous devez dĂ©cider comment y rĂ©pondre – par une dĂ©claration ou via un porte-parole. Le message doit toujours être honnĂŞte, avec les destinataires internes et externes Ă  l’esprit. Bien qu’il faille impĂ©rativement informer le personnel de la situation par e-mail, partez du principe que ce document sera divulguĂ© et tenez-en compte lorsque vous l’Ă©crivez.

Les problèmes de fonctionnement

Les dĂ©partements marketing sont dĂ©bordĂ©s par la prolifĂ©ration de classements, des notations et des listes des cabinets d’avocats. La meilleure approche est alors de dĂ©finir une stratĂ©gie claire et en phase avec les objectifs marketing du cabinet d’avocats. La gestion des classements ne devrait pas se faire sans cohĂ©rence avec les autres activitĂ©s de l’Ă©cosystème marketing du cabinet juridique. Elle doit s’inscrire dans cet effort et le soutenir.

La stratĂ©gie doit identifier les domaines et avocats spĂ©cifiques sur lesquels concentrer les efforts de promotion de la marque de votre cabinet. Elle doit aussi cibler les domaines nĂ©cessitant davantage d’aide et d’attention. Les informations et documents rassemblĂ©s pour les dossiers de classement devraient aussi ĂŞtre partagĂ©s avec les autres activitĂ©s marketing. Un mĂŞme contenu pourra ĂŞtre utilisĂ© pour contacter la presse, identifier des opportunitĂ©s de tribunes et des prĂ©sentations.

La stratégie devrait aussi inclure une définition claire des objectifs de classement. Vous pourrez alors ignorer sereinement les opportunités de classement qui ne seront pas cohérentes avec vos objectifs.

Enfin, n’oubliez pas de paramĂ©trer des alertes dans votre calendrier pour ne pas oublier d’Ă©chĂ©ances importantes et rĂ©Ă©valuez votre stratĂ©gie de communication en effectuant le suivi des objectifs atteints ou non pour pouvoir repenser vos objectifs l’annĂ©e prochaine.

L’avenir

Le contenu est roi et est promis Ă  un brillant avenir dans le marketing des cabinets d’avocats, la communication des juristes et les RP juridiques. Tout doit se baser sur un plan avec des objectifs, des indicateurs de performance et un système d’Ă©valuation. Les avocats crĂ©ent souvent dĂ©jĂ  d’excellents contenus et les publient sur le site Internet de leur cabinet.

Les alertes clients, conseils, articles et blogs constituent tous d’excellents contenus garantissant un trafic intĂ©ressant sur votre site internet ou votre blog. Mais les nouveaux sites Internet des cabinets d’avocats comportent souvent un volet rĂ©seaux sociaux, permettant aux visiteurs et employĂ©s du cabinet de partager du contenu encore plus facilement. C’est une Ă©volution importante, car les cabinets d’avocats doivent dĂ©sormais faire appel aux rĂ©seaux sociaux – LinkedIn, Twitter ou Facebook – pour distribuer du contenu Ă  un large public de manière rapide et peu onĂ©reuse.

De fait, utiliser les rĂ©seaux sociaux pour dissĂ©miner du contenu est un bon moyen d’optimiser son rĂ©fĂ©rencement sur les moteurs de recherche pour un cabinet d’avocat. En tant que canal marketing essentiel, le partage sur les rĂ©seaux sociaux aide les clients potentiels Ă  vous trouver lorsqu’ils font une recherche sur Internet. En amĂ©liorant votre visibilitĂ© en ligne via les rĂ©seaux sociaux, le site Internet de votre cabinet d’avocats attirera naturellement des liens provenant d’autres sites Web. Comme d’autres sites Internet renverront sur votre site et l’excellent contenu qu’il propose, le classement de votre site sur les moteurs de recherche s’en verra encore amĂ©liorĂ©.

Certains changements sont Ă©galement en cours dans les mĂ©dias d’actualitĂ© et pourraient influer sur le marketing et les RP des cabinets d’avocats. En voici quelques exemples : les cycles d’actualitĂ© se raccourcissent et la plupart des grandes nouvelles sont annoncĂ©es sur Twitter, la demande et la capacitĂ© des mĂ©dias Ă  publier des contenus externes est en croissance et de plus en plus de journaux priorisent la version numĂ©rique Ă  la version papier.

Tous ces changements ont des implications très concrètes dans la communication des avocats. Ce sont les cabinets d’avocats qui apprennent Ă  s’adapter Ă  ce nouveau modèle qui ont les meilleures perspectives d’avenir.

Nous aidons les avocats à être cités dans les médias

Les relations avec les mĂ©dias, c’est-Ă -dire ĂŞtre citĂ© dans les grands mĂ©dias et sur les sites Internet influents, sont un outils important pour accroitre la notoriĂ©tĂ© des avocats et cabinets juridiques. Les relations avec les mĂ©dias font partie du domaine des relations publiques.

Ces dernières deviennent un outil de plus en plus populaire, car les avocats mais aussi plus largement les professionnels du droit se rendent compte que personne ne lit les journaux et magazines pour leurs encarts publicitaires. Pour les relations avec les médias et les relations publiques, le contenu est roi.

ĂŠtre citĂ© dans les mĂ©dias est important pour un cabinet et ses avocats parce que cela leur donne encore plus de crĂ©dibilitĂ© en tant qu’expert dans leur domaine. La rĂ©putation, ce n’est pas ce que vous dites de vous, mais ce que les autres pensent de vous. La rĂ©putation ne peut ĂŞtre achetĂ©e, elle se mĂ©rite.

LaFrenchCom aide les juristes et les cabinets d’avocats de quatre manières :

  • Les clients aiment que leur avocat soit citĂ© par les journalistes. Cela les conforte dans l’idĂ©e qu’il est bon.
  • Cela pousse les clients potentiels Ă  examiner cet avocat ou son cabinet avec plus d’attention.
  • Les avocats ayant adressĂ© leurs clients Ă  un cabinet aiment voir le nom de celui-ci dans les journaux, car cela confirme qu’ils ont fait le bon choix.
  • Un site Internet de cabinet d’avocats qui comporte des liens vers des vidĂ©os de prises de parole dans les mĂ©dias ou de prĂ©sentations effectuĂ©es par ses juristes en public permet d’amĂ©liorer le rĂ©fĂ©rencement naturel du cabinet. 

La plupart des avocats travaillant au sein d’un cabinet plus petit ne savent pas comment faire pour ĂŞtre citĂ©s par les mĂ©dias. Certains ont de bonnes idĂ©es pour un sujet de reportage, mais ne savent pas qui appeler. Certains cabinets d’avocats ne savent pas comment identifier de bonnes idĂ©es de reportages jusqu’Ă  ce qu’ils en voient dans la presse ou Ă  la tĂ©lĂ©vision, oĂą un concurrent est citĂ©. La plupart des plus petits cabinets d’avocats ne disposent pas d’employĂ©s spĂ©cialistes des relations mĂ©dias.

C’est lĂ  qu’intervient l’agence LaFrenchCom.

LaFrenchCom travaille avec des avocats, des groupements professionnels et mĂŞme des cabinets entiers pour :

  • Ă©tablir une liste de sujets pouvant intĂ©resser les mĂ©dias afin d’obtenir des articles et entretiens
  • vous aider Ă  trouver les bons journalistes et mĂ©dias pour chaque type d’article et d’entretien
  • vous mettre en relation avec le bon journaliste, rĂ©dacteur en chef ou rĂ©alisateur, en fonction de votre idĂ©e de sujet
  • vous montrer comment opèrent les journalistes, rĂ©dacteurs et rĂ©alisateurs afin de savoir comment leur prĂ©senter votre idĂ©e
  • vous conseiller sur les sujets intĂ©ressants Ă  mĂŞme de retenir l’attention des mĂ©dias pour des articles vous citant
  • vous coacher et ainsi obtenir la couverture de votre actualitĂ© par les journaux, magazines, chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision, station de radio et sites Internet
  • vous apprendre comment rĂ©pondre aux questions d’un journaliste
  • vous entrainer Ă  concevoir vos messages clĂ©s
  • vous faire trouver des petites phrases ou des formules choc pour rendre vos rĂ©ponses faciles Ă  mĂ©moriser et Ă  citer
  • vous aider Ă  choisir que porter pour un interview Ă  la tĂ©lĂ©vision
  • vous conseiller pour trouver les axes de communication qui attirent l’attention des mĂ©dias

Les services proposĂ©s par LaFrenchCom sont abordables, quelle que soit la taille de votre cabinet d’avocats, que vous exerciez seul ou au sein d’une des principales firmes. Mais, c’est vrai, recruter une agence de communication peut vous coĂ»ter des milliers de dollars par mois selon vos objectifs et l’ampleur de vos besoins.

Stratégie média et de relations publiques

Les avocats et cabinets juridiques ont toujours pris leur plume (ou leur clavier !) pour dĂ©fendre des personnes ou des idĂ©es. Ces actions de communication ou prises de parole peuvent porter sur l’Ă©volution du droit lui-mĂŞme ou sur des sujets liĂ©s à la sphère juridique, comme l’adoption des documents Ă©lectroniques dans les tribunaux, la place des femmes dans les cabinets d’avocats, etc.

Nous travaillons avec les cabinets d’avocats qui veulent devenir des leaders d’opinion, en les aidant Ă  rĂ©diger et diffuser des livres blancs et des tribunes dans les journaux internationaux, nationaux et rĂ©gionaux, les magazines grand public et dans la presse spĂ©cialisĂ©e.

Lorsque le sujet pourrait concerner un large public, nous aidons nos clients à obtenir des interviews dans des émissions de grande écoute à la radio et la télévision.

Pour devenir un leader d’opinion, il faut avoir un point de vue rĂ©flĂ©chi sur une problĂ©matique naissante qui n’a pas encore Ă©tĂ© beaucoup analysĂ©e.

Comme Winston Churchill le disait : « si j’avais eu plus de temps, j’aurais fait plus court ».

Il ne sert Ă  rien d’avoir quelque chose de vital Ă  dire si vous n’avez pas accès aux rĂ©dacteurs en chef qui peuvent prĂ©senter vos idĂ©es aux lecteurs. Nous vous proposons :

  • un accès aux journalistes importants qui donneront de la portĂ©e Ă  vos idĂ©es
  • la rĂ©daction de votre contenu Ă©ditorial

Nous avons Ă©crit et relu de très nombreux articles, dossiers de presse, tribunes ou communiquĂ©s de presse pour les cabinets d’avocats pour qui nous travaillons. Nous savons ce qu’il faut Ă©crire pour ĂŞtre publiĂ© et nous vous aiderons Ă  rĂ©diger pour vous faire gagner du temps. Puis vous ferez les dernières modifications pour la version finale.

Les cabinets d’avocats reconnaissent de plus en plus l’utilitĂ© de la communication et des relations presse. En effet, ils se rendent compte que les mĂ©dias citent très rĂ©gulièrement des juristes. Et ils ne souhaitent pas que ce soit leurs concurrents qui soient citĂ©s.

Ce sont les relations avec les mĂ©dias qui permettent d’obtenir un article ou un entretien Ă  la tĂ©lĂ©vision.

Les relations avec les mĂ©dias, c’est l’art de travailler avec des reporters, journalistes, rĂ©dacteurs en chef, rĂ©alisateurs radio et tĂ©lĂ©vision pour obtenir la couverture mĂ©diatique d’Ă©vènements dignes d’ĂŞtre rapportĂ©s, pour le compte de nos clients avocats.

Il s’agit plus d’un art que d’une science exacte : ce qui compte, c’est l’expĂ©rience et le fait de dĂ©tenir un bon carnet d’adresses.

  • Vous crĂ©ez votre cabinet d’avocats ?
  • Vous fusionnez avec un autre cabinet ?
  • Vous cooptez ou accueillez un nouvel associĂ© ?
  • Vous devez faire face au dĂ©part d’un associĂ© ou d’une Ă©quipe ?
  • Vous souhaitez dĂ©velopper la notoriĂ©tĂ© d’une de vos expertises ?
  • Vous devez participer Ă  un dossier très mĂ©diatique ?
  • Vous craignez pour votre rĂ©putation et votre image ? (journalistes, confrères, anciens collaborateurs).

Ces situations sont autant d’Ă©vĂ©nements qui doivent conduire un cabinet d’avocats Ă  communiquer. Les relations que nous entretenons avec les journalistes assurent Ă  nos clients cabinets d’avocats que ce soit la bonne information qui soit diffusĂ©e. Nous garantissons Ă  nos clients la gestion de la mĂ©diatisation de certaines affaires. Nous leur offrons aussi parfois du « silent management », c’est-Ă -dire que nous gĂ©rons pour eux la « non mĂ©diatisation » de certains dossiers. Nos Ă©quipes travaillent toujours dans le strict pĂ©rimètre du respect de la dĂ©ontologie.

Avec LaFrenchCom, rien dans votre communication ne sera laissé au hasard. Vos clients seront toujours rassurés par une communication valorisante. 

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7 avantages des Relations Presse pour les cabinets d’avocats

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Cabinets d’avocats : pourquoi faire appel aux Relations Presse ?

Il faut le reconnaitre : le principal problème de communication des avocats est de rester Ă  l’esprit du public, et d’ĂŞtre considĂ©rĂ©s comme une source d’informations fiables, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an selon l’expert en communication Florian Silnicki. En effet, on ne peut jamais savoir quand un accident va arriver, quel sera son degrĂ© de gravitĂ© ni dans quelles circonstances on peut avoir besoin de recourir aux services d’un cabinet d’avocats.

communication avocats relations presse

De nombreux cabinets d’avocats (petits ou très grands) dĂ©pensent des dizaines voire des centaines de milliers d’euros en publicitĂ© notamment sur les moteurs de recherche comme Google ou Bing. Ă€ Paris, par exemple, des cabinets d’avocats ont commencĂ© Ă  faire de la publicitĂ© il y a plus de 10 ans. Leurs campagnes sur Internet suivent parfois les utilisateurs sur le Web pendant plus de 90 jours après leurs recherches. Ils sont aussi très prĂ©sents sur les rĂ©seaux sociaux. En rĂ©sumĂ©, ils sont un rouleau compresseur marketing.

Voici 7 bĂ©nĂ©fices des relations presse pour un cabinet d’avocats :

1. Remettez le compteur à zéro

Les cabinets d’avocats souffrent de manière gĂ©nĂ©rale d’un problème d’image. Certains français persiflent et moquent les avocats – tant qu’ils n’ont pas besoin de leurs services !

Voici le secret : une agence de communication rĂ©sout les problèmes d’image et de rĂ©putation via les relations presse, pas par la publicitĂ© qui ne peut pas y remĂ©dier efficacement.

Les relations publiques ont 4 objectifs :

  • Ă©tablir
  • promouvoir
  • protĂ©ger
  • et parfois reconstruire ou sauver une rĂ©putation

Nous vous prĂ©sentons ici une Ă©tude de cas oĂą, avec notre équipe, nous avons restaurĂ© l’image d’un cabinet international en droit des affaires. Notre approche a Ă©tĂ© planifiĂ©e, systĂ©matique et menĂ©e Ă  bien sur une durĂ©e de 6 ans.

2. On ne peut pas acheter une rĂ©putation ; on doit travailler dur pour l’obtenir, en faisant appel aux relations presse.

Les relations publiques s’appuient sur les outils traditionnels comme le placement d’articles rĂ©digĂ©s par des avocats spĂ©cialisĂ©s et des citations de ces derniers dans les magazines, les journaux, ainsi qu’en les faisant passer Ă  la tĂ©lĂ©vision et Ă  la radio. Les relations publiques font appel aux contenus Ă©ditoriaux que nos spĂ©cialistes rĂ©digent pour gĂ©nĂ©rer des sujets d’articles ou utilisent l’actualitĂ© comme tremplin pour faire passer les messages souhaitĂ©s par le cabinet d’avocats.

Pour résumer, la publicité dit : « Je suis là, recrutez-moi. »

Les relations publiques, elles, disent : « Voici qui je suis et ce que je représente. Lorsque vous aurez besoin de nos services, nous serons là. »

Si vous demandez Ă  des prospects s’ils croient davantage en un article sur un cabinet d’avocats ou dans une publicitĂ© de ce mĂŞme cabinet d’avocats sur leurs services, la plupart vous rĂ©pondront qu’ils seront plus convaincus par l’article de presse.

Une bonne réputation amène la confiance, le respect et, à terme, la fidélité.

3. Initier et exĂ©cuter parfaitement une campagne de relations publiques rend votre cabinet d’avocats difficile Ă  oublier.

Le premier gagne l’attention du public.

Les gens se souviennent de ceux qui ont Ă©tĂ© les premiers Ă  faire quelque chose. Ils ont tendance Ă  oublier ceux qui n’ont Ă©tĂ© que les deuxièmes (qui a Ă©tĂ© le deuxième homme sur la lune ? qui a Ă©tĂ© le deuxième Ă  dĂ©couvrir l’AmĂ©rique ?). Cette « règle des premiers » se traduit aussi en davantage de consultations sur le site Internet de votre cabinet d’avocats. Soyez donc le premier Ă  initier une excellente campagne de relations publiques et vous crĂ©erez le buzz et on se souviendra de vous durablement.

Voici une campagne que notre agence a créée pour un cabinet spécialisé dans le droit de la famille, basée sur la convergence de trois facteurs :

1) beaucoup de discussions et quantitĂ© de rapports illisibles de la part des divers comitĂ©s et instances reprĂ©sentatives du barreau sur le besoin d’accès Ă  la justice ces 20 dernières annĂ©es,

2) l’impression gĂ©nĂ©rale que le coĂ»t du divorce augmente et

3) l’augmentation du nombre de personnes assurant leur propre dĂ©fense devant les tribunaux d’affaires familiales.

Notre client, un cabinet d’avocats spĂ©cialisĂ© dans le droit de la famille a rĂ©pondu Ă  ces inquiĂ©tudes croissantes sur un site internet dĂ©diĂ© et a Ă©ditĂ© un guide gratuit au format ebook tĂ©lĂ©chargeable sur internet par tous les justiciables se renseignant sur ces problĂ©matiques. Il a rĂ©clamĂ© moins de bureaucratie dans les tribunaux, l’adoption d’e-documents et des prises de rendez-vous en ligne.

Quel type de campagnes de relations publiques votre cabinet devrait-il choisir ? Il existe de nombreuses possibilités, mais concentrez-vous sur les problèmes à résoudre pour la société, et il y en a beaucoup.

CrĂ©er une campagne de communication ne consiste pas Ă  donner de l’argent Ă  des associations ou des clubs de foot locaux puis Ă  publier un communiquĂ© de presse. Il s’agit de faire le bien et de le faire bien. Il s’agit de s’impliquer pour rendre le monde meilleur. Il s’agit de donner pour recevoir ensuite.

Et pourquoi cela ? Parce que les mĂ©dias sont cyniques et se rendent très bien compte quand une campagne de relations presse sert uniquement Ă  obtenir de la visibilitĂ©. Quelle que soit la quantitĂ© de rouge Ă  lèvres que vous mettrez sur un cochon, il restera toujours un cochon, grommèlent rĂ©gulièrement les journalistes dans leurs rĂ©dactions. Les cabinets d’avocats spĂ©cialisĂ©s doivent s’attaquer Ă  des problèmes rĂ©els qui pèsent sur leurs clients potentiels et leur fournir de l’information gratuitement afin qu’ils soient tentĂ©s de vous rencontrer pour en savoir plus ou vous confier leur affaire.

Un professionnel expĂ©rimentĂ© des relations publiques vous aidera Ă  concevoir une campagne qui ait du sens pour vous et votre cabinet d’avocats tout en Ă©tant adaptĂ©e Ă  votre budget. Il vĂ©rifiera aussi que ce que vous dĂ©fendez contribue Ă  amĂ©liorer votre rĂ©putation et votre notoriĂ©tĂ© de manière Ă  ce que, lorsqu’une personne est victime, votre cabinet soit le premier Ă  lui venir Ă  l’esprit.

4. Une bonne campagne de relations publiques peut durer des années voire des décennies.

Les relations presse sont un marathon, la publicité est plutôt une course de vitesse. Quand les gens auront oublié votre publicité, votre campagne de relations médias continuera à porter ses fruits.

Comme beaucoup de choses dans la vie, il faut du temps pour concevoir, mettre en place et atteindre pleinement les rĂ©sultats d’une campagne de communication pour un cabinet d’avocats. Obtenir des campagnes de relations publiques mĂ©morables demande du temps. Les cabinets d’avocats doivent garder un Ĺ“il sur leur calendrier, pas leur montre, lorsqu’ils donnent le coup d’envoi d’une campagne de relations publiques.

5. Les campagnes de relations presse sont d’un bien meilleur rapport coĂ»t-bĂ©nĂ©fice que la publicitĂ© ou des campagnes Google AdWords‎

Une fois que votre campagne de relations presse commence Ă  vous donner de la visibilitĂ© dans les mĂ©dias, c’est-Ă -dire des interviews dans les journaux, les magazines, la tĂ©lĂ©vision et la radio, elle a atteint ses objectifs.

Quel est l’Ă©quivalent, en dĂ©pense publicitaire, d’obtenir cette couverture mĂ©diatique avantageuse et valorisante ? Si on devait y mettre un prix, ce serait sans aucun doute des centaines de milliers d’euros. En rĂ©sumĂ© : la couverture mĂ©diatique ne s’achète pas parce qu’elle n’est pas Ă  vendre. Il faut la mĂ©riter (cf le 2ème point).

6. Augmentez la portée de vos campagnes de relations presse avec les réseaux sociaux

Oui, le paysage mĂ©diatique traditionnel est menacĂ©. Oui, certains blogueurs sont très influents. Mais en fin de compte, les principaux journaux, magazines, Ă©missions de tĂ©lĂ©vision et de radio sont toujours suivis par des millions, souvent au moins des centaines de milliers de lecteurs, d’auditeurs et de tĂ©lĂ©spectateurs, plutĂ´t que quelques centaines, ou mĂŞme quelques milliers. Ce sont ces centaines de milliers de personnes que vous voulez toucher via vos campagnes de relations publiques.

Pour bien faire, il faut publier des liens vers ces supports mĂ©diatiques sur votre site Internet, puis les republier sur l’ensemble de vos rĂ©seaux sociaux, LinkedIn, Viadeo, Twitter, Facebook, Xing, Tumblr, MĂ©dium, etc. pour accroitre leur portĂ©e. Cela permettra alors d’amplifier l’impact de votre campagne.

7. Google aime beaucoup les liens à partir de et vers les médias.

En d’autres termes, les liens vers des mĂ©dias doivent ĂŞtre prĂ©pondĂ©rants sur votre site Internet. Si vous obtenez que les mĂ©dias traditionnels s’intĂ©ressent Ă  vous, vous devez leur rendre la pareille. Donc, les liens vers des mĂ©dias vous aideront aussi Ă  amĂ©liorer votre visibilitĂ© sur les pages de rĂ©sultats de moteurs de recherche.

Assurer les relations presse des cabinets d’avocats

Afin de renforcer son image de marque, le message stratĂ©gique de la campagne de communication lancĂ©e au service des intĂ©rĂŞts d’un cabinet d’avocats doit ĂŞtre cohĂ©rent avec lui et conçu pour impressionner favorablement toutes les personnes qui Ă©voluent dans les services juridiques ou sont dĂ©cisionnaires lors du renouvellement des contrats d’assistance juridique. LaFrenchCom propose un ensemble complet de services de communication pour aider les cabinets d’avocats Ă  promouvoir efficacement leurs juristes et domaines d’expertise.

Garantir et entretenir les relations des cabinets d’avocats avec les mĂ©dias

Forts de solides connaissances du paysage mĂ©diatique et des besoins des journalistes, nos consultants en communication aident les avocats Ă  rĂ©diger des communiquĂ©s de presse et tribunes et Ă  faire circuler des annonces auprès des clients, la presse et le public cible. Nous sommes pleinement conscients que la confidentialitĂ© est une prioritĂ© pour les avocats. Mais lorsqu’un journaliste appelle pour obtenir des informations sur un procès ou une affaire, il peut ĂŞtre difficile de savoir quoi faire. Nous consultants conseillent nos clients sur la manière de rĂ©pondre efficacement aux sollicitations des mĂ©dias et demandes d’interview. De plus, nous aidons les avocats à Ă©valuer le potentiel d’idĂ©es de sujets auprès des mĂ©dias et Ă  les prĂ©senter de façon persuasive en fonction de l’actualitĂ©.

Asseoir la notoriété de votre expertise, la rendre incontournable sur un marché ou un secteur

Un autre aspect important de la communication des avocats est de dĂ©velopper leur rĂ©putation en tant qu’experts. Pour cela, nous aidons Ă  accroitre la visibilitĂ© de chaque avocat et de son cabinet pour qu’ils soient considĂ©rĂ©s comme des experts sur un sujet ou un crĂ©neau dans leur domaine du droit.

Envoi de dossier pour figurer dans des classements/ remises de prix

Une myriade d’annuaires, de dossiers, et de classements de cabinets d’avocats sont publiĂ©s tous les ans. Nous entretenons d’excellents rapports avec de nombreux organismes de classement, notamment Leadersleague, et nous pouvons aider nos clients Ă  Ă©valuer l’opportunitĂ© de participer Ă  ces derniers, au cas par cas. Nous aidons aussi les cabinets d’avocats Ă  postuler Ă  des prix rĂ©compensant les professionnels du droit.

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Comment Ă©vitez les Ă©cueils qui entravent les succès des RP des cabinets d’avocats

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Avocats, les relations publiques peuvent amplifier la crĂ©dibilitĂ© – et les profits – de votre cabinet.

Le vieil adage selon lequel plus ça change, plus c’est pareil est toujours aussi vrai. La perception du public joue toujours un rĂ´le très important dans la sociĂ©tĂ©. La visibilitĂ© et la crĂ©dibilitĂ© sont toujours aussi importantes pour cimenter les relations d’affaires et sceller des accords. Un simple budget publicitaire ne suffit gĂ©nĂ©ralement pas pour ĂŞtre citĂ© dans la presse ou ĂŞtre considĂ©rĂ© comme un expert. La confiance dans la publicitĂ© sous toutes ses formes que lui accorde l’opinion publique varie entre 40 % et 10 %. La publicitĂ© souvent chèrement payĂ©e a toujours sa place dans une stratĂ©gie marketing intĂ©grĂ©e, mais seulement en tant que soutien Ă  une stratĂ©gie de communication finement dĂ©finie.

DĂ©montrer la qualitĂ© de votre expertise juridique en utilisant les relations presse est une excellente approche qui vous apportera visibilitĂ© et surtout crĂ©dibilitĂ©, ce qui aboutira Ă  terme Ă  une hausse de chiffres d’affaires. Les campagnes de relations presse des cabinets d’avocats peuvent contribuer Ă  consolider et Ă  amĂ©liorer leur image de marque, la notoriĂ©tĂ© de leur expertise. Elles peuvent aussi vous permettre d’attirer de nouveaux clients. Publier des articles ou des livres mais aussi faire des prĂ©sentations en public contribuent Ă  attirer l’attention des mĂ©dias et constituent des aspects très importants pour vous bâtir en tant qu’avocat, un profil de leader d’opinion sur une expertise ou un marche particulier.

Cependant, afin de bien mettre en place une stratĂ©gie efficace de relations avec les journalistes, l’adhĂ©sion et le soutien prĂ©alables des principaux dĂ©cisionnaires de votre cabinets d’avocats sont essentiels. Lorsque cela n’est pas le cas, les rapports entre le cabinet juridique et l’agence de communication sont vouĂ©s Ă  l’Ă©chec du fait des Ă©lĂ©ments suivants :

1. Le manque de rĂ©elle implication de la part du cabinet d’avocats peut aboutir Ă  des opportunitĂ©s manquĂ©es.

Il est essentiel que les avocats et associĂ©s du cabinet rappellent ou rĂ©pondent aux e-mails lorsque les professionnels des relations presse sont en train de travailler sur des pistes possibles d’intervention dans la presse et ont besoin du point de vue de l’avocat.

La meilleure stratĂ©gie pour tout marketeur du secteur juridique est de continuer Ă  encourager les avocats Ă  rappeler les agences de relations presse lorsqu’elles les sollicitent. Les relations humaines sont très importantes dans les mĂ©dias, et les sources fiables arrivent en tĂŞte. Si un avocat s’avère fiable et rĂ©actif aux demandes de l’agence de relations presse, il dĂ©montre qu’il le sera tout autant si les mĂ©dias appellent. Les avocats qui comprennent le contexte mĂ©diatique sont conscients que les membres des agences de RP font le lien entre eux et les mĂ©dias. Les agences de RP prĂ©parent le terrain pour que les avocats puissent briller devant les camĂ©ras ce qui exige une vraie rĂ©activitĂ© pour rĂ©pondre aux sollicitations des mĂ©dias.

2. Les attentes irrĂ©alistes des cabinets d’avocats

Souvent, la stratĂ©gie de communication des cabinets d’avocats Ă©choue car ils ont des attentes irrĂ©alistes comme d’ĂŞtre citĂ© dans les plus gros journaux, magazines et Ă©missions de tĂ©lĂ©vision, tels que le JT de TF1, dans le mois suivant la signature du contrat avec l’agence de relations presse.

3. Les avocats ne s’impliquent pas, persuadĂ©s que l’agence de RP va faire tout le travail.

L’agence de communication souffrira d’un retour trop tardif ou mĂŞme de ne pas avoir de retour du tout sur des idĂ©es et/ou les derniers projets de loi qui aideront ses professionnels des relations presse à prĂ©senter des possibilitĂ©s d’interventions des avocats qui sont ses clients sur des sujets intĂ©ressants aux journalistes.

4. Irrespect : le travail des professionnels des RP n’est pas apprĂ©ciĂ© Ă  sa juste valeur

L’Ă©chec ou l’absence d’implication, non seulement pour comprendre certaines des composantes du travail des RP, mais pour travailler Ă©troitement avec eux, comme une Ă©quipe sont aussi trop souvent un facteur d’Ă©chec de la stratĂ©gie de communication des cabinets d’avocats.

5. Manque de compréhension de la part des juristes des bases du fonctionnement des médias

Les rapports traditionnels entre les avocats, les magistrats et les mĂ©dias sont encore parfois tissĂ©s d’animositĂ©. Cela est gĂ©nĂ©ralement dĂ» Ă  un manque de comprĂ©hension des rĂ´les de chacun. Il faut arriver Ă  dĂ©cloisonner ses univers pour qu’une stratĂ©gie de communication puisse ĂŞtre efficace et importante pour les publics cibles du cabinet d’avocats.

6. Les juristes n’amĂ©liorent pas leurs compĂ©tences, notamment en ce qui concerne les prĂ©sentations et les interviews.

L’incapacitĂ© Ă  amĂ©liorer ses propres compĂ©tences, notamment les compĂ©tences nĂ©cessaires pour s’adresser Ă  des groupes spĂ©cifiquement ciblĂ©s et Ă  des journalistes est une difficultĂ© souvent rencontrĂ©e par les communicants des avocats. C’est pour cela que nous accompagnons nos clients et les formons Ă  la prise de parole en public ou dans les mĂ©dias.

Aussi, avant de faire le moindre faux pas dans les médias, il est impératif de se rencontrer entre associés du cabinet et de se poser les questions suivantes :

  • Les objectifs assignĂ©s Ă  votre agence de relations presse aideront-ils VRAIMENT votre cabinet d’avocats Ă  atteindre ses objectifs commerciaux et Ă  toucher ses prospects ?
  • Comment les rĂ©sultats des activitĂ©s de relations presse seront-ils Ă©valuĂ©s ?
  • Quels seront les Ă©lĂ©ments Ă  atteindre et les Ă©chĂ©ances Ă  respecter ?
  • Obtenir de la couverture mĂ©diatique, des articles, faire paraitre des tribunes, rĂ©agir Ă  l’actu, commenter des affaires juridiques ou des Ă©volutions lĂ©gislatives et règlementaires mais aussi rĂ©diger et diffuser des communiquĂ©s de presse ne suffira pas Ă  atteindre ces objectifs. Si votre agence de relation publique ne vous propose aucun indicateur ou vous dit cela, changez d’agence de presse ou discutez-en fermement avec eux.
  • Pourquoi le cabinet d’avocats souhaite-t-il faire appel aux relations presse à ce moment particulier ?
  • Qui est le public ciblĂ© ?
  • Le cabinet d’avocats a-t-il plusieurs typologies de clients ?
  • Comment le cabinet d’avocats souhaite-t-il ĂŞtre perçu de ses publics cibles ?
  • La stratĂ©gie RP envisagĂ©e est-elle rĂ©aliste ?
  • Les objectifs de relations publiques peuvent-ils ĂŞtre atteints dans les dĂ©lais impartis ? Quel calendrier ou rĂ©troplanning de communication envisagez vous ?
  • Voulez-vous faire appel aux relations publiques pour sensibiliser vos collaborateurs ou pour vous aider sur un cas spĂ©cifique ?
  • Combien de temps le cabinet d’avocats souhaite-t-il allouer Ă  ses activitĂ©s de RP ?
  • Quels avocats seront rĂ©gulièrement en contact avec l’agence de RP pour rĂ©flĂ©chir sur des idĂ©es, etc. ? Y aura t il un rĂ©fĂ©rent ?
  • Ă€ quelle frĂ©quence les interlocuteurs du cabinet d’avocats et de l’agence de RP discuteront-ils de la stratĂ©gie de communication Ă©laborĂ©e ?
  • Les avocats sont-ils Ă  l’aise Ă  l’idĂ©e de parler Ă  la presse ou faut-il les former ?
  • Les avocats connaissent-ils les bases du fonctionnement de la presse et les attentes des journalistes ?

Lorsqu’elles sont menĂ©es Ă  bien, les relations presse et la communication juridique, permettent d’atteindre plusieurs objectifs, notamment des objectifs commerciaux. Une bonne communication permet aussi de positionner le cabinet d’avocats en tant que leader d’opinion et expert d’un secteur ou d’un marchĂ©. Accomplir ce qui Ă©tait convenu ne suffit pas. L’implication du cabinet doit aller au-delĂ  du « minimum syndical » insiste Florian Silnicki, expert en communication qui accompagne de nombreux cabinets d’avocats.

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Les raisons de se médiatrainer

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suivre formation au mediatraining

« Ce n’est peut-ĂŞtre pas ce que vous dites, mais c’est ce qu’ils entendent. »

Mediatrianing et communication : l’importance du coaching

Un entrepreneur comme tout dĂ©cideur doit s’assurer que son message soit entendu … de la façon dont il souhaite qu’il le soit.

Interagir avec les mĂ©dias d’informations en continue peut ĂŞtre passionnant et très rentable pour une entreprise. Il peut mĂŞme ĂŞtre addictif. Or, pour beaucoup de chefs d’entreprises, la simple perspective d’ĂŞtre interviewĂ© par un journaliste peut ĂŞtre carrĂ©ment terrifiante.

Trop souvent, le stress associé à une rencontre avec un journaliste nait de la peur de ne pas savoir quoi dire ou de ne pas savoir comment le dire. Bref, de ne pas convaincre.

Une communication efficace avec les mĂ©dias c’est adopter un comportement appris et travaillĂ© lors de sĂ©ances et formations de mediatraining.

Il existe des méthodes simples et efficaces, que vous pouvez facilement utiliser pour vous assurer de la réussite de votre communication.

Ces méthodes consistent notamment en une simulation répétées d’interviews et en la préparation de messages clés, désormais trop souvent appelés « éléments de langage ».

Un entretien avec les médias peut vous connecter à des milliers de lecteurs, ou des millions de téléspectateurs. Une rencontre avec les médias peut donc être particulièrement précieuse dans la promotion des changements de la perception du public de votre entreprise ou de vos marques. La clé du succès de cette rencontre est simple : la préparation.

Si vous ne racontez pas votre histoire, quelqu’un d’autre le fera pour vous affirme Florian Silnicki, expert en communication.

Le silence n’est souvent pas un risque à prendre.

Dans notre ère de la communication numĂ©rique rapide oĂą le changement est constant, il y a une vĂ©ritĂ© universelle – si vous ne racontez pas votre histoire, quelqu’un d’autre le fera Ă  votre place et vous perdez le contrĂ´le du message et de sa diffusion.

Jusqu’à aujourd’hui, le succès commercial d’une entreprise dépendait fortement du développement d’un produit ou d’un service et de sa large distribution.

Maintenant, et plus que jamais, ce succès réside dans l’entretien de la conversation avec vos clients. Il est avant tout question d’engagement de vos publics sur vos contenus éditoriaux de marque et de la confiance qu’ils placent en vos discours.

Faire comprendre votre message

Chaque Français est bombardé au quotidien d’un nombre ahurissant de 3000 messages, d’annonces et d’images publicitaires ou commerciales différentes et souvent concurrentes.

La plupart échouent dans leur livraison et donc dans leur objectif : toucher le public cible.

Le message rĂ©ussi est celui qui Ă©merge, qui existe au-dessus du bombardement quotidien de mots et d’images pour changer les mentalitĂ©s et influer sur les comportements.

C’est pourquoi nous avons formalisé les cinq raisons pour lesquelles tout entrepreneur devrait se former à la relation avec les médias.

Les journalistes sont constamment Ă  la recherche d’histoires intĂ©ressantes et attrayantes pour qu’ils puissent dĂ©velopper leurs audiences.

Se rendre disponible pour commenter l’actualité dans les médias, c’est s’offrir un levier puissant de visibilité garantissant votre notoriété.

Voici cinq bonnes raisons de se médiatrainer.

  1. Apprendre à parler de manière à ce que les gens prennent en compte votre avis.

Faire un médiatraining, c’est apprendre à utiliser les mots, le ton, et le langage corporel pour livrer efficacement un message. C’est en fait garantir la maximisation de son impact.

Lorsque vous parlez Ă  la tĂ©lĂ©vision, les gens ne sont pas seulement Ă  l’Ă©coute de vos mots, ils sont aussi attentif Ă  votre langage corporel et Ă  vos expressions faciales.

Un des grands avantages du Mediatraining est de développer votre confiance à parler aux médias.

La plupart des entrepreneurs sont d’abord terrifiés par des entretiens, et en particulier, en live à la radio ou à la télévision.

Toutefois, lorsque vous dĂ©veloppez vos compĂ©tences en entrevue, vous trouverez ĂŞtre en vedette dans les mĂ©dias pour ĂŞtre l’une des formes les plus puissants de marketing et PR pour votre entreprise.

  1. Savoir définir des messages clés pour les interviews

Définir vos messages clés est essentiel.

Il faut que vous sachiez exactement ce que vous voulez transmettre à ceux qui vous écoute lorsque vous êtes interviewé par les médias. Vos messages clés doivent être originaux et courts.

Vous ne devez pas avoir plus de cinq messages clĂ©s Ă  diffuser. Dans le cas contraire, vous prenez le risque de diluer l’impact de ce que vous dites.

  1. Savoir affronter les questions difficiles des journalistes

Parfois, les journalistes peuvent vous poser des questions auxquelles il vous est difficile de répondre.

Le Mediatraining consiste Ă  s’entrainer Ă  rĂ©pondre aux questions des journalistes. Il vous prĂ©pare aux questions difficiles afin que vous soyez prĂŞt Ă  affronter tous les rebondissements inattendus pendant l’interview de sorte que vous soyez confiant lors de l’entretien avec la presse.

  1. Apprendre à contrôler l’interview

Se former aux médias, c’est apprendre à maintenir son sang-froid tout au long de l’interview afin de créer le résultat que vous attendiez initialement en acceptant la rencontre avec le journaliste.

A partir du moment oĂą vous ĂŞtes au clair sur vos messages clĂ©s en amont de l’entrevue, vous pouvez aisĂ©ment orienter l’interview dans le sens que vous voulez.

  1. Vous ĂŞtes moins susceptibles d’ĂŞtre mal citĂ© dans la presse

Si vous acceptez une interview sans avoir parfaitement défini vos messages clés ou en vous sentant sous ou mal préparé pour affronter les questions difficiles, alors soyez sûr que la probabilité que vous soyez mal cité est très élevée.

La formation permettant d’affronter les mĂ©dias peut vous aider Ă  rĂ©duire ce risque d’ĂŞtre mal citĂ© par les journalistes. Comment ? Notamment par l’apprentissage des contraintes spĂ©cifiques d’une communication claire, concise et efficace.

Pensez-y : avez-vous déjà été pris de court ou mal cité dans les médias ? Ne le soyez plus !


Décideurs, apprenez à gérer les relations publiques de manière efficace


Pour en savoir plus, lisez nos articles et décryptages :

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Canicule, dépendance et communication

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Communication : les dangers de la canicule

Les communicants ont ratĂ© l’alerte des Français sur les dangers de la canicule. Mais ils ont rĂ©ussi le coup du jour fĂ©riĂ© qui financera la dĂ©pendance. Un peu court peut-ĂŞtre ? 

Dans quelques dĂ©cennies peut-ĂŞtre, lorsqu’on apprendra enfin aux enfants des Ă©coles ce qui distingue l’information de la communication, il faudra consacrer Ă  l’Ă©tĂ© 2003 l’attention qu’il mĂ©rite. On rappellera alors comment les communicants professionnels omirent d’alerter Ă  temps les Français sur les dangers de la canicule et les moyens de s’en prĂ©munir : c’eĂ»t Ă©tĂ© de l’information. On s’Ă©merveillera, en revanche, de la façon dont les mĂŞmes rĂ©ussirent Ă  Ă©clipser la catastrophe, sitĂ´t connu le nombre de ses victimes. Et ce n’Ă©tait pas facile. Il n’y a aucun rapport entre canicule et dĂ©pendance. Il n’y en a pas plus entre dĂ©pendance et jours fĂ©riĂ©s. Il fallait des communicants hors pair pour persuader les salariĂ©s qu’en travaillant un jour fĂ©riĂ© pour financer la dĂ©pendance ils attĂ©nueraient un peu les effets meurtriers de la canicule. Cette opĂ©ration a parfaitement fonctionnĂ©. Deux salariĂ©s sur trois, selon un sondage, sont prĂŞts Ă  travailler un jour de plus afin de financer un fonds en faveur des personnes âgĂ©es (1). 

PrĂ©venir et rĂ©duire les risques de la canicule Ă©tait en principe chose relativement aisĂ©e. Dès la fin juin, des mĂ©decins expliquaient qu’une vague de grande chaleur pouvait faire de très nombreuses victimes, notamment parmi les personnes âgĂ©es qui n’auraient pris aucune prĂ©caution. Le coup de chaleur, la dĂ©shydratation, d’autant plus dangereux chez les vieillards qu’ils ont souvent perdu la sensation de la soif, peuvent ĂŞtre mortels en quelques heures. Les mĂ©decins recommandaient donc aux vieillards de ne pas attendre d’avoir soif pour boire et surtout d’utiliser un brumisateur pour rĂ©guler leur tempĂ©rature, plutĂ´t que de prendre une douche en pleine nuit, au risque de glisser et de se casser le col du fĂ©mur. Bref, ces conseils Ă©lĂ©mentaires – et qui ne coĂ»tent rien – auraient dĂ» ĂŞtre le pendant caniculaire des avis de tempĂŞte de MĂ©tĂ©o-France : gare aux chutes d’objets, restez chez vous. 

StratĂ©gie de prĂ©vention. Des milliers de vies auraient probablement Ă©tĂ© sauvĂ©es si, dès le dĂ©but aoĂ»t, une alerte gĂ©nĂ©rale avait popularisĂ© ces conseils. Ceux-ci valaient d’abord pour les Ă©tablissements hospitaliers. Ainsi, au CHU de Grenoble, on avait comptĂ© quatre fois plus de dĂ©cès que d’ordinaire durant la semaine caniculaire de juin. Ce terrible constat avait conduit les autoritĂ©s sanitaires locales Ă  mettre en oeuvre une vĂ©ritable stratĂ©gie de prĂ©vention. En psychogĂ©riatrie, par exemple, presque tous les malades furent mis sous perfusion durant la canicule suivante. Aucune surmortalitĂ© n’y fut enregistrĂ©e en aoĂ»t, bien que Grenoble ait alors Ă©tĂ© une des villes les plus chaudes de France. Aucune surmortalitĂ© non plus n’a Ă©tĂ© enregistrĂ©e Ă  l’hĂ´pital Bretonneau, un Ă©tablissement parisien spĂ©cialisĂ© dans la gĂ©riatrie, oĂą la prĂ©vention a parfaitement fonctionnĂ©. Mais Ă  deux pas de lĂ , dans une maison de retraite ayant pourtant bonne rĂ©putation, et dont les pensionnaires sont pour la plupart en bien meilleure forme que les patients de Bretonneau, la canicule a fait onze victimes. Comment l’expliquer ? On Ă©voque un personnel plein de bonne volontĂ©, mais mal informĂ© des risques d’un choc caniculaire et peu prĂ©parĂ© Ă  les prĂ©venir ; un personnel trop peu nombreux pour faire boire coĂ»te que coĂ»te une centaine de vieillards. Et comment recourir d’urgence aux perfusions lorsque aucun mĂ©decin Ă  plein temps n’est lĂ  pour les prescrire et que l’Ă©tablissement, privĂ© de pharmacie interne, n’en dispose pas en stock ? La canicule a Ă©galement frappĂ© de nombreux Français au travail. Certes pas dans les bureaux climatisĂ©s, mais assurĂ©ment sur les chantiers du bâtiment et des travaux publics. 

Aucune alerte sĂ©rieuse. Qu’il s’agisse des actifs ou des personnes âgĂ©es, aucune mesure prĂ©ventive efficace n’a Ă©tĂ© prise. Et aucune alerte sĂ©rieuse n’a Ă©tĂ© donnĂ©e avant le 8 aoĂ»t, date Ă  laquelle les communicants ont enfin mis au point le communiquĂ© sur lequel ils travaillaient depuis quatre jours (2). Il est rĂ©digĂ© dans le style politiquement correct propre Ă  cette profession. Il y est notamment question d’une vague de chaleur « susceptible d’avoir des rĂ©percussions graves sur la santĂ© des personnes » et d' »apports hydriques adaptĂ©s ». 

On peut en tout cas se demander si l’incapacitĂ© de la France Ă  faire rĂ©ellement face au choc inattendu de la canicule n’est pas le signe d’une grave sclĂ©rose. L’affaire du jour fĂ©riĂ© supprimĂ© ne rassure pas. 

« L’objectif, explique le Premier ministre, est que la richesse produite par cette journĂ©e supplĂ©mentaire travaillĂ©e serve au financement d’un dispositif de prise en charge des besoins liĂ©s aux besoins des personnes vulnĂ©rables » (3). On n’en est plus au financement total du cinquième risque de la SĂ©curitĂ© sociale, qu’a rĂ©clamĂ© Alain JuppĂ© : la dĂ©pendance après la maladie, l’accident du travail, la vieillesse et la famille. Le lundi de PentecĂ´te, puisqu’il s’agit de lui, ne financerait plus qu’une partie des besoins. Quant Ă  crĂ©er le cinquième risque, il s’agit, si l’on comprend bien, d’une option parmi d’autres. 

Cette prudence s’explique. D’abord, ajouter un jour ouvrĂ© au calendrier ne permet pas d’augmenter le PIB Ă  la mesure des besoins de la dĂ©pendance. En 2004, les Français vont travailler quatre jours de plus qu’en 2003, le 1er mai, le 8 mai et NoĂ«l tombant un samedi, et le 15 aoĂ»t un dimanche. Or ces quatre jours n’accroĂ®tront le PIB que de 0,2 % en tout, a calculĂ© l’Insee. En Allemagne, l’institut Ă©conomique IFO, dont les calculs Ă©conomĂ©triques semblent moins prĂ©cis, attribue un demi-point du PIB 2004 Ă  cinq jours ouvrĂ©s supplĂ©mentaires inscrits au calendrier outre-Rhin. Il ne faut pas s’en Ă©tonner. Les salariĂ©s auront le mĂŞme gain mensuel, les entreprises les mĂŞmes commandes et les activitĂ©s de loisir pâtiront des jours ouvrĂ©s. Bref, travailler le lundi de PentecĂ´te ne grossirait guère le PIB que de 800 millions d’euros, quand l’allocation personnalisĂ©e d’autonomie (APA), qui en coĂ»te dĂ©jĂ  3,5 milliards, est promise Ă  une très forte croissance avec le « papy-boom ». 

Changement de cap. Les associations qui militent pour que le risque de dĂ©pendance soit correctement couvert et financĂ© par la SĂ©curitĂ© sociale se fĂ©liciteront en tout cas du changement de cap du gouvernement. Au printemps dernier, il avait soutenu une proposition de loi, votĂ©e par la majoritĂ©, qui vise Ă  rĂ©aliser sur l’APA une Ă©conomie annuelle d’au moins 270 millions d’euros. Cette rĂ©forme exige des bĂ©nĂ©ficiaires une participation financière accrue. Et surtout, elle repousse la date d’ouverture des droits : non plus celle du dĂ©pĂ´t du dossier complet, mais celle de la dĂ©cision du prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral, deux mois plus tard. Cette Ă©conomie sur l’APA se traduit par un surcoĂ»t pour les hĂ´pitaux oĂą, dans le meilleur des cas et pour dix fois plus cher, on garde les vieillards guĂ©ris qui souhaiteraient retourner chez eux, mais qui ne pourraient pas y vivre sans une aide mĂ©nagère financĂ©e par l’APA. Si la dĂ©pendance faisait l’objet d’un cinquième risque de la SĂ©curitĂ© sociale, on Ă©chapperait au moins au douloureux paradoxe actuel, que dĂ©noncent les assistantes sociales. La population la plus fragile, celle qui en a le plus besoin, rencontre parfois des difficultĂ©s Ă  bĂ©nĂ©ficier de l’APA : dĂ©claration d’impĂ´t oubliĂ©e, dossier incomplet, refus assurĂ©. 

Combien coĂ»terait la dĂ©pendance Ă  une nouvelle caisse de SĂ©curitĂ© sociale ? Les projections dĂ©mographiques Ă  l’horizon 2040 promettent une très lourde facture. On comptera alors, selon l’Insee, 11,2 millions de plus de 75 ans, au lieu de 3,5 millions aujourd’hui, dont 4,5 millions de plus de 85 ans, au lieu d’1 million. Il est heureusement prouvĂ© que la population lourdement dĂ©pendante est loin d’augmenter Ă  ce rythme. Elle reprĂ©sente aujourd’hui 6,4 % des plus de 65 ans contre 8,5 % il y a dix ans. La facture, comme celle des retraites, ne dĂ©pendra donc pas seulement de la dĂ©mographie, mais surtout de choix politiques : seuil d’incapacitĂ© donnant accès Ă  l’allocation, Ă©ventuel plafond de ressources, montants minimal et maximal de la prestation, enfin mĂ©canisme d’indexation de celle-ci (4). Et comme celle des retraites, la facture sera d’autant plus facile Ă  supporter en 2040 que la croissance Ă©conomique aura Ă©tĂ© rapide d’ici lĂ . Cela a beaucoup Ă  voir avec les politiques monĂ©taire et budgĂ©taire mises en oeuvre – mais très peu avec le nombre de jours ouvrĂ©s. 

(1) Sondage CSA pour Le Parisien, 29 août 2003. 

(2) Le Monde du 2 septembre 2003 : « Canicule : les minutes d’un cafouillage tragique ». 

(3) Le Figaro, 4 septembre 2003. 

(4) « La rĂ©forme de la protection sociale du risque dĂ©pendance. Les enjeux Ă©conomiques et sociaux », par Arnaud Lechevalier et Yves Ullmo. Revue de l’OFCE, avril 2001.


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